Les bœufs de travail, lo bestial de tira 2025

Les boeufs de travail lo bestial de tira 2025 Paul Sibra Attelage de bC593ufs

(Paul Sibra, Attelage de bœufs; Domaine Public.)

Voici deux articles qui nous ont été partager issue du blog « partager le voyage« .

Les BŒUFS de TRAVAIL, lo BESTIAL de TIRA 

Parce qu’un homme nous a quittés trop tôt (Sébastien Saffon [1974-2025]), parce qu’il avait le souci d’un passé contribuant à un présent valide, parce que considération et conscience pour les animaux nature, d’élevage, de compagnie, reviennent au respect de toute forme de vie côtoyée et aussi de la personne que nous devrions être, parce que même passif, je reste solidairement complice de la cruauté, de la bêtise spécifiques à notre espèce, parce que j’ai aimé Lami, le trait breton de mon grand-père, parce que j’ai gardé, le souvenir magnifique de la vache vive, curieuse, au port de tête auguste, aux beau yeux sans doute sous son moscalh (je suis long mais les petits vieux de Nescus dans l’Ariège, qui labouraient le champ de patates avec, généreux, ouverts, si heureux d’être encore autonomes, de faire venir le cochon, valent admirablement mon évocation maladroite pour un tableau vivant de Millet (1) [promis, je récupèrerai les diapos un jour ! ]) ; enfin, parce qu’il me faut continuer à expier mes crimes avérés envers les oiseaux, plus tard les petits chats, sinon accidentels…   
Ces aveux coûteraient-ils beaucoup, attendu que (autant en arriver à un réquisitoire) les animaux dits domestiqués (un terme à trop forte connotation d’emprise) ont accompagné la marche de l’Homme dans la cohabitation puis vers la domination du milieu jusqu’à en abuser et finalement, à force de folie captatrice, se retrouver en danger d’autodestruction, en raison de tout ce qui précède, un besoin me commande de parler plus généralement et plus concrètement à cause de la proximité audoise du Lauragais, des bœufs de travail. 
Les boeufs de travail lo bestial de tira 2025 joug3201850 192520MusC3A9es20dC3A9partementaux20de20la20Haute SaC3B4ne20under20the20Creative20Commons20Attribution Share20Alike203.020Unported20license.jpg20photo20Monnin20Jacques
joug3 1850-1925 Musées départementaux de la Haute-Saône under the Creative Commons Attribution-Share Alike 3.0 Unported license..jpg photo Monnin Jacques. Une forme a priori des plus rudimentaires plutôt pour des vaches dirait-on. 
Encore à l’origine de cette quête « J’ai deux grands bœufs dans mon étable… » (2) (à suivre) 
Les boeufs de travail lo bestial de tira 2025 Toulouse Lautrec DEUX BC592UFS SOUS LE JOUG20Domaine20public
Toulouse-Lautrec_-_DEUX_BŒUFS_SOUS_LE_JOUG, Domaine public. Étonnant chez Lautrec qui nous a plutôt habitué aux excès des soirées parisiennes… 
(1) Mais chez Jean-François Millet et ses tableaux de pauvres paysans, les attelages de bœufs n’apparaissent pas. 
(2) chanson de Pierre Dupont (1821-1870), poète, chansonnier à Paris, estimé par Auguste Fourès. À Lyon où il revient après avoir perdu sa femme et le bonheur, malgré les amis voulant lui rendre le goût de vivre, il meurt à 49 ans… Sa vie contredit quelque peu les paroles de sa chanson où la vie des bœufs est préférée à celle de l’épouse. Une rue porte son nom, non loin de l’École Normale à la Croix-Rousse, qui m’accueillit en septembre 1971. 
Les bœufs ont une espérance de vie entre 15 et 18 ans. Adultes, ils pèsent entre 700 et 800 kilos. Petit détail physiologique, leur propension à se coucher du côté gauche fait que le rein est plus gros et plus chargé de graisse que le droit. 
De caractère ils peuvent être rétifs, peureux, furieux… Dans ce dernier cas, une castration tardive a une incidence certaine sur la docilité ; cette ablation est subie entre six et douze mois ; trop tôt, cela nuirait au développement physique, trop tard  cela influe sur un caractère difficile demandant plus d’efforts. 

… un besoin commande de parler plus généralement et plus concrètement à cause de la proximité audoise du Lauragais, des bœufs de travail, donc avec la prise en compte d’une propension préalable à un sentiment à l’égard des bêtes, des bœufs de trait, puissants, dociles, possiblement issus des aurochs disparus voilà 400 ans à cause de qui vous savez. 

 

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Les rois fainéants (670-752). Lithographie en couleurs par E. Crété d’après une illustration de H. Grobet, Histoire de France, Paris, Émile Guérin, 1902.

 

Autre antécédent, l’empereur des villae et missi dominici, Charlemagne, ne se déplaçait-il pas en chariot tiré par quatre bœufs, comme ces rois dits fainéants qu’en bon carolingien il dénigrait en toute chose  ? 

Pour revenir à un temps plus actuel bien que révolu, des sept décennies presque engagées sur la huitième (et si concordantes avec l’âge de mes artères…), réfléchissons à ce qui correspond, malgré l’affirmation toujours plus marquée de la mécanisation, à la mise en valeur des terres grâce à la participation indispensable des bêtes. 
Plus le nombre de paires d’animaux est important (une pour six hectares ?), plus la superficie à travailler est grande (2). Un coût d’entretien trois à quatre fois moins cher a fait préférer le bœuf au cheval. 
On dirait que, couplés à la croyance populaire, à un fond de superstition itou, des partis pris sur la robe des bêtes influent sur les choix des paysans : le poil blanc (3) désigne un spécimen à engraisser, plus gris ou brun, le pelage dénote du flegme, de la mélancolie ; il faudrait éviter le moucheté, signe de paresse. 
En vue de leur utilisation, les cornes doivent être formées par rapport à l’équipier et au joug. Il est profitable d’appairer le débutant avec un aîné déjà formé. 
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joug2 1850-1925 Musées départementaux de la Haute-Saône under the Creative Commons Attribution-Share Alike 3.0 Unported license. Photo Monnin Jacques
Le joug double, s’agissant d’un joug de tête (de poitrail pour le cheval) est dit « coiffant » en Lauragais ; sur mesure et à demeure c’est la mission du jougtier passant de ferme en ferme. Il prend les mesures des animaux, travaille à la hache et à l’herminette, en principe en un jour, le polissage devant être inclus ; la tâche est complétée avec la confection des « julhas », les longes de cuir à lier aux cornes et au front. 
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Toulouse-Lautrec 1864-1901 LES BOEUFS SOUS LE JOUG (SOUVENIR DE MALROME) 1881 under the Creative Commons Attribution-Share Alike 4.0 International license.

 

Habitués et comme redevables à l’homme qui les nourrit, les abreuve, les panse et qui décrète qu’il n’y a pas plus heureux qu’un bœuf à la mangeoire (« Uros coma un buou a la grupia »), les animaux se mènent à la voix et au geste pour habituer les oreilles à la corde puis aux guides. L’apprentissage du joug se fait entre deux et trois ans. Lors du labour, l’animal de gauche apprend à suivre le sillon, pour l’utilisation de la faucheuse, c’est celui de droite qui conduit. Un résultat probant demande beaucoup de patience empreinte de douceur, de tendresse. Cette prévention apparaît même avec la façon de nommer l’aiguillon puisqu’on préfère le terme “ toucadou ” (phonétiquement) plutôt qu’ “ agulhado ”, aiguillon. Et si génériquement, les intéressés parlent de Mule et Marelh suivant la position des bêtes, les bœufs, tout comme les vaches, répondent à leurs noms. Entre ces compagnons de travail, l’humain perçoit même une connivence sinon une amitié liée à l’habitude de tirer ensemble… 
(2) Moins puissantes mais plus rapides, les vaches suffisent à une propriété plus modeste. 
(3) la couleur blanche peut être considérée comme la teinte la plus claire du gris… Les deux de la chanson de Dupont sont blancs tachés de roux. En Lauragais, surtout de race gasconne, ils sont gris-blanc. 
Addendum : 
L'HISTOIRE%20de%20la%20FRANCE%20racont%C3%A9e%20%C3%A0%20tous%20les%20enfants,%20de%20tr%C3%A8s%20grand%20format,%20con%C3%A7u%20par%20Jean Jacques%20et%20Claude%20Nathan,%20illustr%C3%A9%20par%20Henri%20Dimpre%201958%20FERNAND%20NATHAN%20
« L’HISTOIRE de la FRANCE racontée à tous les enfants », de très grand format, conçue par Jean-Jacques et Claude Nathan, illustrée par Henri Dimpre 1958 FERNAND NATHAN. Il en va ainsi des pays trop fiers qui magnifient leurs hommes dits providentiels, légalistes ou non, quitte à diffamer leurs prédécesseurs… 
PS : toute participation à bon escient ne peut être que bienvenue. 

Formation à la taille de jougs d’attelage avec Michel Nioulou Les 11,12 et 13 Mai 2026 Chatelus-Malvaleix (23)

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Tailler des jougs d’attelage de bovins en 2026 parait décalé, surprenant, anachronique, improbable, folklorique.

Certes, c’est atypique pour l’époque, voir inconcevable aux yeux de nombreuses personnes non averties.

Pourtant, bien que la chose soit méconnue, nous sommes bien dans une réalité de terrain, dans une pratique actuelle et utilitaire. Trois personnes en France fabriquent encore régulièrement des jougs de travail, pour l’utilisation en agricole ou pour une utilisation de démonstration (fêtes locales, parc à thème, écomusées, entreprises de la traction bovine…).

Gilles Péquiniot en Alsace fait des jougs Vosgiens fabriqués avec les moyens ordinaires d’un menuisier ébéniste (scie, rabots…) du fait de leur forme simple et droite.

Lionel Rouanet et moi même taillons des jougs à la hache et à l’herminette. Ils sont ainsi fabriqués car ils ne peuvent pas être réalisés autrement, les outils classiques de menuisier, contrairement aux jougs vosgiens, ne pouvant produire les formes tout en creux, en courbes et en petits recoins difficiles à réaliser avec une machine sur ce type de joug sculptés.

L’âge avançant, avec mes 62 ans nouvellement fêtés, il me tardait de partager l’expérience acquise pour ma part pendant 21 ans de pratique afin de maintenir un savoir faire en danger du fait du peu d’artisans en capacité de le faire.

Lionel, beaucoup plus jeune que moi a de son côté déjà eu en formation quelques personnes. De mon côté, j’ai eu en stage les jeunes bouviers du Puy du Fou ainsi que deux autres personnes individuelles .

Mon but, en proposant ce type de formation sur trois jours dans le cadre de l’Association Internationale Attelages Bovins d’Aujourd’hui, est de partager et transmettre le maximum des savoirs, de la méthodologie et des erreurs à ne pas commettre pour que parmi les stagiaires, je réussisse à motiver quelques personnes afin de faire perdurer la taille lorsque je ne pourrais plus la pratiquer moi-même.

Certes c’est une niche, mais nombres de personnes ou structures ont besoin chaque année de jougs neufs, adaptés aux morphologies grandissantes des animaux que les jougs anciens, outre le fait qu’ils ne sont pas toujours en état d’assurer une sécurité maximum, sont trop petits pour les animaux actuels même sur les races anciennes pourtant non sélectionnées pour la conformation bouchère.

Mon but était aussi de former des gens qui ne viennent pas apprendre juste pour se faire plaisir à pratiquer une activité insolite comme on irait se dépayser dans une cabane dans les arbres, mais bel et bien pour emmagasiner un savoir et faire perdurer le geste dans un cadre semi professionnel.

Ce fut le cas avec mes quatre stagiaires fort motivés pour tailler le joug de leurs animaux. Deux l’ont fait pour une utilisation dans un cadre agricole purement professionnel. L’une a taillé pour sa paire de vaches liée jusqu’alors au joug vosgien en l’utilisant à la maison pour sortir le bois et cultiver la terre vivrière. Le quatrième stagiaire est venu faire son joug dans le cadre d’une association qui travaille avec la race lourdaise. Ce dernier est aussi vraiment très investi dans le maintien des savoirs ruraux et artisanaux. Son appétit d’apprendre est vraiment à saluer d’autant plus que ses dix sept ans dégagent devant lui un bel avenir de la pratique. Il en est de même pour un second stagiaire de vingt trois ans, à la fois coutelier et paysan sur la ferme familiale, qui présente aussi un bel attachement aux savoir faire et au geste.

Nous avons réussi à pratiquement aboutir trois jougs sur quatre, où seules quelques finitions restaient à faire. Pour des problèmes de contraintes physiques qui ont freiner l’avancé de la taille, le quatrième joug déjà très bien dégrossi, nécessite encore un peu de travail. J’ai proposé à la stagiaire de m’en charger.

Mais le travail de tous sans exception a été vraiment fait avec un grand investissement et une pugnacité remarquable et visiblement avec plaisir. Ce travail est très physique et sollicite, par des postures pas toujours très faciles, des muscles parfois insoupçonnées révélés dès le second matin lorsqu’on redémarre! En tous cas chacun a travaillé avec adresse et un résultat bluffant dans la réalisation, le tout dans la bonne humeur ce qui a contribué à faire oublier la difficulté physique réelle. Un grand merci à Colette, Martin, Erwan et Diégo d’avoir eu à cœur d’avancer au maximum leur joug en étant vraiment très concentré sur leur travail.

Deux stages supplémentaires à venir sont déjà remplis et, chose à signaler, ce ne sont que des stagiaires qui viennent dans un cadre agricole et professionnel.

Je suis ravi d’une telle situation, l’avenir de la réalisation de jougs neufs est peut être en bonne voie d’être assuré, merci à vous tous de votre investissement passé ou à venir.

Le monde n’est pas encore complètement fou, côtoyer de bels personnes investies et passionnées amène quelques bouffées d’espoir dans un avenir incertain qu’ont espère cependant meilleur et humaniste.

Michel Nioulou

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Formation 2 Mains 4 Cornes auprès de Flora et Gwendoline, Ho’rocher BIO à St Eloi les mines 2026 (63)

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Retour sur 2 actions de formation « 2 Mains 4 Cornes » réalisées en ce début d’année 2026

Ho’rocher BIO à St Eloi les mines (63)

Flora et Gwendoline m’avaient sollicité à l’automne 2025 pour envisager la mise en place d’une formation au sein de leur ferme, avec l’objectif d’appliquer la méthodologie « 2 Mains 4 Cornes » à leurs bovins. Soutenu par un financement VIVEA, le projet s’est concrétisé à travers quatre jours de formation, entre fin mars et début avril 2026.

Sur le même principe qu’à l’Écomusée, nous avons débuté par un temps d’échange théorique. Ce moment m’a permis de faire leur connaissance et de m’imprégner de l’univers de ces deux jeunes femmes, dont l’engagement et le courage étaient déjà évidents. Leurs besoins ont rapidement été identifiés, nous permettant de poursuivre naturellement le travail auprès des animaux.

L’état des lieux du cheptel a été assez rapide à établir, compte tenu de sa taille (huit bovins), complété par la présence de caprins et d’ovins. Flora et Gwendoline, travailleuses infatigables, mènent leur ferme en poly-élevage, avec une production fromagère sur site et une commercialisation notamment sur les marchés locaux.

La formation s’est principalement concentrée sur le travail de deux génisses (âgées de 1,5 et 2,5 ans), de race Ferrandaise et croisée Blanc Bleu Belge.

Les débuts ont été quelque peu mouvementés lors de la première sortie. Bien que les animaux soient habituellement manipulés, ils l’étaient surtout à distance. Le calme et la constance des filles ont toutefois constitué une base relationnelle solide.

Le travail s’est construit progressivement : d’abord par une mise en confiance à travers les soins (étrille, brossage, contacts positifs), puis par la désensibilisation, notamment au licol — outil de contention essentiel pour guider les bovins en sécurité. Nous avons ensuite engagé les premières sorties à l’extérieur du bâtiment.

Flora, Gwendoline, autant que les génisses, ont découvert un nouveau « logiciel ». Celui-ci s’est intégré progressivement, grâce à du temps, de la patience et beaucoup de calme. Jour après jour, chacune a trouvé sa place dans ces nouvelles pratiques.

La formation, qui avait débuté avec des animaux posés mais craintifs, s’est conclue avec deux génisses capables de sortir, d’abord menées en solo aux longues rênes, puis en paire au joug cadre américain.

Restons humbles : le travail reste long et exigeant. Mais les bases d’un futur attelage sont désormais posées. Elles ont émergé grâce aux gestes de Flora et Gwendoline, portés par un équilibre essentiel entre respect, douceur et fermeté — un trio indispensable pour mener à bien un projet de traction bovine.

Les filles souhaitent à terme utiliser leurs animaux pour du petit débardage et du transport. Je suis impatient de suivre l’évolution de cette jeune paire, et surtout les progrès de Flora et Gwendoline.

Car le dressage d’un bovin apprend autant aux femmes et aux hommes qui s’y engagent qu’aux animaux eux-mêmes.

Là réside toute la magie de la relation Homme–Animal.

Site internet : 2mains4cornes.fr 

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