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Quel animal de labour en Camargue : bœuf ou cheval ? 1300-1830

Quel animal de labour en Camargue boeuf ou cheval 1300 1830 200

L’ouvrage réunit vingt-sept études issues de plusieurs décennies de recherches consacrées à la ville d’Arles. Il aborde son histoire politique, sociale et économique, en particulier à la fin du Moyen Âge, période durant laquelle Arles occupe encore une place centrale comme ville d’Empire, port de commerce et siège archiépiscopal. La grande histoire s’y entremêle avec celle du quotidien. 

Parmi ces études, le chapitre « Quel animal de labour en Camargue : bœuf ou cheval ? 1300-1830 » s’intéresse aux pratiques agricoles sur le temps long. Il analyse le rôle central du bœuf de labour en Camargue, son maintien jusqu’à l’époque moderne, puis la progression lente du cheval et des mules à partir du xve siècle. Le texte met en relation les types de labours, les outils utilisés et les choix d’animaux de traction, en montrant que le recul du bœuf ne relève pas d’un simple progrès technique mais d’une représentation durable des sols et du travail agricole.

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Texte intégral

Durant des siècles, le territoire d’Arles et plus particulièrement la Camargue ont été l’un des greniers des pays de la Méditerranée occidentale où Marseillais et Génois venaient chercher le grain nécessaire à leur approvisionnement. Vers 1830, au moment où est publié la Statistique du département des Bouches-du-Rhône, la Camargue est toujours cette terre à blé et, à propos de sa production, les rédacteurs de cet ouvrage insistent sur deux aspects : la nature des labours, le bétail utilisé pour ces labours1.

Il y a un débat entre ceux qui sont partisans d’un labour superficiel et ceux qui préconisent un labour profond. Les premiers l’emportent de beaucoup.

Il existe en Camargue un préjugé qu’il importe de déraciner et qui a son origine dans le plus faux de tous les calculs. La plupart des fermiers prétendent qu’en labourant à plus de 12 ou 15 cm, on enfouit trop profondément la couche superficielle qui seule contient la terre végétale, et que l’on ramène à la surface la couche inférieure, sansouireuse, amère et dépourvue d’humus nécessaire à la végétation. On peut détruire ce singulier raisonnement de deux manières, d’abord par la théorie, et ensuite par l’expérience.

La Statistique apporte précisément le témoignage d’un certain. M. Roux propriétaire en Camargue :

J’étais persuadé que l’influence de l’air (M. Roux pouvait ajouter : et celle des cultures) finirait par rendre cette nouvelle couche aussi productrice que celle que j’allais placer au-dessous d’elle, et que le blé qui pourrait ainsi végéter sur un fond devenu beaucoup plus profond donnerait progressivement de plus belles récoltes. L’expérience m’a en effet démontré que, hors la première année où les résultats n’étaient pas cependant très inférieurs à ceux des années précédentes, on trouvait dans celles qui suivaient un bien grand dédommagement de ce premier mécompte, ainsi qu’aux frais un peu plus considérables que peuvent exiger de plus forts labours, et je persiste à croire que, par la persévérance de cette pratique, on finirait par rendre propre à une culture variée des terrains qu’on regarde aujourd’hui comme condamnés à un éternelle jachère2.

Pour les auteurs de la Statistique ce raisonnement est tout à fait fondé. Le laboureur doit opérer un mélange des différentes couches et enrichir son sol par des engrais ou des amendements convenables. En agissant ainsi, il faudra un très court espace de temps pour avoir, dans quelque terrain que ce soit, une épaisse couche de terreau propre à toutes sortes de cultures en Camargue comme ailleurs. Cette pratique des labours superficiels solidement ancrée a été au xixe siècle combattue par l’enseignement des chambres d’agriculture3. Elle amène à se poser une double question : quand est-elle apparue ? A-t-elle un lien avec l’animal utilisé pour la traction de l’instrument aratoire ?

Tous les ouvrages, tous les auteurs, Statistique du département des Bouches-du-Rhône, Essai sur la statistique de la ville d’Arles de Pierre Véran, l’article de Roger Livet sur « Le bœuf de labour dans l’ancienne Provence » sont d’accord : entre 1780 et 1830 se produit un recul considérable du bœuf devant les mules et les chevaux4.

La Statistique revient à plusieurs reprises sur la question.

Autrefois les bœufs de Camargue pliés au joug faisaient les travaux dans le territoire d’Arles. La main-d’œuvre étant devenue progressivement plus chère, les animaux, par leur lenteur, ne correspondent plus à l’économie du propriétaire… leurs services depuis quarante ans sont devenus tous les jours plus rares. Aujourd’hui le laboureur trouve moins de risque et plus d’avantage à employer des mules ou des chevaux (t. iv, p. 270).
On employait autrefois ce quadrupède beaucoup plus fréquemment qu’aujourd’hui, et le pays en possédait de nombreux troupeaux, soit de bœufs noirs (Camargue), soit de bœufs rouges… Aujourd’hui on fait traîner la charrue par des mulets, des chevaux ou des ânes […]
La difficulté de les plier au joug et celle de trouver de bons bouviers a fait abandonner cette méthode depuis environ quarante ans, aujourd’hui le Grand et le Petit Badon sont les seuls domaines de Camargue où on laboure encore avec des bœufs sauvages (t. iv, p. 487).

Dans son Essai sur la statistique d’Arles, Pierre Veran décrit la situation à la fin du xviiie siècle :

On peut évaluer à 1 250 le nombre des charrues qu’il faut à l’agriculture d’Arles. Elles sont toutes traînées par des mules, mulets ou chevaux, à un petit nombre près qui le sont par des bœufs dociles, tandis qu’autrefois un tiers de la culture se faisait avec des bœufs sauvages de couleur noire indigènes au pays, mais leur service n’est pas applicable à ce qu’on appelle la grande culture puisqu’on peut ne les employer qu’à la petite charrue nommée araire laquelle n’opère pas aussi bien que celle appelée coutrier, encore moins celle appelée la charrue tirée par six bêtes de forte taille.

L’on compte, sur le territoire d’Arles, 1138 chevaux, 856 juments 1 517 mules, 230 mulets et 950 bœufs ou vaches sauvages lesquels ne donnent aucun bénéfice que le travail qu’on en tire.

Roger Livet insiste sur l’importance du bœuf de labour dans la Provence médiévale et moderne et énumère les raisons possibles de son recul et souvent même de sa disparition à la fin du xviiie siècle et au début du xixe siècle : révolution agricole au xviiie siècle et apparition de nouveaux types de charrues, changements de cultures et progrès de la vigne, confiscation des grands domaines qui utilisaient les bœufs à l’époque de la Révolution et morcellement des propriétés, série d’épizooties, prix respectifs du bœuf et du cheval. Tous ces éléments ont pu jouer un rôle. Mais d’autres aspects ont été omis : la nature des labours et la chronologie.

En effet, c’est déjà avant 1780-1800 que se produit un progrès du cheval aux dépens du bœuf. Dans des baux de l’époque moderne, le fermier peut-être obligé d’utiliser des chevaux et non des bœufs. Dans ce bail de 1771, le nombre et les modalités des labours sur des terres appartenant aux Hospitaliers sont précisés :

soulèvera les terres à la Saint Antoine (17 janvier) (il s’agit du premier labour…) les labourera avec des bêtes à pieds ronds, et non avec des bœufs, semant sur 8 raies, couvrir non comprise (c’est-à-dire fera 8 labours, plus l’enfouissement des semailles5).

Dès l’époque moderne il y avait en Camargue ce préjugé selon lequel les labours profonds exécutés avec des bœufs avaient le défaut d’enfouir la bonne terre et de ramener à la surface la couche inférieure, salée et dépourvue d’humus et on tenait à effectuer avec des chevaux et des mulets des labours peu profonds de 12 à 15 cm. Le recul du bœuf, le progrès du cheval remontent loin dans le temps. Cela amène à s’interroger sur la situation aux derniers siècles du Moyen Âge.

Georges Duby l’a remarqué :

On vit dans une partie de l’Europe occidentale le cheval se substituer au bœuf pour le labour […] point sans doute avant le xiie siècle […]. Il n’est pas aventuré de penser que la mutation s’est opérée dans les plaines de France, de Picardie, de Flandre et de Lorraine, aux alentours de 1200. Elle se révélait avantageuse. Moins sans doute sur la frange des essarts, où l’extirpation réclamait la force des bêtes bovines que sur les « campagnes » aménagées. L’adoption du cheval de trait convenait moins à l’extension de l’espèce agraire qu’à l’intensification de la culture. Ce changement apparaît ainsi, contemporain du ralentissement des défrichements, comme un nouveau signe d’une conversion générale de l’économie rurale au cours du xiie siècle. Le cheval en effet est rapide, beaucoup plus que le bœuf. L’employer, c’était accélérer considérablement les façons de la terre, donc se donner les moyens de multiplier les labours, et aussi de passer la herse que, dès le xie siècle, la « tapisserie » de Bayeux montre traînée par un cheval. L’abandon de l’attelage bovin engageait aussi à étendre la culture de l’avoine ; il semble ainsi lié à une pratique plus régulière de la rotation triennale. Dans les campagnes qui s’y résolurent, il permit surtout d’améliorer notablement la préparation de la terre, donc sa fertilité, de réduire les temps de jachère, de hausser le rapport des semailles. Il marque l’avènement d’un système agraire plus hautement productif.

Cette substitution du cheval au bœuf, si remarquablement présentée est valable pour les pays d’entre Loire et Rhin. Georges Duby l’admet :

Pourtant dans beaucoup de régions, les paysans continuèrent d’atteler des bœufs. Délimiter les régions où régna cette réticence apprendrait beaucoup. Cette étude géographique n’est pas faite. On sait toutefois que le cheval de labour ne pénétra pas dans les pays du Midi, peut-être parce que l’avoine y venait mal […] La substitution du cheval au bœuf fut donc, peut-être au xiiie siècle, elle aussi plus limitée qu’on l’a dit. D’où l’intérêt de mieux la circonscrire6 […]

La Provence, le territoire d’Arles, la Camargue appartiennent à ce Midi réfractaire au changement. Tout le monde se plaît à insister sur l’importance du bœuf de labour dans l’activité agricole provençale. L’enquête sur les commanderies de l’ordre de l’Hôpital dépendant du Grand Prieuré de Saint-Gilles en 1338 que Georges Duby a étudiée, recouvre l’ensemble de la Provence et le sud du Dauphiné et donne une idée de la situation dans la première moitié du xive siècle : sur des dizaines de seigneuries, seules trois parmi les plus méridionales (Fos, Marignane et Mallemort) utilisent des chevaux ou des mulets. Partout le bœuf est l’animal de labour.

La Camargue, comme le Plan-du-Bourg et le Trébon, est constituée d’affars. Il s’agit d’un ensemble de terres labourables, de pâturages et souvent de paluns d’un seul tenant groupés autour d’un habitant, mas ou souvent autour de 1400 d’une cabane. Cette terre produit des blés, avant tout du froment (tozella et saysseta). Elle est cultivée en assolement biennal. Il y a là une remarquable continuité. Vers 1800, Pierre Véran écrit : « Dans le territoire d’Arles, chaque année la moitié des champs reste en jachère »7. En 1338, les Hospitaliers possèdent dans le nord de la Camargue le domaine de Port Arnaut : « cette baillie a une grange appelée Port Arnaut et dans cette grange elle a 320 sétérées de terre qui sont cultivées en deux termes, c’est-à-dire chaque année 160 sétérées », ce qui est dit de Port Arnaut est vrai pour toutes les terres des Hospitaliers à Arles.

Emmanuel Le Roy Ladurie a écrit : « La jachère bisannuelle est gaspilleuse de travail » et il évoque « les quatre, cinq sept et même huit labour »8. Selon Pierre Véran, à l’extrême fin du xviiie siècle, à Arles, « on donne régulièrement à chaque terre que l’on ensemence cinq sillons, parfois six, selon les capacités du propriétaire ou du fermier9 ». Dans les baux des Hospitaliers au xviiie siècle, on trouve ce genre de formules : « semence sur huit raies, couvrir non comprises10 ». Quinqueran de Beaujeu au xvie siècle écrit : « Personne au monde ne laboure mieux et avec plus de soin que les Provençaux, car certains n’ensemencent leur blé qu’à la quatorzième raie11 ». Peut-être exagère-t-il, car il a tendance à embellir la réalité provençale et arlésienne ? Mais les contrats d’arrentement et de facherie mentionnent des « raies » nombreuses ; sept, huit, neuf. Surtout huit et neuf. Les deux formules qui reviennent le plus souvent dans les contrats sont : « octo reguas temporibus congruis inclusis reguis de trossar et semenar », « novem reguas inclusis reguis de trossar et semenar ». Au xive et xve siècles comme au xviiie siècle, huit et neuf labours sont la pratique courante.

L’instrument utilisé est l’araire : aratrum, quelquefois raiola. Les inventaires conservés dans les registres de notaire révèlent sa présence dans nombre de maisons urbaines et dans tous les mas. L’araire se trouve avant tout dans les mains des nobles qui sont les grands propriétaires fonciers et dans celles des laboureurs qui exploitent les terres des nobles ou travaillent sur leur propres terres.

Dans la première moitié du xive siècle, l’usage du bœuf est général. En 1338, il n’y a que des bœufs dans les granges (c’est-à-dire les mas) des trois commanderies arlésiennes de Saint-Thomas de Trinquetaille, de Saliers et du Temple. Dans l’ensemble des granges dépendant de Saint-Thomas de Trinquetaille, il y a 80 bœufs de labour pour lesquels on dépense 2 000 quintaux de foin12. En 1341, dans les mas de l’archevêque, se trouvent des boves arabiles ou boves de aratro : 12 à la Tour-du-Vallat, 24 à Boiscomtal, 16 à Furane, 12 à Villeneuve13. Au milieu du xiiie siècle, lorsque s’est produite à Arles une violente révolte contre l’archevêque Jean Baussan, le chef de ce mouvement, Pons Gaillard, se rend dans les domaines de l’archevêque, s’empare des bœufs et les emmène dans son propre mas14. Dans ces maisons, un homme est chargé de l’entretien des bêtes, le boaterius ; d’autres sont les responsables du labour, les conducteurs d’araires, les bubulcus ou boerius. Les inventaires de biens mobiliers confirment ce rôle des bœufs. On y trouve des araires destinés aux bœufs : chez un laboureur sex raiole ferri bobum ; des tornadoyre bobum, des rênes, des guides de bêtes de labour.

Dans la deuxième moitié du xive siècle, en pleine crise, on utilise toujours les bœufs. En 1373, le précepteur de Saliers s’efforce de remettre en exploitation ses terres après les ravages causés par le duc d’Anjou : il explique qu’il a dû acheter trois bœufs et que quatre attelages de bœufs lui seront nécessaires15. En 1405, le marchand florentin Francesco Benini a pris à rentre l’affar de Mastibert ; il le confie à deux fachiers. Ceux-ci s’engagent à cultiver 200 sétérees. Il leur fournit dix-huit bœufs de labour16. Mais durant la première moitié du xve siècle un changement se dessine et s’affirme.

Une série de détails attestent la réalité de cette transformation :

  • en 1433, un laboureur, Rostan Belfort, dans son testament, lègue à son frère mulam meam cum ferro quod est infra stabulum una cum aratro, relha, suffra, basteto et toto governamento aratris (sic) mei17 ;
  • dans les inventaires on trouve des objets significatifs : tornadoyra rossatinotrum, collare equi ad laborandum.

Des chevaux, des mules : le bœuf n’est plus le seul animal de labour.

Les livres aux contrats des Hospitaliers et les comptes de l’archevêché sont très précieux par les indications qu’ils fournissent :

  • sur les herbages de l’affar de Mastibet, le contrat de facherie de 1404 prévoit la nourriture de dix bœufs ; celui de 1421 parle de vingt cinq bœufs ou chevaux de labour18 ;
  • dans l’affar du Trébon, en 1401, il est encore question de bœufs de labour, puis entre 1406 et 1420 « d’animaux de labour » sans précision19 ;
  • en 1418, sur les terres de l’archevêque, à Villeneuve il n’y a que des bœufs ; en 1424, sur celles de la Tour-du-Vallat, on emploie 30 bestias grossas tam bovinas quam rossatinas20 ;
  • le mas de Paulon situé en Camargue au nord-est de l’étang de Vaccarès et appartenant à la commanderie des Hospitaliers dite « du Temple » apporte un témoignage décisif. En 1406, comme en 1338, on n’utilise que des bœufs ; en 1434, il s’agit d’animalibus arativis et en 1438 on rencontre pour la première fois l’obligation pour le fachier de recourir aux chevaux : « … et non laborare cum animalibus bovinis ymo cum rossatinis nisi de consensu ipsius domini preceptoris » ; pour le même mas en 1498 et en 1502 on trouve la formule « … et hoc de animalibus rossatinis21 ».

Les textes concernant les propriétés des laïcs confirment le phénomène. En 1436, le laboureur Jean Rostan possède deux aratra et quatre bestias rossatinas et la même année un autre laboureur Peyre Malorie a trois aratra et six bestias rossatinas22. Dans le mas du noble Alexis Cays, en 1456, se trouvent huit aratra et trente trois bestie rossatine de ferro de boaterie turris sive mansi23. Entre 1433 et 1455, Alzias et Johan Porcellet passent neuf contrats de facherie pour trois de leurs affars (Mayrana, Méjanes, Montlong) ; dans les neuf actes ne sont prévues que des bêtes rossatines24.

Cela ne signifie pas que le bœuf disparaît. Durant la même période, le laboureur Ranos Buas en a quatorze et la famille Saint-Martin en a seize dans son mas25. Au milieu du xvie siècle, Pierre Quiqueran de Beaujeu écrit, parlant des labours : « Il y a tellement de jeunes bœufs que, dans plusieurs fermes arlésiennes, on ne les élève que pour ce travail ». Il décrit longuement les taureaux de Camargue, les ferrades et la façon dont certains de ces taureaux sont dressés pour les travaux agricoels26. À partir des années 1420-1450, il y a sur le territoire d’Arles coexistence du bœuf et du cheval. Elle a duré jusqu’à la fin du xviiie siècle. Même quand un propriétaire utilise des chevaux, le nom de ceux qui s’en occupent et les conduisent sont le boerius et le boaterius et le groupe des chevaux d’un mas est la boateria.

Le fait important est la substitution du cheval au bœuf qui s’amorce entre 1420 et 1450. Elle commence au moment où la courbe démographique est à son point le plus bas : la reprise et les premières reconstructions de mas sont de peu antérieures à 1440. Il est difficile de l’expliquer par les considérations que l’on trouve dans la thèse de Fernand Braudel : « Le bœuf, chaque fois, disparaît parce que trop lent à répondre à une culture conquérante du blé, exigée le plus souvent par une pression démographique27 ». Les raisons avancées par Georges Duby pour la substitution du cheval au bœuf au xiie siècle, citées plus haut, ne s’appliquent pas à la campagne arlésienne. L’apparition et le progrès du cheval restent mystérieux. Aucun document ne permet de les expliquer. Ne peut-on imaginer qu’aux alentours de 1420, dans le milieu des propriétaires fonciers et des laboureurs arlésiens, soit apparue l’idée selon laquelle des labours superficiels faits avec des chevaux étaient préférables à des labours profonds effectués par des attelages de bœufs ? En ce début du xve siècle serait né ce qu’au xixe siècle on appelait un préjugé et qui allait dominer l’agriculture arlésienne aux Temps Modernes.

1re édition : paru dans Cahier d’histoire des techniques 8. Des outils, des machines et des hommes. Études offertes à Georges Comet, Aix-en-Provence, PUP, 2012, p. 171-179.

Bibliographie

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Bibliographie

Albanès J.-H., Chevalier U., Gallia Christiana Novissima, Arles, Valence, 1901.

Braudel F., La Méditerannée au temps de Philippe II, Paris, A. Colin, 1949, 1160 p.

Comte de Villeneuve, 1821-1829, Statisque du département des Bouches-du-Rhône, 4 vol., Marseille.

Duby G., 1962, L’économie rurale et la vie des campagnes dans l’Occident médiéval, 2 vol., Paris, Aubier, 823 p.

Gangneux G., L’ordre de Malte en Camargue du xviie au xviiie siècle, Grenoble, Presses universitaires de Grenoble, 1979, 215 p.

Le Roy Ladurie E., 1966, Paysans du Languedoc, Paris, SEVPEN, 2 vol, 1035 p.

10.3406/rga.1957.1951  :

Livet R., 1957, « Le bœuf de labour dans l’ancienne Provence », Revue de Géographie Alpine, p. 29-42.

Quiqueran de Beaujeu P., Louée soit la Provence, Arles, 1999.

Stouff L., 1986, Arles à la fin du Moyen Âge, Aix-en-Provence-Lille, 2 vol., 1053 p.

Veran P., s.d., Notes pour la statistique de la ville d’Arles, Bibliothèque municipale d’Arles, manuscrit 498, fo 132 vo, Arles s.d.

Veran P., 1957, Essai sur la statistique de la ville d’Arles, son terroir et ses environs, Bibliothèque municipale d’Arles, manuscrit 490-495, Arles.

Notes de bas de page

1 Villeneuve, 1821-1829.

2 Ibid., p. 269-270.

3 Gangneux, 1979, p. 55.

4 Véran, 1957, p. 29-42.

5 Gangneux, 1979, op. cit., p. 38.

6 Duby, 1962, I, p. 200-201.

7 Véran [s.d.], manuscrit 198, fo 132 vo.

8 Le Roy Ladurie, 1966, p. 77-78.

9 Veran, 1957, op. cit., p. 268.

10 Gangneux, 1979, op. cit., p. 38.

11 Quinqueran de Beaujeu, 1999, p. 78.

12 Archives départementales des Bouches-du-Rhône (ADB), 56 H 123.

13 Ibid., et III G 197.

14 Albanès et Chevalier, 1901.

15 Archives vaticanes, Instrumenta misecellanea 5851, Valence, 1901, no 1013.

16 ADB, 405 E 24.

17 Stouff, 1986, p. 406-407.

18 ADB, 56 H 3240, fo 63 (1404) et 3242, fo 15 (1421).

19 Ibid., 56 H 3240-3242.

20 Ibid., III G 206.

21 Ibid., 56 H 3098, 3099 et 3101.

22 Stouff, 1986, op. cit., p. 408-409.

23 Ibid., 409.

24 Ibid., 409.

25 Ibid., 409.

26 Quinqueran de Beaujeu, 1999, op. cit., p. 78 et 86-101.

27 Braudel, 1949.

Détails 

Stouff, Louis. «  Quel animal de labour en Camargue : bœuf ou cheval ? 1300-1830 ». In Arles au Moyen Âge finissant. Aix-en-Provence: Presses universitaires de Provence, 2014. doi:10.4000/books.pup.18087.

Éditeur : Presses universitaires de Provence
Lieu d’édition : Aix-en-Provence
Publication sur OpenEdition Books : 9 décembre 2020
ISBN numérique : 979-10-365-6141-2
Année d’édition : 2014
ISBN (Édition imprimée) : 978-2-85399-888-8
Nombre de pages : 374

DVD « Ardéchois paysans montagnards » 2023

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Dans cette Ardèche septentrionale de moyenne montagne, le réalisateur Bernard Peyrol a suivi pendant plusieurs années les activités agricoles de quatre petites fermes pour apporter son témoignage sur la vie de ces paysans montagnards.

Aux champs, à l’étable, au jardin, dans l’intimité de leur cuisine, ces hommes et femme lui ont ouvert la porte de leur quotidien, lui laissant poser son regard et nous transmettre des images, parfois chargées d’émotion, sur l’existence de ces travailleurs de la terre que notre politique agricole commune a condamnée depuis bien longtemps.

Dans ce coin de France très rural, l’auteur conscient de mettre en mémoire des scènes de vie devenues rares, a voulu mettre en lumière ces acteurs, derniers représentants d’une agriculture avec peu ou pas de mécanisation.

Visionner la bande annonce du film :

Durée : 1h31mn

Date de sortie du film en salle : janvier 2023

Contact : bernard.peyrol@orange.fr

Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100065034450843#

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Vaches et bœufs au travail- Gestes, paroles et savoir-faire de Morvandiaux– PnrMorvan

Les galvachers du Morvan étaient d’habiles conducteurs d’attelages de bœufs et de vaches, dont le savoir-faire était reconnu bien au-delà du territoire. Beaucoup d’hommes du centre et du Haut Morvan partaient ainsi tous les ans pour plusieurs mois pour louer leurs compétences, leurs bras et leurs attelages et rapporter ainsi quelque revenu « au pays ».

Quelques Morvandiaux en sont encore les témoins et nous montrent leur habileté à dresser et conduire les attelages, pour les travaux des champs ou pour le débardage.

A Anost, la Maison des Galvachers retrace également cette histoire.

Pour en savoir plus : www.patrimoinedumorvan.org

Merci aux témoins : Maurice Desmoulin, Roger Grimond, André Grimont, Robert Blaudier, Roger Coulon, Guy Namur


Entre 2003 et 2012, le Parc du Morvan a collecté plus de 55 savoirs et mémoires auprès de morvandelles et morvandiaux. Ainsi est née une collection appelée « Gestes, Paroles et Savoir-Faire du Morvan», que le Parc met aujourd’hui gratuitement en ligne à la disposition de tous. Des portraits attachants et des transmissions de techniques et savoirs, parfois disparus, pour mieux découvrir, comprendre et aimer le Morvan.

En sus de cette valorisation grand public, le Parc dispose pour des chercheurs ou passionnés de presque 200h de rush de ces témoignages.

Une production Parc naturel régional du Morvan

Recherche et coordination : Philippe Hoeltzel, PNRM

Réalisation : SARL La Fabrique, Eric POTTE, Stéphane JEAN-BAPTISTE

© PNRM 2005 / 2009

Site dédier au Morvan : https://www.eulglod.fr/Morvan/

Traction animale – Chevaux, ânes, mules et bœufs. Qui choisir pour quel travail ?

Infographie - Harnachement et attelage des bœufs

Publié en juin 2019 sur le site Permaculture pour tous, l’article « Traction animale – Chevaux, ânes, mules et bœufs. Qui choisir pour quel travail ? » est écrit par Julien Leray 

L’article a une présentation détaillée des principes de base de la traction animale : relation homme-animal, dressage, guidage, harnachement, organisation des paddocks et choix des outils. Il aborde aussi bien le travail avec les chevaux que celui avec les bœufs et les vaches, en soulignant les différences de conduite, de matériel et de contraintes économiques. L’auteur décrit les usages concrets en maraîchage, en travail du sol, en semis, en débardage et en transport, en lien avec des pratiques de permaculture et de techniques culturales simplifiées.

Lien :

– Traction animale – Chevaux, ânes, mules et bœufs. Qui choisir pour quel travail ?

– Permaculture pour tous

Rentrée des foins avec Johnny Krau (67) 2014

Johnny Krau est double actif et exploite une petite ferme. Il attelle régulièrement deux vaches Simmental.

Suite du voyage de Léonnie Biteau avec le rassemblement des meneurs de bovins (23) 2023

La préparation du rassemblement des meneurs de bovin :
Les premiers jours en Creuse sont fort en apprentissage. On découvre le débardage, l’éducation des bovins, la vie en autonomie, et plein d’autres choses dans un cadre magnifique. On continue les préparatifs pour le rassemblement avec les petits travaux quotidiens.
Le temps est toujours aussi beau et aussi chaud. Les boeufs ont pour lieu de repos 18 hectares de zone humide, de bruyère et plein de fougères. J’ai du mettre une cloche à Safran pour les retrouver. Le premier jour, j’ai du faire le tour avant que se soit eu qui me retrouve.

Aucune description de photo disponible. - Suite du voyage de Léonnie Biteau avec le rassemblement des meneurs de bovin 2023 (23)

Le pré des garçons

- Suite du voyage de Léonnie Biteau avec le rassemblement des meneurs de bovin 2023 (23)

On va boire à la rivière

- Suite du voyage de Léonnie Biteau avec le rassemblement des meneurs de bovin 2023 (23)

Objectif nettoyage du matériel de modestine a la riviere

- Suite du voyage de Léonnie Biteau avec le rassemblement des meneurs de bovin 2023 (23)

La nature est partout

- Suite du voyage de Léonnie Biteau avec le rassemblement des meneurs de bovin 2023 (23)

Découverte du débardage  et aussi la rencontre avec Édith

- Suite du voyage de Léonnie Biteau avec le rassemblement des meneurs de bovin 2023 (23)

On visite les vaches de Jo avec Édith

Se soir (15 septembre), il y a eu une échappée de boeufs. On les a retrouvé à plus de deux kilomètres de leur grand pré. Sans le berger qui nous a prévenu, on aurait pu chercher longtemps. Cette ballade du soir m’a quand même permis de découvrir de très beaux paysages.
Conclusion : 6km à pied pour retrouver et ramener les deux chenapan.

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On passe dans les bois

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On profite du paysage en les cherchant

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Ils ont tenu compagnie a des moutons en nous attendant

Un nouvel article réalisé sur la fin de notre voyage. N’hésitez pas a venir au rassemblement même pour un coucou ou pour les deux / trois jours.
On continue à apprendre le métier pour le débardage aux longues rênes.
J’avance doucement. Boulot a compris le principe mais il a aussi son mauvais caractère. Les ordres a la voix commence à être bien acquis. Pour Safran, on n’a pas de matériel adapté pour travailler dans de bonne conditions.

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Boulot doit attendre a sa place pour harnaché

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Qui a dit que les cornes était inutile ?

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Bouleau commence a sortir du bois intéressant- Suite du voyage de Léonnie Biteau avec le rassemblement des meneurs de bovin 2023 (23)

On en profite pour découvrir le lieu du rassemblement

J’ai demander a Jo de l’aide pour les mettre au joug. Les maraichins connaissent très bien le joug de garrot mais ils ne connaissent pas le joug avec une immobilisation plus importantes. Voici une vidéo après 5 minutes de mise au joug et la première fois avec cette configuration de guide. Pour continuer dans la nouveauté, c’est une personne qu’ils ne connaissent pas qui les guides.

Un moment extraordinaire

Le rassemblement des meneurs de bovins :

Premier journée au rassemblement des bouviers sous un temps mitigé. Ce matin, Safran et Bouleau sont les premiers à montrer le travail qu’ils font. Le programme, débardage aux longues rênes. Une première pour eux de tirer des petits bois. Ils ont impressionné tout le monde par leur comportement exemplaire et le travail qu’ils fournissent.

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Accueil des participants

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Les maraichins sont les premiers a faire de la démonstration au joug avec des guides.

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C’est Jo et Audrey qui les préparent. C’est une paire qui va être mener avec des personnes différents. Tout cela fait partie de leur éducation.- Suite du voyage de Léonnie Biteau avec le rassemblement des meneurs de bovin 2023 (23)

Zoom sur Safran et Bouleau avec le joug alsacien
On continue sur l’après midi par observer les autres bovins. On découvre le travail en maraîchage. Plus tard, je ressors Bouleau au collier pour observer tout le monde. Pauline Rnwn en a profité pour nous faire une démonstration sur l’ostéopathie. Après, je remet les garçons au joug et fais un dernier tour avec eux. J’en profite pour laisser des personnes qui n’ont jamais eu l’occasion de manipuler des bovins de s’essayer à l’exercice. Pour le soir, on fait un grand feu (grillades et chamallow grillé) avant d’être chassé par la pluie pour aller nous coucher.
J’ai appris à l’heure du repas une triste nouvelle. Véro, une personne bénévole avec moi dans une association et qui avait toujours une plaisanterie à faire et un soutien, nous a quitté. Elle s’est battu pendant plus d’un an avec un cancer. La marche que j’ai faite prend tout sont sens. La cagnotte ne servira peut-être pas pour les personnes d’aujourd’hui mais pour celle de demain.
La cagnotte pour La Ligue contre le cancer est toujours ouverte et le liens est toujours en haute de la page. On est à 60€ de dépasser la barre des 8000€!
Encore merci pour vos soutiens sur la page, avec les partages, les j’aimes, les encouragements… Ensemble, on peut apporter un peu d’espoir, un petit moment de bonheur à toutes les personnes qui en ont le besoin.
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Le coin du repas
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Présentation du travail d’Agnes et Luc avec leurs animaux

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Vache bretonne pie noir

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Quelques explications ostéopathe avec Pauline

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En attendant, Bouleau a décider de se coucher avec le joug. C’est plus impressionnant qu’il n’y parait.- Suite du voyage de Léonnie Biteau avec le rassemblement des meneurs de bovin 2023 (23)

Préparation du feu pour le soir

Deuxième journée avec les bouviers. On a vu encore beaucoup de chose et une superbe ambiance. Les bovins ont été irréprochable avec de nouveaux exercices et entouré de monde. Pour les repas, grillades au coin du feu. Bena Animal Training est venu avec des colliers de toute taille qui a fait le bonheur de beaucoup de personnes.
La marche vers Gentioux-Pigerolles fut très agréable.
Le soir, tout le monde a pu profiter des contes et du bal traditionnel qui a ravie beaucoup de personnes.

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Stand d’Eline qui c’est fait dévalisé en quelques minutes

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Moment au coin du feu

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Grillade

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Moment de présentation en groupe

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Jo, Michel et Audrey apprennent a une genisse de monter dans un van etroit

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Mission réussi

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Grand marche a pied pour aller dans le bourg

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Tous les attelages nous accompagne

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Corentin et modestine- Suite du voyage de Léonnie Biteau avec le rassemblement des meneurs de bovin 2023 (23)

Chacun avance a sont rythme

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Une visite imprevue

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On arrive dans le bourg

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Transport modestine

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On profite du bar en attendant que la soiré commence

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On a peut etre jamais vu autend de monde

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La famille Kemmerer

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Repas du soir

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Camion Foodtruck

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Un bon repas chaud

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Le temps d’une histoire

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Le conteur du soir
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Bal trad

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Les musiciennes

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Une veillé au coin du feu

Pour ce dernier jour du rassemblement des bouviers, on a eu le petit déjeuner aux coins du feu avec Pauline Ernewein. Puis, on c’est dirigé vers la zone de travail des bovins. Les petits boeufs sont restés avec les autres darioleurs pendant que Pascal et Merise ont fait des démonstrations.
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Il fait froid le matin (-5°C)
Le midi, j’ai mangé sur le marché un délicieux kébab et une crêpe. Peut de temps après, avec Corentin, on a passé un rapide diapo sur nos aventures, à la suite c’est André qui nous a présenté les hippossandals de Modestine et enfin Randoline pour son escargoline.
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Travail du sol avec Pascal et Merise
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Le célèbre monument au mort de Gentioux-Pigerolle
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Michel Nioulou et les jougs
Une fois terminé, je suis retournée au terrain voir les animaux. La journée fut magnifique. Je n’ai pas eu assez de temps pour échanger avec tout le monde.
Le soir arrive, il est temps. Les dernières animaux partent. C’est le tour de Safran et Bouleau. Ils retournent en Vendée après 5 semaines de voyage. Une nouvelle page se tourne. Et une expérience extraordinaire a tout point de vu. Je n’aurai jamais assez de mot pour tout décrire.
Mais pour l’instant, je reste un peu plus longtemps sur place pour le rangement.
Mes aventures ne vont peux être pas en rester là. Je vais surement intervenir pour l’octobre rose au Lathus Saint Remy. Il y aura des nouvelles informations au fil du temps.
Merci encore pour votre soutien, partage et écoute. Merci à La Ligue contre le cancer pour avoir relayé la cagnotte de la corne rose. Le combat continue et la cagnotte aussi.
A bientôt,
Léonnie

- La corne rose - Le voyage de Léonnie Safran, et Bouleau 2023

Préparation des terres avec Johnny Krau (67) 2012

Johnny Krau est double actif et exploite une petite ferme. Il attelle régulièrement deux vaches Simmental. 

Reportage photo de Léonnie Biteau lors de la Rencontre des bouvières et bouviers en Creuse (23) 2024

Voici le reportage photographique qu’a réalisé en 2023, Léonnie Biteau et avec la participation d’Edith Papin  lors de la rencontre internationale des bouvières et bouvier de France et d’ailleurs. 

Jour 1 :

Leonnie Biteau 1

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Rencontre des bouvières et bouviers

Jour 2

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Jour 3 et 4

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Travail au cultivateur d’une paire de vaches Ferrandaises chez Maxime Divo, Août 2025, Marsac en Livradois (63)

M Divo cultivateur 2025

Maxime et Lucie Divo travaillent sur une petite ferme paysanne dans le Livradois (Puy de Dôme) (Cliquez ici pour voir). Ils ont une paire de Vaches Ferrandaises pour effectuer leurs différents travaux.

A voir également sur la chaîne youtube « Projet liberté »

 

 

Foins 2025 chez Charly Derian à Vesdun (18)

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Charly Derian est maraîcher à Vesdun dans le Cher.
Il fait ses foins 2025 avec sa paire de bœufs Highlands.

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