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Journées européennes du patrimoine à Bourg-Argental avec Maryse et Michel BERNE 19 et 20 Septembre 2026 (42)

Journee du patrimoine

Samedi 19 et Dimanche 20 Septembre 2026 Maryse et Michel BERNE de la ferme à l’ancienne à BOURG- ARGENTAL 42220 pour les journées européennes du patrimoine ferons une démonstration de travail avec une paire de bovins (entre 15h et17h30 ) une activitée depuis 1993.

Retour dans le passé en franchissant la porte de ce musée qui sauvegarde outils, matériels et ustensiles du monde rural. Découvrez le travail des paysans avec un attelage de boeufs et essayez-vous à la traite grâce à une vache en résine grandeur nature !
Faire découvrir ou redécouvrir les outils et le matériel utilisés au 19ème siècle et au début du 20ème (dans le monde rural). Présence d’animaux sur le site.
Trouver toutes les informations sur le site en cliquant sur le lien : loiretourisme

 

Rencontres des bouvières et bouviers de France organisées par l’Association Internationale Attelages Bovins d’Aujourd’hui (AIABA) à Chatelus Malvaleix (23) du 14 au 17 Mai 2026

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Rencontres des bouvières et bouviers de France

organisées par l’Association Internationale Attelages Bovins d’Aujourd’hui (AIABA)

à Chatelus Malvaleix (23)

du 14 au 17 Mai 2026

Comme chaque année se sont tenues les rencontres de meneurs de bovins chez Philippe Kuhlmann. Depuis le déménagement de sa ferme il y a trois ans, le rassemblement a migré de l’Alsace à la Creuse.

Comme à l’habitude, on a pu y croiser un public métissé venu de toute la France, de Belgique et d’Allemagne.

Le programme a été souvent perturbé et modifié par une météo plus qu’incertaine avec de nombreuses averses intenses et des températures basses. Malgré tout, les quelques 70 participants sur trois jours ont pu mettre au joug différentes paires de bœufs de tous âges. Aucun animal extérieur à la ferme n’était présent, seul les animaux de Philippe ont été manipulés.

L’atout majeur d’être à la ferme du mail, est d’avoir à disposition des animaux à tous les stades de dressage.

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Les Vosgiens et les Ferrandais de la ferme ont été attelés parfois en solo au collier ou au joug vosgien et au joug « occitan » à embanures (logement des cornes creusées dans le joug). Epandeur à fumier, traîne bottes, embattage des faux puis fauche de l’herbe d’affouragement sous la houlette de Maxime Divo, char à quatre roues, à deux roues, travail à la chaîne, mise en guides de jeunes bovins ont été les différents activités jalonnant ces journées. On a parlé réglages, colliers, jougs, dressage, on a échangé conseils et partagé sur tous les aspects autour du sujet.

On peut saluer aussi la venue d’Alexandre Feuillade qui s’est déplacé avec sa forge et son métier à corde. Son atelier à permis à de nombreuses personnes de pratiquer ou découvrir des facettes artisanales bien utiles au monde de l’attelage. Un bourrelier est également venue pendant une partie des rencontres pour présenter son travail.

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Nous avons aussi remis en route une faucheuse à traction animale qui nous a bien occupé pour réussir à faire les réglages nécessaires à son bon fonctionnement.

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L’association a eu la chance d’accueillir Jocelyne Porcher, une zootechnicienne française et sociologue de l’élevage, directrice de recherches à l’INRAE. Elle nous a présenté à la salle des fêtes du village, une conférence très intéressante sur les relations entre humains et animaux dans les systèmes agricoles. Le public d’attelage pleinement concerné par le sujet a largement participé aux échanges avec la chercheuse . S’en est suivi l’assemblée générale de l’association.

Les participants aux rencontres se sont aussi rendus à la fête du village avec une paire de bœufs attelés à un char à quatre roues chargé d’herbe fraîche pour participer à sa manière à la manifestation. Nous y avons retrouvé Mic Baudimant, musicien chanteur traditionnel du Berry proche, qui a chanté quelques briolages qui sont des chants traditionnels pour mener les bœufs au travail. Dans la foulée, Francis Bazerque, Joël Blanc et moi même avons également chanté des chants de travail ou en relation avec les bœufs.

On peut aussi rappeler que du lundi 11 mai au mercredi 13 mai, j’encadrai un stage de taille de joug qui a rassemblé à la ferme quatre stagiaires qui ont taillé leur joug adapté à leurs animaux (cliquez-ici).

Les échanges sont toujours très nombreux pendant les séances de travail ou bien pendant les repas qui, outre la grande convivialité, sont un espace où l’on prend le temps de parler et d’échanger.

On peut remercier chacun des participants qui comme chaque année alimentent l’auberge espagnol et permettent de déguster toutes les spécialités régionales. Le repas est le moment où ceux qui ne se connaissent pas peuvent apprendre à se connaître et échanger plus facilement. Merci aux cuisinières qui œuvrent aussi au bon déroulement des repas. Merci aussi à chacun qui n’hésite pas, à un moment ou à un autre, de donner la main pour les mises en place et préparations.

Comme chaque année, la présence des différents participants, meneurs confirmés, en devenir ou en projet conforte l’idée d’organiser ce genre de réunion. En effet chacun y trouve son compte et y retrouve souvent une motivation. La dispersion de chacun est une difficulté dans sa pratique ou son apprentissage. Se retrouver, échanger, partager, se sentir moins seul dans une pratique qui, au yeux du commun des mortels, paraît incongrue, est un rouage essentiel à l’encouragement, au maintien et au partage des savoirs et des pratiques. Par chance en France, l’Association Internationale Attelages Bovins d’Aujourd’hui et l’Association Française de Meneurs de Bovins organisent chacune une rencontre par an dans une complémentarité bénéfique. Merci à tous ceux qui s’engagent. Sans eux, la pratique de l’attelage bovin serait en danger. Les jeunes meneurs sont l’avenir et ils étaient à Chatelus-Malvaleix.

Michel Nioulou

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Quelques attelages bovins contemporains, Montage vidéo de Michel Nioulou 2026

A l’occasion de la réalisation d’une vidéo courte présentant rapidement les attelages bovins Français destinée à être présentée lors de l’organisation prochaine d’un symposium international en Allemagne organisé par Clauss Kropp, j’ai monté cette vidéo à partir des documents communiqués par un certain nombre de bouviers. Bien sûr la liste n’est pas exhaustive, mais nous n’avons malheureusement pas de vidéos de tous les meneurs de bovins de France.

Je me permets à cette occasion relancer une nouvelle fois l’ensemble des bouviers Français pour qu’ils nous communiquent vidéos et/ou textes présentant leur travail, leur expérience professionnelle ou non avec leurs attelages.

N’hésitez pas non plus à en parler autour de vous. Merci!

Vente d’un jeune ferrandais 2026

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Un bovin Ferrandais est disponible au Langon.

Son propriétaire souhaiterait notamment trouver une personne intéressée par l’attelage.

Pour les personnes réellement intéressées, on peux transmettre les coordonnées de M. Arnoud Bertrand en message privé.

N’hésitez pas à nous contacter ou à partager l’information.

aba.attelagesbovinsdaujourdhui@gmail.com 

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Deux bœufs Montbéliards de 4 ans dressés à vendre Ar (09) – août 2026

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Nous avons deux bœufs Montbéliard dressés de 4 ans à vendre. C’est notre voisin qui les a dressés avec un ami passionné de traction animale. Suite à des raisons familiales de mon voisin, il ne peut plus s’en occuper et a malheureusement décidé d’abandonner son projet. Nous cherchons une ou plusieurs personnes passionnées pour qu’ils poursuivent leur vie dans une autre ferme où leurs capacités s’expriment mieux que chez nous.

Les deux Montbéliards sont nés à notre ferme, dans l’Ariège.

  • Nous avons déjà débardé du bois.
  • Ils ont fait un peu de travail dans le jardin avec la charrue.
  • Ils sont habitués au trafic et ils ont participé, il y a deux ans, à la grande fête traditionnelle Autrefois Couserans à Saint-Girons, où il y avait beaucoup de monde.

Les deux savent en principe tout faire. Ils sont peut-être un peu rouillés, mais avec quelques après-midis de dressage, ils seront au top. Nous sommes prêts à accueillir, avec notre ami dresseur, des intéressé·e·s pour que nous les introduisions aux bœufs.

Bert-Jan Bootsma,

Lapassado@sfr.fr

Un métier à ferrer en Couserans (09) 2008

Boeuf de race casta

Article vient du site internet « A l’encre violette ». Pour lire l’article d’origine cliquez sur ce lien

Ce matin-là, les écoliers de La Bastide du Salat, en Ariège, n’en croient pas leurs yeux. En face de leur école, rien que pour eux, ressuscite une scène « d’autrefois le Couserans ». Le métier à ferrer accueille deux bœufs massifs d’environ une tonne, venus en camion du village de Betchat, de l’autre côté des collines boisées. Ils appartiennent à la race « casta », encore appelée « aure » et « saint-girons » du nom de leur berceau d’origine, la vallée d’Aure dans les Hautes-Pyrénées et le bassin de Saint-Girons dans le Couserans. Casta qui vient de « castagne », la châtaigne, désigne la couleur sombre de leur robe. Les vaches de cette race connurent leur âge d’or dans les montagnes d’Ariège, avant la seconde guerre mondiale, lorsqu’elles étaient traites pour la fabrication du célèbre fromage de Bethmale. Depuis 1958, le cheptel est tombé de 30 000 à 300 têtes. Quelques éleveurs tentent de maintenir la survie de la race.

Ancien foorgeron du village

Heureux et ému, Jean Martres, l’ancien forgeron et maréchal-ferrant du village, n’a pas voulu manquer ce moment et égrène volontiers quelques souvenirs et anecdotes. C’est d’ailleurs, son propre métier à ferrer qu’il céda à la commune à l’heure de la retraite, qui va encore prouver sa robustesse face à l’humeur du bétail.
L’essentiel de son travail consistait en l’entretien du matériel à traction animale et le ferrage des chevaux et bovins qui marchaient sur des chemins empierrés pour rejoindre les champs au temps des labours et tirer les chariots de bois et de céréales moissonnées. Son activité cessa au début des années 1960 avec la mécanisation et le développement des tracteurs.

Instalation du boeuf

Les deux bœufs présents ce jour, ne sont attelés qu’à l’occasion de transport du bois dans des endroits d’accès malaisé, et d’animations lors des fêtes locales pour faire renaître les coutumes anciennes. Bien qu’âgés de six ans et demi, c’est la première fois qu’ils entrent dans le système à ferrer pour subir un nettoyage des sabots.

Boeuf installer

Avant d’effectuer l’opération, il s’agit de préparer l’animal afin qu’il devienne inoffensif. En ayant soin de ne pas blesser ses cornes, on lie sa tête au joug à l’avant pour qu’il ne puisse plus avancer ni reculer.

La sangle ventrale

Puis avec un cric, on le soulève légèrement après lui avoir fixé deux sangles ventrales. Ensuite, on entrave une patte arrière en l’enchaînant à un pilier du métier. Enfin, avec une corde, on soulève la patte à travailler afin de la mettre à la bonne portée du maréchal-ferrant qui, aujourd’hui, se contente de « parer le pied » pour fournir au bœuf, un meilleur confort de locomotion.

Entrave patte

A l’aide du rogne-pied et de la mailloche, il enlève le surplus de corne à la partie inférieure du sabot. On dit qu’il « abaisse la muraille » afin que la bête puisse poser correctement la patte sur le sol.

Avec le rogne pied

Ensuite, avec une râpe, il finit d’égaliser la « sole », qui correspond à la plante du pied.

Avec la rape

Enfin, avec la cisaille, il raccourcit l’ongle trop long. Comme lorsque nous coupons trop court un de nos ongles, survient à l’une des pattes, un saignement plus impressionnant que douloureux à voir l’air paisible du bœuf. Le maréchal-ferrant va répéter les mêmes gestes à huit reprises (deux bœufs à quatre pattes, le compte est bon !).

Vue de loin

Jean Martres, volubile, nous conte l’opération de ferrage qui n’est pas prévue aujourd’hui. Il extrayait d’abord les clous des fers usagés à l’aide de grosses tenailles, les « tricoises ». Ensuite, il procédait au ferrage proprement dit qui s’effectuait, pour une meilleure efficacité, le plus souvent, à chaud autour de 1 000 degrés. Ainsi, le fer était bien ajusté et épousait mieux la corne du sabot. Selon la quantité de travail abattu par l’animal et le type de chemins empruntés, la longévité d’un fer était de trois mois. Ce sont 2 500 fers à bœufs qui étaient posés, chaque année, à l’époque florissante de la profession. Il préparait, à la fin mars, son stock de fers qu’il fabriquait à partir d’une ébauche. Comme pour nos chaussures, il existait différentes pointures de fers ( de 2 à 6) adaptées à la taille des sabots. Le fer à bœuf est complètement différent du fer à cheval bien connu qui trônait souvent aux portes des maisons et sur les cheminées en guise de porte-bonheur. Sur chaque sabot de bœuf, sont cloués deux fers de taille inégale car l’ongle intérieur est plus étroit et petit.

Fer a boeuf

Le maréchal-ferrant empiétait souvent sur les prérogatives du vétérinaire trop onéreux pour les paysans. Il lui arrivait, avec sa scie à métaux, de raccourcir les cornes trop longues. Lorsqu’il touchait par malheur, la partie vivante de la corne, il stoppait l’hémorragie de sang en cautérisant au fer rougi. Il procédait aussi, avec le trocart, au perçage des panses des animaux qui avaient trop abusé de trèfle ou sainfoin. Il élaborait encore quelque remède de bonne femme à base de miel, vinaigre et sulfate de cuivre pour soigner, avant de les panser, les bêtes blessées par un clou ou un tesson de bouteille.
Il soignait l’œil des bovins quand une « balle « d’avoine jetée de la grange au-dessus dans la mangeoire de l’étable, se logeait dans la cavité orbitale au risque de faire perdre l’usage de la vue à la bête. Avec son doigt recouvert d’un petit bout de tissu de lin enduit d’huile, il épousait sous la paupière, la forme de l’œil et enlevait le corps étranger gênant.
Jean Martres, digne d’un ostéopathe, se souvient même d’avoir guéri des foulures d’une patte avant d’un bovin en lui repliant le membre sur l’épaule !
Hors La Bastide, la majorité des bêtes provenait de Lacave, le village voisin, et des fermes de la Haute-Garonne limitrophe, notamment de Castagnède, His et Touille.
Le nettoyage des sabots et le ferrage s’effectuaient surtout lorsque le mauvais temps empêchait les agriculteurs de travailler dans leurs champs. Il faut donc imaginer l’affluence de paysans et d’animaux dans la cour du forgeron et sur le pré communal ainsi que les conversations animées presque exclusivement en patois.
La matinée s’achève par un moment fleurant délicieusement le terroir durant lequel le propriétaire des bœufs récapitule en langue occitane, les différentes étapes du nettoyage des sabots.

Proprietaire

Dans mon esprit, dansent des images et des sons d’il y a cinquante ans, le crottin des chevaux qui « décorait » le pavé de la rue de la République, artère principale de ma petite ville natale de Normandie, Monsieur Guignant actionnant le soufflet de sa forge rougeoyante, le bruit du marteau sur l’enclume quand il ferrait d’imposants chevaux percherons ou boulonnais.

Philippe Kuhlmann, l’un des derniers bouviers en activité 2022 (68)

Publication le 13 janv. 2022 par France 3 Grand EstFrance 3 Grand Est

Philippe Kuhlmann est agriculteur à Soultzeren, dans la vallée de Munster. Mais sur son exploitation, aucun tracteur. Depuis 40 ans, il dresse des bœufs et des taureaux, puis fait ses foins et travaux agricoles grâce à la traction animale. Des compétences qui font la réputation du bouvier (l’un des derniers en activité) partout en France et même plus loin. Ses bovins sont très demandés et des jeunes, qui veulent se lancer dans le métier d’agriculteur, se déplacent chez lui pour découvrir sa philosophie et son savoir-faire. Car la traction bovine connaît un regain d’intérêt. Portrait de ce passionné. Reportage N. Gaschy, X. Ganaye.

Recensement des utilisateurs avec la Fédération Nationale des Animaux de Travail (FNAT)

Recensement FNAT

En 2025, plusieurs associations françaises engagées pour la traction animale et le portage se sont réunies pour créer la Fédération Nationale des Animaux de Travail (FNAT), afin de mieux représenter et défendre ces pratiques.                

L’association Internationale Attelages Bovins d’Aujourd’hui (AIABA) et l’Association Française des Meneurs de Bovins (AFMB) font partie des membres fondateurs. 

Parmi les premières actions prévues de la FNAT figurent la prise de contact avec les organismes et institutions, la création d’outils de communication ainsi que le projet pour lequel nous vous contactons aujourd’hui : un recensement des utilisateurs de l’énergie animale en France (bovins, chevaux, ânes et mules). 

Ce recensement a pour but de quantifier l’importance actuelle de l’utilisation de la traction animale et du portage, afin de mieux représenter ces pratiques auprès des institutions, des partenaires et du grand public.

Vous trouverez donc ci-dessous le lien vers le formulaire que nous vous invitons à compléter. Que vous soyez professionnel ou particulier, votre participation est précieuse. 

Recensement FNAT

framaforms.org/recensement-fnat-1759282017 

Les différents membres qui constitue la FNAT sont : 

– Syndicat National des Professionnels de la Traction Animale (SNPTA) 
– Association pour la promotion de la traction animale moderne (PROMMATA)
– Centre Européen de Ressources et de Recherches en Traction Animale (CERRTA)
– Association Française des Meneurs de Bovins (AFMB)
– Réseau Professionnel Auvergne-Rhône-Alpes Traction Animale 
– France Énergie Animale (FEA)
– Association Internationale Attelages bovins d’aujourd’hui (AABA)
– Réseau Faire à cheval
– Débardage Cheval Environnement (DCE)
– Trait Paysan Centre Val de Loire
– Hippotèse

Retour d’expérience de la formation 2 Mains 4 Cornes, à l’Ecomusée d’Alsace, 2026

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À l’Écomusée d’Alsace, nous avons eu le plaisir d’accueillir Laurent Martin, de 2 Mains 4 Cornes, pour une formation de trois jours sur site.

Répartie équitablement entre théorie et pratique sur nos propres bovins, cette formation a été particulièrement enrichissante pour notre équipe. Elle nous a permis de développer nos compétences, de mieux comprendre nos animaux et de gagner en confiance dans leur manipulation au quotidien.

Les échanges avec Laurent ont été riches en enseignements et en retours d’expérience, apportant un regard précieux sur nos pratiques. Cette formation nous a également permis d’affiner notre lecture du comportement des bovins et d’adapter nos interventions afin de favoriser des manipulations plus calmes, plus sûres et plus respectueuses du bien-être animal.

Nous repartons avec de nouveaux outils, une approche encore plus sereine du travail avec nos bovins et l’envie de continuer à progresser dans cette démarche.

Merci pour votre lecture.
Sara Soret

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Vidéo « Coeur de mule » avec une Matthias Lee et une paire de bœuf (09) 2025

Matthias reprend l’activité d’une ferme d’Olivier Courthiade, en traction animale à Nescus (09). Entre sons et gestes, un langage se tisse entre ces animaux et lui, fait de reconnaissance mutuelle. Ici, nous captons leurs souffles, leurs pas, leur vitalité. La voix de Matthias nous rappelle aussi l’espérance que détient cette pratique millénaire. Un film de Coline Armand.

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