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Livre « Handbuch Rinderanspannung » de Astrid Masson 2015

Handbuch Rinderanspannung

Livre « Handbuch Rinderanspannung » de Astrid Masson 2015.

Résumer :

En plein cœur de Berlin, et pourtant presque en pleine campagne : Dahlem. L’agricultrice Astrid Masson travaille depuis 17 ans à la ferme biologique « Domäne Dahlem » et y mène avec succès un projet d’élevage de bovins de trait depuis 2007.

Dans son ouvrage, « Handbuch Rinderanspannung : Praktischer Ratgeber zu Verhalten, Ausbildung, Beschirrung und Anspannung von Zugrindern » (Livre Allemand. Manuel d’attelage des bovins : Guide pratique sur le comportement, le dressage, l’attelage et le chargement des bovins de trait), elle présente avec sensibilité la nature des bovins : leur comportement social, leurs perceptions sensorielles et leur langage corporel. Elle explique, de manière particulièrement captivante, comment utiliser ces connaissances pour communiquer avec les bovins et les dresser pour les travaux quotidiens (agriculture, sylviculture, attelage et équitation). Astrid Masson offre un panorama complet, des évolutions historiques aux développements actuels, agrémenté de nombreux conseils pratiques.

Forte de sa riche expérience, l’auteure décrit comment un élevage, une alimentation et un dressage adaptés à l’espèce permettent de répondre aux besoins des bovins, à leur anatomie et à leurs exigences spécifiques.

Toute personne envisageant de travailler avec des bovins trouvera dans ce livre des conseils pratiques et détaillés pour choisir la race et l’animal les plus appropriés. L’ouvrage explique en détail les points à prendre en compte lors du dressage du bétail et du choix des harnais appropriés, et présente le matériel adéquat. L’auteur y décrit une approche moderne et novatrice du dressage, allant des méthodes traditionnelles de conduite du bétail aux dernières innovations.

Le livre est seulement disponible en broché. Il est disponible sur amazone

Détails sur le produit

  • Éditeur ‏ : ‎ STARKE PFERDE-Verlag
  • Date de publication ‏ : ‎ 1 novembre 2015
  • Langue ‏ : ‎ Allemand
  • Nombre de pages de l’édition imprimée  ‏ : ‎ 204 pages
  • ISBN-10 ‏ : ‎ 3980867552
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 978-3980867559
  • Poids de l’article ‏ : ‎ 870 g
  • Dimensions ‏ : ‎ 27.9 x 1.6 x 21 cm

DVD « Ardéchois paysans montagnards » 2023

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Dans cette Ardèche septentrionale de moyenne montagne, le réalisateur Bernard Peyrol a suivi pendant plusieurs années les activités agricoles de quatre petites fermes pour apporter son témoignage sur la vie de ces paysans montagnards.

Aux champs, à l’étable, au jardin, dans l’intimité de leur cuisine, ces hommes et femme lui ont ouvert la porte de leur quotidien, lui laissant poser son regard et nous transmettre des images, parfois chargées d’émotion, sur l’existence de ces travailleurs de la terre que notre politique agricole commune a condamnée depuis bien longtemps.

Dans ce coin de France très rural, l’auteur conscient de mettre en mémoire des scènes de vie devenues rares, a voulu mettre en lumière ces acteurs, derniers représentants d’une agriculture avec peu ou pas de mécanisation.

Visionner la bande annonce du film :

Durée : 1h31mn

Date de sortie du film en salle : janvier 2023

Contact : bernard.peyrol@orange.fr

Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100065034450843#

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Vidéo « Envoie le petit » avec OLIVIER COURTHIADE filmé par VASCO LIMA (09) 2007

Envoie le Petit…! avec Olivier Courthiade, filmé par Vasco Lima. Ce film montre des méthodes de dressage et de l’éducation des bœufs dans les Ariège-Pyrénées au début du XXIe siècle dans les Pyrénées ariégeoises. Il montre notamment le dressage avec un joug a 3 têtes.

Les méthodes de dressage et de travail relèvent d’un contexte précis. Elles appartiennent à une époque, à un territoire et à une culture de travail. Le film montre des gestes, des usages et du matériel tels qu’ils sont pratiqués localement, à prendre pour ce qu’ils sont.

Pour aller sur la chaine YouTube : OLIVIER COURTHIADE FILMÈ PAR VASCO LIMA

Les autres filmes avec les mules chez Olivier Courthiade:

Traction animale – Chevaux, ânes, mules et bœufs. Qui choisir pour quel travail ?

Infographie - Harnachement et attelage des bœufs

Publié en juin 2019 sur le site Permaculture pour tous, l’article « Traction animale – Chevaux, ânes, mules et bœufs. Qui choisir pour quel travail ? » est écrit par Julien Leray 

L’article a une présentation détaillée des principes de base de la traction animale : relation homme-animal, dressage, guidage, harnachement, organisation des paddocks et choix des outils. Il aborde aussi bien le travail avec les chevaux que celui avec les bœufs et les vaches, en soulignant les différences de conduite, de matériel et de contraintes économiques. L’auteur décrit les usages concrets en maraîchage, en travail du sol, en semis, en débardage et en transport, en lien avec des pratiques de permaculture et de techniques culturales simplifiées.

Lien :

– Traction animale – Chevaux, ânes, mules et bœufs. Qui choisir pour quel travail ?

– Permaculture pour tous

Livre « Draft Cattle: Their history, significance and value with a global perspective » Actes du Symposium mondial sur les bovins de trait (8-9 mars 2024 Allemagne)

Livre "Draft Cattle: Their history, significance and value with a global perspective" Actes du Symposium mondial sur les bovins de trait (8-9 mars 2024 Allemagne). couverture du livre

Lancement du livre ! « Draft Cattle: Their history, significance and value with a global perspective. Proceedings of the World Draft Cattle Symposium (March 8–9, 2024). »

Les bovins de trait : histoire, importance et valeur dans une perspective mondiale 

Actes du Symposium mondial sur les bovins de trait (8-9 mars 2024)

En 2024, plus de 126 scientifiques, professionnels de musées et éleveurs de bovins de trait se sont réunis à l’abbaye de Lorsch, site inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, pour le premier Symposium mondial sur les bovins de trait.

Nous sommes heureux d’annoncer aujourd’hui la publication des actes de ce colloque exceptionnel. Ces actes offrent une vue d’ensemble complète des résultats de la conférence et permettent d’approfondir l’histoire, l’importance et la valeur des bovins de trait dans une perspective mondiale.

La publication en anglais est consultable et téléchargeable gratuitement en ligne à l’adresse suivante : https://doi.org/10.11588/propylaeum.1713

Pour télécharger directement le livre en PDF : Draft cattle

Claus Kropp

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Sommaire :

Claus Kropp : Acknowledgments 3
Kirsten Worms : Welcoming words 4
Tanja Busse, Chris Smaje, Helena Norberg-Hodge, Wendell Berry : Patron Statements 5-8
Claus Kropp :  Preface 9
Sommaire : 10-11
Ioana Baskerville :  Draft cattle culture in Romania 42-45
Claus Kropp, Boniface Okumu :  Draft Cattle Use in Northern Uganda  74-77
Claus Kropp, Joseph Simataa :  Draft Cattle Use in the Zambezi Region, Namibia  78-81
D. K. Sadana, Maharani Din, Sabyasachi Das, Malyaj Shrivastava, Tatsama Motilal :  Challenges in reinvigorating draft animal power in India and some opportunities  82-87
Matilda Holmes, Barbara Corson, Claus Kropp :  Interpreting Palaeopathology: biographies of two draught oxen 116-123
Rob Collins :  Concluding Remarks 124-125

« Traction bovine : retour en force » l’article de la montagne et les articles qui parlent de la « corne rose » 2023

Article parue dans le journal de la montagne. « Traction bovine : retour en force »

La Corne Rose est un projet de marche avec des bovins pour soutenir la ligue contre le cancer. En 2023, Corentin Huber, accompagné d’André Kammerer et de la vache Modestine, ont parcouru 750 km depuis l’Alsace. De son côté, Léonnie Biteau a réalisé près de 150 km depuis la Vienne avec les bœufs Safran et Bouleau.

Ces deux marches ont abouti à un rassemblement de bouviers en Creuse, consacré à la traction bovine, à la transmission des savoir-faire et aux échanges. Ce rassemblement a donné lieu à l’article qui suit. Vous pouvez retrouver d’autre articles sur la corne rose en bas de l’article. 

montagne

Document PDF : La Montagne traction bovine

Voici les autres articles parue dans la presse pour le voyage de la corne rose : 

Presse générale : 

et bien d’autre

Média spécialisé

Podcast / radio

A L’étranger

Panser la terre : la traction animale, une pratique paysanne, durable et moderne par Maurice Miara 2025

Voici la thèse réaliser par Maurice Miara ainsi que la vidéo de la soutenance « Panser la terre : la traction animale, une pratique paysanne, durable et moderne » en 2025 qui nous a autorisés le partage.

N’hésitez pas à contacter l’auteur pour plus d’informations sur son travail ou d’éventuels collaborations. Par ailleurs, si le sujet vous intéresse, n’hésitez pas à contacter le réseau Cheval & SHS, plusieurs chercheurs et doctorants travaillent sur ces sujets.

Résumer : 

Dans un contexte de prise en compte des enjeux environnementaux, de nombreux agriculteurs écologisent leurs pratiques et s’orientent vers une agroécologie forte. Se développant sous des formes alternatives, ils remettent en question le productivisme, et interrogent nos rapports à la croissance, à la modernité et au progrès. Parmi ces pratiques agricoles alternatives, la traction animale connait un regain d’intérêt et évite de nombreux écueils de l’agriculture conventionnelle. Bien que cette pratique demeure marginale et soit perçue comme folklorique, nous constatons une augmentation du nombre d’installations, notamment des néo-paysans en maraîchage et en viticulture.Ce travail vise à analyser le potentiel de la traction animale agricole en France à s’inscrire comme une pratique durable et moderne dans une perspective de transition agroécologique. En s’appuyant sur l’agronomie systémique, en particulier sur le cadre de l’analyse de pratique, 67 entretiens ont été menés, dont 33 fermes. L’objectif est de comprendre les caractéristiques de la pratique, d’évaluer la durabilité des fermes la mobilisant et d’analyser les conditions de son développement.Les agriculteurs rencontrés sont majoritairement des néo-paysans, animés par une quête de sens et des motivations politiques et de passion pour les équidés. On observe une prédominance de petites fermes, engagées vers une forte écologisation de leurs pratiques. La traction animale occupe souvent une place centrale dans ces systèmes, guidant les choix stratégiques et permettant d’affirmer l’identité paysanne du projet. C’est une forme de coproduction avec le vivant. Par ailleurs, les fermes évaluées à l’aide de la méthode IDEA4 présentent des scores élevés de durabilité, en particulier pour les dimensions agroécologiques et socio-territoriales. Même dans la dimension économique, les fermes ont des résultats équivalents à la moyenne, démontrant la viabilité de ces modèles.Pour autant, la traction animale peine à émerger comme une pratique reconnue et crédible. Les tensions entre les différents acteurs de la communauté de pratique, combinées à son caractère marginal, participent à son invisibilisation. Son utilisation s’inscrit pourtant dans une forme d’innovation, la rétro-innovation, et apparaît comme moderne et durable afin de répondre aux défis de la transition agroécologique.Cette thèse analyse ainsi la réappropriation d’une pratique ancienne par des paysans engagés dans une écologisation de la société, redéfinissant nos rapports aux vivants et s’inscrivant dans une modernité alternative et durable. Les résultats soulignent la pertinence de cette forme d’agriculture alternative et son inscription au sein de la transition agroécologique.

Maurice Miara. Panser la terre : la traction animale, une pratique paysanne, durable et moderne. Géographie. Université de Toulouse, 2025. Français. ⟨NNT : 2025TLSEJ030⟩. ⟨tel-05294495⟩.

Contact : maurice.miara@gmail.com

Lien pour retrouver la thèse : https://theses.hal.science/tel-05294495

Document PDF : Miara_Maurice_2025

Soutenue publiquement et enregistrée à l’Institut Agro, amphithéâtre Camille Moule, Rennes : 

Ecole doctorale Temps, Espaces, Sociétés, Cultures. UMR LISST-DR.

Financements : ANRT, CS Filière équine, Fonds éperon. Convention Cifre avec l’Institut national des équidés de travail.

Direction de thèse : M. Mohamed GAFSI, Directeur de thèse, ENSFEA M. Philippe BOUDES, Co-directeur de thèse, L’institut Agro Rennes-Angers Jury : M. Michel STREITH, Président, Université Clermont Auvergne Mme Claire LAMINE, Rapporteure, INRAE Provence-Alpes-Côte d’Azur Mme Estelle DELEAGE, Rapporteure, Université de Caen Normandie Mme Soazig DI BIANCO, Examinatrice, L’Ecole supérieure des agricultures M. Christian MOUCHET, Examinateur, Institut Agro Rennes-Angers.

Table des matières

Chapitre 1. La traction animale, état des lieux d’une réappropriation marginalisée

I. Caractéristiques et enjeux de la traction animale 
II. L’impensé de la traction animale : un trou noir de la recherche 
III. Problématique et questions de recherches 

Chapitre 2. Une approche systémique qui saisit l’ensemble de la traction animale. Analyse de pratique, repaysannisation, agroécologie et rétro-innovation 

I. L’agronomie systémique : cadre méthodologique 
II. Le cadre de l’agronomie systémique amendé : une approche de l’opportunité et de la modalité 
III. Approche de l’efficacité par l’évaluation de la durabilité 
IV. Comment objectiver le développement d’une innovation paysanne ? 

Chapitre 3. Démarche et méthodologie 

I. Un échantillonnage à plusieurs niveaux : présentation des corpus 
II. Une méthode de collecte principalement qualitative et basée sur l’entretien 
III. De la singularité à la montée en généralité : traitement des données brutes 

Chapitre 4. Mobiliser la TA, un marqueur identitaire ?

I. Des néo-paysans en quête de sens 
II. Les raisons de l’adoption de la pratique : des volontés personnelles et politiques
III. La traction animale s’insère dans des projets de production agroécologique 
IV. Modalité de la pratique : Dans quels modèles agricoles s’insère la traction animale ? 
V. Coproduire avec un autre être vivant : l’attraction animale 
VI. Des choix stratégiques graduels par rapport à la pratique 

Chapitre 5. Des systèmes de production agroécologiques et durables 

I. Avant-propos sur l’usage d’IDEA4 au sein de ce travail
II. Des fermes avec des performances agroécologiques élevées 
III. Une implication socio-territoriale forte 
IV. « Ça ne doit pas être très rentable quand même ». Analyse des performances économiques
V. Caractéristiques générales de la durabilité des fermes en traction animale 

Chapitre 6. Analyse des conditions de développement de la pratique 

I. La nécessaire structuration des acteurs de la pratique 
II. « C’est nous le futur ». Revendiquer la modernité 
III. Dépasser les contraintes spécifiques à la traction animale 

Chapitre 7. Discussion générale

I. Une approche d’agronomie systémique qui positionne la traction animale dans le champ des pratiques paysannes 
II. Une proposition de société sympoiétique, durable et moderne 
III. Quelles perspectives pour la traction animale ? 

Conclusion 

Travail au cultivateur d’une paire de vaches Ferrandaises chez Maxime Divo, Août 2025, Marsac en Livradois (63)

M Divo cultivateur 2025

Maxime et Lucie Divo travaillent sur une petite ferme paysanne dans le Livradois (Puy de Dôme) (Cliquez ici pour voir). Ils ont une paire de Vaches Ferrandaises pour effectuer leurs différents travaux.

A voir également sur la chaîne youtube « Projet liberté »

 

 

Impacts du matériel de traction sur les os, muscles et articulations du bovin

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Impacts du matériel de traction sur les os et articulations du bovin

 

En bleu (sur les illustrations) : les zone qui seront impactées par le matériel de traction.

 

Collier :

– Cervicales basses

– Garrot

– Sternum

– Scapula (omoplate)

– Articulation scapulo-humérale

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Joug de garrot :

– Cervicales basses

– Garrot ++

– Sternum

– Ligament nuchal +

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Joug de cornes

– Crâne

– Atlas (1er cervicale)

– Ligament nuchal

– Bourses atloïdienne et axoïdienne

.

Ostéo 2

Impacts du matériel de traction sur les os et articulations du bovin

Collier : 

– Brachio-céphalique

– Omo-transversaire

– Sterno-céphalique

– Dentelé du cou

– Rhomboïde

– Trapèze cervical

– Fascia cervical

.

Joug de garrot

– Dentelé du cou

– Rhomboïde

– Trapèze cervical

– Splénius 

– Semi-épineux 

– Longissimus

– Fascia cervical

Joug de cornes

– Muscles de la nuque

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Autre impact du matériel de traction bovine

Le collier et le joug de garrot pourront également avoir un effet sur la trachée et l’œsophage en les compriment ou du moins sur les fascias qui les entourent. Ils pourront également impacter le nerf phérique, nerf moteur du diaphragme (principale muscle de la respiration). 

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Impacts du travail de traction en duo sur le bovin

Les principaux impacts se feront sur les structures suivantes : 

– Nuque

– Scapulas (omoplates) et muscles s’insérant dessus 

– Charnière cervico-thoracique et nerfs qui en proviennent 

– Bassin, muscles s’insérant dessus et nerfs qui en proviennent 

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Quand faire appel à l’ostéo ?

– Traumatisme / accident

– Troubles locomoteurs, viscéraux, neurologiques, comportementaux

– Suivies de gestation et croissance

– Accompagnement lors de pathologie

– Suivi de l’animal de travail / sportif

– En prévention 

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Le bien-être de votre animal au quotidien forge sa vitalité de demain.

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Laurie Menu (OA 1282)

David Menu (OA1284)

Osthéopathe pour animaux

Depuis 2017, les ostéopathes animaliers non vétérinaires doivent être inscrits au Registre National d’Aptitude (RNA) et avoir un numéro OA pour exercer légalement. 

La pratique de l’ostéopathie animal en l’absence d’inscription à ce registre expose à des poursuites pour exercices illégal de la médecine vétérinaire. Les ostéopathes animaliers non inscrit au RNA ne sont pas couvert par les assurances.

Retrouver le RNA sur www.veterinaire.fr.

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Le site internet : LD-osteoanimaux.fr

Num de tél : 06.84.48.51.53

Sur Instagram : laurie_david_osteo_animaux

Par mail : LD.osteoanimaux@gmail.com 

 

Un éleveur témoigne de l’intelligence et des qualités de la race Casta – Pyrénées 2025

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Race Casta

La Casta est reconnaissable à sa robe châtain plus ou moins foncée, ses muqueuses claires, ses cornes en lyre évasée. Cette vache au caractère bien trempé peut évoluer sur tous types de terrain. Autrefois traite, son lait est à l’origine du célèbre fromage de Bethmale. Les bœufs étaient autrefois considérés comme la « Rolls Royce » des bœufs, en raison de leur intelligence innée et de leur volonté de travailler, de la robustesse de leurs sabots et parce qu’ils n’avaient pas besoin de nourriture supplémentaire pendant les périodes de travail.

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Caractéristiques :

Hauteur au garrot femelles : 135 cm

Hauteur au garrot mâles : 140 cm

Poids adulte femelles : 600 kg

Poids adulte mâles : 800 kg

Mes expériences avec les Casta

J’ai commencé à élever des Casta en 2015. J’ai été immédiatement impressionné par leur intelligence et leur profonde sensibilité.

Ils semblaient sauvages et portaient leur domestication comme une robe qu’on pouvait abandonner à tout moment.

Petit à petit, à force de patience et de douceur, j’ai gagné leur confiance et découvert à quel point c’était une race incroyable.

Menacées d’extinction dans les années 80, elles se sont suffisamment rétablies pour avoir une population relativement stable, même si elles restent en danger.

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À mon avis, leur réputation, qui les a parfois valus d’être qualifiées de vache du diable ou de race la plus têtue de France, est totalement injustifiée !

Certes, il faut du temps pour les rassurer sur le bien-fondé de nos motivations, mais une fois cette confiance établie, la relation et le contact qu’elles offrent sont tout simplement incroyables.

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Suite au suicide d’un frère bien-aimé, les Casta m’ont aidée à traverser une période très difficile. Pour les remercier de leur soutien, je me suis sentie obligée de relancer mon projet avec eux et ils sont désormais au cœur des stages que je propose chez moi en été, où mes hôtes peuvent venir passer du temps en leur compagnie.

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En bref, je suis un peu obsédée par eux – et heureusement !

Ils vivent au moins la moitié de l’année dans un mélange de feuillus et de résineux. Ils se plaisent très bien en forêt, où les hêtres, les chênes et les frênes leur fournissent une nourriture très riche en minéraux du printemps à la fin de l’été. Ils ont également accès à des pâturages de bonne qualité, entièrement bio.

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En hiver, ils ne mangent que du foin – pas de farine ni d’autres compléments alimentaires. Mon objectif a toujours été de proposer un élevage le plus naturel possible. Je n’ai que très rarement besoin de faire appel au veto et l’ambiance au sein du troupeau est généralement d’un calme absolu.

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