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Quelques attelages bovins contemporains, Montage vidéo de Michel Nioulou 2026

A l’occasion de la réalisation d’une vidéo courte présentant rapidement les attelages bovins Français destinée à être présentée lors de l’organisation prochaine d’un symposium international en Allemagne organisé par Clauss Kropp, j’ai monté cette vidéo à partir des documents communiqués par un certain nombre de bouviers. Bien sûr la liste n’est pas exhaustive, mais nous n’avons malheureusement pas de vidéos de tous les meneurs de bovins de France.

Je me permets à cette occasion relancer une nouvelle fois l’ensemble des bouviers Français pour qu’ils nous communiquent vidéos et/ou textes présentant leur travail, leur expérience professionnelle ou non avec leurs attelages.

N’hésitez pas non plus à en parler autour de vous. Merci!

Un métier à ferrer en Couserans (09) 2008

Boeuf de race casta

Article vient du site internet « A l’encre violette ». Pour lire l’article d’origine cliquez sur ce lien

Ce matin-là, les écoliers de La Bastide du Salat, en Ariège, n’en croient pas leurs yeux. En face de leur école, rien que pour eux, ressuscite une scène « d’autrefois le Couserans ». Le métier à ferrer accueille deux bœufs massifs d’environ une tonne, venus en camion du village de Betchat, de l’autre côté des collines boisées. Ils appartiennent à la race « casta », encore appelée « aure » et « saint-girons » du nom de leur berceau d’origine, la vallée d’Aure dans les Hautes-Pyrénées et le bassin de Saint-Girons dans le Couserans. Casta qui vient de « castagne », la châtaigne, désigne la couleur sombre de leur robe. Les vaches de cette race connurent leur âge d’or dans les montagnes d’Ariège, avant la seconde guerre mondiale, lorsqu’elles étaient traites pour la fabrication du célèbre fromage de Bethmale. Depuis 1958, le cheptel est tombé de 30 000 à 300 têtes. Quelques éleveurs tentent de maintenir la survie de la race.

Ancien foorgeron du village

Heureux et ému, Jean Martres, l’ancien forgeron et maréchal-ferrant du village, n’a pas voulu manquer ce moment et égrène volontiers quelques souvenirs et anecdotes. C’est d’ailleurs, son propre métier à ferrer qu’il céda à la commune à l’heure de la retraite, qui va encore prouver sa robustesse face à l’humeur du bétail.
L’essentiel de son travail consistait en l’entretien du matériel à traction animale et le ferrage des chevaux et bovins qui marchaient sur des chemins empierrés pour rejoindre les champs au temps des labours et tirer les chariots de bois et de céréales moissonnées. Son activité cessa au début des années 1960 avec la mécanisation et le développement des tracteurs.

Instalation du boeuf

Les deux bœufs présents ce jour, ne sont attelés qu’à l’occasion de transport du bois dans des endroits d’accès malaisé, et d’animations lors des fêtes locales pour faire renaître les coutumes anciennes. Bien qu’âgés de six ans et demi, c’est la première fois qu’ils entrent dans le système à ferrer pour subir un nettoyage des sabots.

Boeuf installer

Avant d’effectuer l’opération, il s’agit de préparer l’animal afin qu’il devienne inoffensif. En ayant soin de ne pas blesser ses cornes, on lie sa tête au joug à l’avant pour qu’il ne puisse plus avancer ni reculer.

La sangle ventrale

Puis avec un cric, on le soulève légèrement après lui avoir fixé deux sangles ventrales. Ensuite, on entrave une patte arrière en l’enchaînant à un pilier du métier. Enfin, avec une corde, on soulève la patte à travailler afin de la mettre à la bonne portée du maréchal-ferrant qui, aujourd’hui, se contente de « parer le pied » pour fournir au bœuf, un meilleur confort de locomotion.

Entrave patte

A l’aide du rogne-pied et de la mailloche, il enlève le surplus de corne à la partie inférieure du sabot. On dit qu’il « abaisse la muraille » afin que la bête puisse poser correctement la patte sur le sol.

Avec le rogne pied

Ensuite, avec une râpe, il finit d’égaliser la « sole », qui correspond à la plante du pied.

Avec la rape

Enfin, avec la cisaille, il raccourcit l’ongle trop long. Comme lorsque nous coupons trop court un de nos ongles, survient à l’une des pattes, un saignement plus impressionnant que douloureux à voir l’air paisible du bœuf. Le maréchal-ferrant va répéter les mêmes gestes à huit reprises (deux bœufs à quatre pattes, le compte est bon !).

Vue de loin

Jean Martres, volubile, nous conte l’opération de ferrage qui n’est pas prévue aujourd’hui. Il extrayait d’abord les clous des fers usagés à l’aide de grosses tenailles, les « tricoises ». Ensuite, il procédait au ferrage proprement dit qui s’effectuait, pour une meilleure efficacité, le plus souvent, à chaud autour de 1 000 degrés. Ainsi, le fer était bien ajusté et épousait mieux la corne du sabot. Selon la quantité de travail abattu par l’animal et le type de chemins empruntés, la longévité d’un fer était de trois mois. Ce sont 2 500 fers à bœufs qui étaient posés, chaque année, à l’époque florissante de la profession. Il préparait, à la fin mars, son stock de fers qu’il fabriquait à partir d’une ébauche. Comme pour nos chaussures, il existait différentes pointures de fers ( de 2 à 6) adaptées à la taille des sabots. Le fer à bœuf est complètement différent du fer à cheval bien connu qui trônait souvent aux portes des maisons et sur les cheminées en guise de porte-bonheur. Sur chaque sabot de bœuf, sont cloués deux fers de taille inégale car l’ongle intérieur est plus étroit et petit.

Fer a boeuf

Le maréchal-ferrant empiétait souvent sur les prérogatives du vétérinaire trop onéreux pour les paysans. Il lui arrivait, avec sa scie à métaux, de raccourcir les cornes trop longues. Lorsqu’il touchait par malheur, la partie vivante de la corne, il stoppait l’hémorragie de sang en cautérisant au fer rougi. Il procédait aussi, avec le trocart, au perçage des panses des animaux qui avaient trop abusé de trèfle ou sainfoin. Il élaborait encore quelque remède de bonne femme à base de miel, vinaigre et sulfate de cuivre pour soigner, avant de les panser, les bêtes blessées par un clou ou un tesson de bouteille.
Il soignait l’œil des bovins quand une « balle « d’avoine jetée de la grange au-dessus dans la mangeoire de l’étable, se logeait dans la cavité orbitale au risque de faire perdre l’usage de la vue à la bête. Avec son doigt recouvert d’un petit bout de tissu de lin enduit d’huile, il épousait sous la paupière, la forme de l’œil et enlevait le corps étranger gênant.
Jean Martres, digne d’un ostéopathe, se souvient même d’avoir guéri des foulures d’une patte avant d’un bovin en lui repliant le membre sur l’épaule !
Hors La Bastide, la majorité des bêtes provenait de Lacave, le village voisin, et des fermes de la Haute-Garonne limitrophe, notamment de Castagnède, His et Touille.
Le nettoyage des sabots et le ferrage s’effectuaient surtout lorsque le mauvais temps empêchait les agriculteurs de travailler dans leurs champs. Il faut donc imaginer l’affluence de paysans et d’animaux dans la cour du forgeron et sur le pré communal ainsi que les conversations animées presque exclusivement en patois.
La matinée s’achève par un moment fleurant délicieusement le terroir durant lequel le propriétaire des bœufs récapitule en langue occitane, les différentes étapes du nettoyage des sabots.

Proprietaire

Dans mon esprit, dansent des images et des sons d’il y a cinquante ans, le crottin des chevaux qui « décorait » le pavé de la rue de la République, artère principale de ma petite ville natale de Normandie, Monsieur Guignant actionnant le soufflet de sa forge rougeoyante, le bruit du marteau sur l’enclume quand il ferrait d’imposants chevaux percherons ou boulonnais.

Philippe Kuhlmann, l’un des derniers bouviers en activité 2022 (68)

Publication le 13 janv. 2022 par France 3 Grand EstFrance 3 Grand Est

Philippe Kuhlmann est agriculteur à Soultzeren, dans la vallée de Munster. Mais sur son exploitation, aucun tracteur. Depuis 40 ans, il dresse des bœufs et des taureaux, puis fait ses foins et travaux agricoles grâce à la traction animale. Des compétences qui font la réputation du bouvier (l’un des derniers en activité) partout en France et même plus loin. Ses bovins sont très demandés et des jeunes, qui veulent se lancer dans le métier d’agriculteur, se déplacent chez lui pour découvrir sa philosophie et son savoir-faire. Car la traction bovine connaît un regain d’intérêt. Portrait de ce passionné. Reportage N. Gaschy, X. Ganaye.

Vidéo « Coeur de mule » avec une Matthias Lee et une paire de bœuf (09) 2025

Matthias reprend l’activité d’une ferme d’Olivier Courthiade, en traction animale à Nescus (09). Entre sons et gestes, un langage se tisse entre ces animaux et lui, fait de reconnaissance mutuelle. Ici, nous captons leurs souffles, leurs pas, leur vitalité. La voix de Matthias nous rappelle aussi l’espérance que détient cette pratique millénaire. Un film de Coline Armand.

Formation à la taille de jougs d’attelage avec Michel Nioulou Les 11,12 et 13 Mai 2026 Chatelus-Malvaleix (23)

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Tailler des jougs d’attelage de bovins en 2026 parait décalé, surprenant, anachronique, improbable, folklorique.

Certes, c’est atypique pour l’époque, voir inconcevable aux yeux de nombreuses personnes non averties.

Pourtant, bien que la chose soit méconnue, nous sommes bien dans une réalité de terrain, dans une pratique actuelle et utilitaire. Trois personnes en France fabriquent encore régulièrement des jougs de travail, pour l’utilisation en agricole ou pour une utilisation de démonstration (fêtes locales, parc à thème, écomusées, entreprises de la traction bovine…).

Gilles Péquiniot en Alsace fait des jougs Vosgiens fabriqués avec les moyens ordinaires d’un menuisier ébéniste (scie, rabots…) du fait de leur forme simple et droite.

Lionel Rouanet et moi même taillons des jougs à la hache et à l’herminette. Ils sont ainsi fabriqués car ils ne peuvent pas être réalisés autrement, les outils classiques de menuisier, contrairement aux jougs vosgiens, ne pouvant produire les formes tout en creux, en courbes et en petits recoins difficiles à réaliser avec une machine sur ce type de joug sculptés.

L’âge avançant, avec mes 62 ans nouvellement fêtés, il me tardait de partager l’expérience acquise pour ma part pendant 21 ans de pratique afin de maintenir un savoir faire en danger du fait du peu d’artisans en capacité de le faire.

Lionel, beaucoup plus jeune que moi a de son côté déjà eu en formation quelques personnes. De mon côté, j’ai eu en stage les jeunes bouviers du Puy du Fou ainsi que deux autres personnes individuelles .

Mon but, en proposant ce type de formation sur trois jours dans le cadre de l’Association Internationale Attelages Bovins d’Aujourd’hui, est de partager et transmettre le maximum des savoirs, de la méthodologie et des erreurs à ne pas commettre pour que parmi les stagiaires, je réussisse à motiver quelques personnes afin de faire perdurer la taille lorsque je ne pourrais plus la pratiquer moi-même.

Certes c’est une niche, mais nombres de personnes ou structures ont besoin chaque année de jougs neufs, adaptés aux morphologies grandissantes des animaux que les jougs anciens, outre le fait qu’ils ne sont pas toujours en état d’assurer une sécurité maximum, sont trop petits pour les animaux actuels même sur les races anciennes pourtant non sélectionnées pour la conformation bouchère.

Mon but était aussi de former des gens qui ne viennent pas apprendre juste pour se faire plaisir à pratiquer une activité insolite comme on irait se dépayser dans une cabane dans les arbres, mais bel et bien pour emmagasiner un savoir et faire perdurer le geste dans un cadre semi professionnel.

Ce fut le cas avec mes quatre stagiaires fort motivés pour tailler le joug de leurs animaux. Deux l’ont fait pour une utilisation dans un cadre agricole purement professionnel. L’une a taillé pour sa paire de vaches liée jusqu’alors au joug vosgien en l’utilisant à la maison pour sortir le bois et cultiver la terre vivrière. Le quatrième stagiaire est venu faire son joug dans le cadre d’une association qui travaille avec la race lourdaise. Ce dernier est aussi vraiment très investi dans le maintien des savoirs ruraux et artisanaux. Son appétit d’apprendre est vraiment à saluer d’autant plus que ses dix sept ans dégagent devant lui un bel avenir de la pratique. Il en est de même pour un second stagiaire de vingt trois ans, à la fois coutelier et paysan sur la ferme familiale, qui présente aussi un bel attachement aux savoir faire et au geste.

Nous avons réussi à pratiquement aboutir trois jougs sur quatre, où seules quelques finitions restaient à faire. Pour des problèmes de contraintes physiques qui ont freiner l’avancé de la taille, le quatrième joug déjà très bien dégrossi, nécessite encore un peu de travail. J’ai proposé à la stagiaire de m’en charger.

Mais le travail de tous sans exception a été vraiment fait avec un grand investissement et une pugnacité remarquable et visiblement avec plaisir. Ce travail est très physique et sollicite, par des postures pas toujours très faciles, des muscles parfois insoupçonnées révélés dès le second matin lorsqu’on redémarre! En tous cas chacun a travaillé avec adresse et un résultat bluffant dans la réalisation, le tout dans la bonne humeur ce qui a contribué à faire oublier la difficulté physique réelle. Un grand merci à Colette, Martin, Erwan et Diégo d’avoir eu à cœur d’avancer au maximum leur joug en étant vraiment très concentré sur leur travail.

Deux stages supplémentaires à venir sont déjà remplis et, chose à signaler, ce ne sont que des stagiaires qui viennent dans un cadre agricole et professionnel.

Je suis ravi d’une telle situation, l’avenir de la réalisation de jougs neufs est peut être en bonne voie d’être assuré, merci à vous tous de votre investissement passé ou à venir.

Le monde n’est pas encore complètement fou, côtoyer de bels personnes investies et passionnées amène quelques bouffées d’espoir dans un avenir incertain qu’ont espère cependant meilleur et humaniste.

Michel Nioulou

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Formation taille de joug avec Michel Nioulou : débardage charme taille de jougs (23) 2026

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Les 11, 12 et 13 Mai 2026 a eu lieu un stage de taille de jougs organisé par Association Attelages Bovins d’Aujourd’hui et encadré par Michel Nioulou.

La veille, Philippe Kuhlmann a débardé une grosse grume de charme de 5 mètres de long et de  70 cm de pied.

Voici quelques images du débardage avec deux bœufs Vosgiens

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Livre « Handbuch Rinderanspannung » de Astrid Masson 2015

Handbuch Rinderanspannung

Livre « Handbuch Rinderanspannung » de Astrid Masson 2015.

Résumer :

En plein cœur de Berlin, et pourtant presque en pleine campagne : Dahlem. L’agricultrice Astrid Masson travaille depuis 17 ans à la ferme biologique « Domäne Dahlem » et y mène avec succès un projet d’élevage de bovins de trait depuis 2007.

Dans son ouvrage, « Handbuch Rinderanspannung : Praktischer Ratgeber zu Verhalten, Ausbildung, Beschirrung und Anspannung von Zugrindern » (Livre Allemand. Manuel d’attelage des bovins : Guide pratique sur le comportement, le dressage, l’attelage et le chargement des bovins de trait), elle présente avec sensibilité la nature des bovins : leur comportement social, leurs perceptions sensorielles et leur langage corporel. Elle explique, de manière particulièrement captivante, comment utiliser ces connaissances pour communiquer avec les bovins et les dresser pour les travaux quotidiens (agriculture, sylviculture, attelage et équitation). Astrid Masson offre un panorama complet, des évolutions historiques aux développements actuels, agrémenté de nombreux conseils pratiques.

Forte de sa riche expérience, l’auteure décrit comment un élevage, une alimentation et un dressage adaptés à l’espèce permettent de répondre aux besoins des bovins, à leur anatomie et à leurs exigences spécifiques.

Toute personne envisageant de travailler avec des bovins trouvera dans ce livre des conseils pratiques et détaillés pour choisir la race et l’animal les plus appropriés. L’ouvrage explique en détail les points à prendre en compte lors du dressage du bétail et du choix des harnais appropriés, et présente le matériel adéquat. L’auteur y décrit une approche moderne et novatrice du dressage, allant des méthodes traditionnelles de conduite du bétail aux dernières innovations.

Le livre est seulement disponible en broché. Il est disponible sur amazone

Détails sur le produit

  • Éditeur ‏ : ‎ STARKE PFERDE-Verlag
  • Date de publication ‏ : ‎ 1 novembre 2015
  • Langue ‏ : ‎ Allemand
  • Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 204 pages
  • ISBN-10 ‏ : ‎ 3980867552
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 978-3980867559
  • Poids de l’article ‏ : ‎ 870 g
  • Dimensions ‏ : ‎ 27.9 x 1.6 x 21 cm

Programme et covoiturage pour la 19ème rencontre internationale des bouvières et des bouviers à la ferme Le Mail (23) 13 mai au 17 mai 2026

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19ème rencontre internationale des bouvières et des bouviers à la ferme Le Mail 23270 Châtelus-Malvaleix 13 mai au 17 mai 2026

 

Organisée par AIABA

votre Association Internationale Attelages Bovins d’Aujourd’hui

 

NOUVEAU CETTE ANNÉE  MERCI DE VOUS INSCRIRE SUR LE SITE HELLOASSO

J’y vais! Je m’inscris car cela facilite l’organisation de l’événement

Cliquez sur le lien ci-dessous

https://www.helloasso.com/associations/association-internationale-attelages-bovins-d-aujourd-hui/evenements/inscriptions-a-la-19-eme-rencontre-des-bouvieres-et-des-bouviers-mai-2026

 

Pour le covoiturage

MERCREDI 13 MAI ALLER

https://togetzer.com/covoiturage-evenement/409h7g

JEUDI 14 MAI ALLER

https://togetzer.com/covoiturage-evenement/gamw6c

VENDREDI 15 MAI ALLER

https://togetzer.com/covoiturage-evenement/o4idtt

SAMEDI 16 MAI ALLER

https://togetzer.com/covoiturage-evenement/5kjda7

MERCREDI 13 MAI RETOUR

https://togetzer.com/covoiturage-evenement/eb4nbz

JEUDI 14 MAI RETOUR

https://togetzer.com/covoiturage-evenement/rdavdd

VENDREDI 15 MAI RETOUR

https://togetzer.com/covoiturage-evenement/5wud4n

SAMEDI 16 MAI RETOUR

https://togetzer.com/covoiturage-evenement/h4ibqn

DIMANCHE 17 MAI RETOUR

https://togetzer.com/covoiturage-evenement/5yn1nm

LUNDI 18 MAI RETOUR

https://togetzer.com/covoiturage-evenement/ms2hmx

 

Programme de l’événement 

2026 aaba

Mercredi 13

Matin accueil et mise en place. Présentation de la ferme et des animaux
12h30 le repas pris en commun est apporté par les un-e-s et les autres
15h nous irons rencontrer Michel Nioulou et les apprentis tailleurs de joug en fin de formation
19h soins aux animaux, puis repas(auberge espagnole)
Lors des traites, possibilité de s’initier à la traite manuelle et à la fabrication paysanne du fromage

Jeudi 14

8h traite
8h30 petit déjeuner apporté par les un-e-s et les autres
9h accueil des nouvelles et nouveaux arrivant-e-s
10h tour de table. Chacun-e se présente et expose ses attentes concernant la rencontre
11h présentation de bovins, présentation de l’attelage en paire ou en solo
12h30 repas repas pris en commun apporté par les un-e-s et les autres
14h présentation des différents travaux exécutés avec les bovins
16h travail sur le terrain
19h soins aux animaux, puis repas apporté par chacune et chacun

Vendredi 15

8h traite
8h30 petit déjeuner apporté par chacune et chacun
9h30 échanges sur les soins à prodiguer aux bovins, leurs besoins essentiels…
10h30 mise en situation de travail sur le terrain
12h30 repas repas pris en commun apporté par les un-e-s et les autres
14h30 conférence de Jocelyne Porcher, une zootechnicienne française et sociologue de l’élevage, directrice de recherches à l’INRAE. Ses travaux portent sur les relations entre humains et animaux dans les systèmes agricoles, notamment à travers des ouvrages comme Éleveurs et animaux, Réinventer le lien et Une vie de cochon.
17h Assemblée Générale de l’association AIABA
19h soins aux animaux, puis repas apporté par les un-e-s et les autres

Samedi 16

8h traite
8h30 petit déjeuner apporté par chacune et chacun
9h30 initiation au fauchage manuel, récolte et transport d’herbe verte pour les animaux
10h préparation de la sortie des animaux pour l’après-midi, nettoyage, brossage. Préparation des différents types de harnachements… Organisation du déplacement et ramassage des bouses
12h30 repas pris en commun apporté par les uns et les autres
14h préparatifs pour la sortie jusqu’au village de Châtelus-Malvaleix
15h Présentation sur la place du village. Ce sera l’occasion d’avoir un aperçu des: collier, joug de nuque double ou simple, joug de garrot, jouguet frontal…
19h soins aux animaux
21h repas et soirée festive avec vos spécialités régionales, miam miam, glouglou ( avec modération), vos instruments de musique, vos chansons, votre bonne humeur, vos histoires incroyables ou drôles, enfin bref, on rit, on fait la fête!

Dimanche 17

8h traite(ça va piquer un peu pour celles et ceux qui ont eu une nuit courte)
8h30 petit déjeuner, café, thé, tisane lait … comme les autres matins
9h30 Ateliers suivant les attentes des participants et ouverture au public de 10h à 12h
12h30 repas repas pris en commun apporté par les uns et les autres
14h pour ceux qui restent, chantiers-démonstrations possibles selon les aspirations des personnes encore présentes.
19h soins aux animaux, puis repas apporté par les uns et les autres

 

Des changements sont susceptibles d’être apportés au programme en fonction de la météo, des demandes et des propositions .
Les repas que vous apportez sont pris en commun. Vos spécialités régionales et les produits de vos fermes sont les bienvenus. Chacun est invité à participer à l’élaboration des repas et à l’intendance générale.
L’hébergement, mis à disposition des participants est un couchage en grange de type dortoir, prévoir tapis de sol et sac de couchage. En outre différents lieux sont proposés pour camping-cars, camionnettes ou tentes. Pour les personnes souhaitant ou nécessitant un certain confort, il existe l’auberge des voyageurs
https://aubergedesvoyageurs.wixsite.com/aubergedesvoyageurs
et des gîtes (petits cabanons) au camping municipal
https://www.chatelus-malvaleix.fr/hameau-de-gites-et-camping-municipal

Philippe et Julie vous reçoivent bénévolement à La ferme du Mail . Cela implique le respect des parties privatives et de leur travail quotidien. Nous les remercions de leur formidable accueil!

Philippe œuvre de longue date pour la traction bovine, cette rencontre existe par sa volonté et son engagement total pour la transmission de ses savoirs-faire. Il est le maillon essentiel entre un passé révolu et l’ Avenir.

L’Association AIABA est née de la volonté de fédérer nos forces pour la continuité de toutes ces pratiques et leurs savoirs associés.

L’an prochain, ce sera la 20 ème édition de cette rencontre, commencée il y a plus de 20 ans en Alsace.
Nous vous souhaitons de vivre d’heureuses découvertes, de belles rencontres, lors de cette 19 ème édition. La joie du partage, de la convivialité s’invitent, encore cette année!

DVD « Ardéchois paysans montagnards » 2023

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Dans cette Ardèche septentrionale de moyenne montagne, le réalisateur Bernard Peyrol a suivi pendant plusieurs années les activités agricoles de quatre petites fermes pour apporter son témoignage sur la vie de ces paysans montagnards.

Aux champs, à l’étable, au jardin, dans l’intimité de leur cuisine, ces hommes et femme lui ont ouvert la porte de leur quotidien, lui laissant poser son regard et nous transmettre des images, parfois chargées d’émotion, sur l’existence de ces travailleurs de la terre que notre politique agricole commune a condamnée depuis bien longtemps.

Dans ce coin de France très rural, l’auteur conscient de mettre en mémoire des scènes de vie devenues rares, a voulu mettre en lumière ces acteurs, derniers représentants d’une agriculture avec peu ou pas de mécanisation.

Visionner la bande annonce du film :

Durée : 1h31mn

Date de sortie du film en salle : janvier 2023

Contact : bernard.peyrol@orange.fr

Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100065034450843#

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19ᵉ Rencontre des Bouvières et des Bouviers du 13 au 17 mai 2026 (23)

INSCRIPTIONS A LA 19 ème RENCONTRE DES BOUVIERES ET DES BOUVIERS MAI 2026

19ᵉ Rencontre des Bouvières et des Bouviers
Du 13 au 17 mai 2026

Alors on y va. Nouvelle Rencontre des Bouvières et des Bouviers 2026 (23 Creuse). J’y vais. Je m’inscris car cela facilite l’organisation de l’événement.

Inscrivez-vous à la 19ᵉ Rencontre des bouviers et des bouvières, du 13 au 17 mai 2026, de 10h à 18h, pour découvrir ou enrichir vos compétences en matière de menage de bovins.

Pour une rencontre avec Philippe Kuhlmann, qui dresse et mène des bœufs vosgiens et ferrandais. Pour une immersion de 5 jours, ou moins selon vos disponibilités, dans une ferme pratiquant la traction animale bovine tous les jours de l’année. Pour des échanges avec d’autres meneuses et meneurs, expérimenté.e.s ou débutant.e.s. 

Tarifs :

  • Pass 5 jours : libre, minimum 15 € (incluant adhésion AABA et assurance)
  • Gratuit pour les personnes à jour de leur cotisation à l’AABA

Inscription sur Hello Asso :  cliquez ici 

Autre information, la formation à la taille d’un joug sur 3 jours a lieu en amont de la rencontre. Elle est complète. Les pré-inscriptions sont ouvertes pour une seconde session, dont les dates seront déterminées avec les personnes intéressées.

Suivre les actualités et les annonces de l’association : cliquez ici

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