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Un métier à ferrer en Couserans (09) 2008

Boeuf de race casta

Article vient du site internet « A l’encre violette ». Pour lire l’article d’origine cliquez sur ce lien

Ce matin-là, les écoliers de La Bastide du Salat, en Ariège, n’en croient pas leurs yeux. En face de leur école, rien que pour eux, ressuscite une scène « d’autrefois le Couserans ». Le métier à ferrer accueille deux bœufs massifs d’environ une tonne, venus en camion du village de Betchat, de l’autre côté des collines boisées. Ils appartiennent à la race « casta », encore appelée « aure » et « saint-girons » du nom de leur berceau d’origine, la vallée d’Aure dans les Hautes-Pyrénées et le bassin de Saint-Girons dans le Couserans. Casta qui vient de « castagne », la châtaigne, désigne la couleur sombre de leur robe. Les vaches de cette race connurent leur âge d’or dans les montagnes d’Ariège, avant la seconde guerre mondiale, lorsqu’elles étaient traites pour la fabrication du célèbre fromage de Bethmale. Depuis 1958, le cheptel est tombé de 30 000 à 300 têtes. Quelques éleveurs tentent de maintenir la survie de la race.

Ancien foorgeron du village

Heureux et ému, Jean Martres, l’ancien forgeron et maréchal-ferrant du village, n’a pas voulu manquer ce moment et égrène volontiers quelques souvenirs et anecdotes. C’est d’ailleurs, son propre métier à ferrer qu’il céda à la commune à l’heure de la retraite, qui va encore prouver sa robustesse face à l’humeur du bétail.
L’essentiel de son travail consistait en l’entretien du matériel à traction animale et le ferrage des chevaux et bovins qui marchaient sur des chemins empierrés pour rejoindre les champs au temps des labours et tirer les chariots de bois et de céréales moissonnées. Son activité cessa au début des années 1960 avec la mécanisation et le développement des tracteurs.

Instalation du boeuf

Les deux bœufs présents ce jour, ne sont attelés qu’à l’occasion de transport du bois dans des endroits d’accès malaisé, et d’animations lors des fêtes locales pour faire renaître les coutumes anciennes. Bien qu’âgés de six ans et demi, c’est la première fois qu’ils entrent dans le système à ferrer pour subir un nettoyage des sabots.

Boeuf installer

Avant d’effectuer l’opération, il s’agit de préparer l’animal afin qu’il devienne inoffensif. En ayant soin de ne pas blesser ses cornes, on lie sa tête au joug à l’avant pour qu’il ne puisse plus avancer ni reculer.

La sangle ventrale

Puis avec un cric, on le soulève légèrement après lui avoir fixé deux sangles ventrales. Ensuite, on entrave une patte arrière en l’enchaînant à un pilier du métier. Enfin, avec une corde, on soulève la patte à travailler afin de la mettre à la bonne portée du maréchal-ferrant qui, aujourd’hui, se contente de « parer le pied » pour fournir au bœuf, un meilleur confort de locomotion.

Entrave patte

A l’aide du rogne-pied et de la mailloche, il enlève le surplus de corne à la partie inférieure du sabot. On dit qu’il « abaisse la muraille » afin que la bête puisse poser correctement la patte sur le sol.

Avec le rogne pied

Ensuite, avec une râpe, il finit d’égaliser la « sole », qui correspond à la plante du pied.

Avec la rape

Enfin, avec la cisaille, il raccourcit l’ongle trop long. Comme lorsque nous coupons trop court un de nos ongles, survient à l’une des pattes, un saignement plus impressionnant que douloureux à voir l’air paisible du bœuf. Le maréchal-ferrant va répéter les mêmes gestes à huit reprises (deux bœufs à quatre pattes, le compte est bon !).

Vue de loin

Jean Martres, volubile, nous conte l’opération de ferrage qui n’est pas prévue aujourd’hui. Il extrayait d’abord les clous des fers usagés à l’aide de grosses tenailles, les « tricoises ». Ensuite, il procédait au ferrage proprement dit qui s’effectuait, pour une meilleure efficacité, le plus souvent, à chaud autour de 1 000 degrés. Ainsi, le fer était bien ajusté et épousait mieux la corne du sabot. Selon la quantité de travail abattu par l’animal et le type de chemins empruntés, la longévité d’un fer était de trois mois. Ce sont 2 500 fers à bœufs qui étaient posés, chaque année, à l’époque florissante de la profession. Il préparait, à la fin mars, son stock de fers qu’il fabriquait à partir d’une ébauche. Comme pour nos chaussures, il existait différentes pointures de fers ( de 2 à 6) adaptées à la taille des sabots. Le fer à bœuf est complètement différent du fer à cheval bien connu qui trônait souvent aux portes des maisons et sur les cheminées en guise de porte-bonheur. Sur chaque sabot de bœuf, sont cloués deux fers de taille inégale car l’ongle intérieur est plus étroit et petit.

Fer a boeuf

Le maréchal-ferrant empiétait souvent sur les prérogatives du vétérinaire trop onéreux pour les paysans. Il lui arrivait, avec sa scie à métaux, de raccourcir les cornes trop longues. Lorsqu’il touchait par malheur, la partie vivante de la corne, il stoppait l’hémorragie de sang en cautérisant au fer rougi. Il procédait aussi, avec le trocart, au perçage des panses des animaux qui avaient trop abusé de trèfle ou sainfoin. Il élaborait encore quelque remède de bonne femme à base de miel, vinaigre et sulfate de cuivre pour soigner, avant de les panser, les bêtes blessées par un clou ou un tesson de bouteille.
Il soignait l’œil des bovins quand une « balle « d’avoine jetée de la grange au-dessus dans la mangeoire de l’étable, se logeait dans la cavité orbitale au risque de faire perdre l’usage de la vue à la bête. Avec son doigt recouvert d’un petit bout de tissu de lin enduit d’huile, il épousait sous la paupière, la forme de l’œil et enlevait le corps étranger gênant.
Jean Martres, digne d’un ostéopathe, se souvient même d’avoir guéri des foulures d’une patte avant d’un bovin en lui repliant le membre sur l’épaule !
Hors La Bastide, la majorité des bêtes provenait de Lacave, le village voisin, et des fermes de la Haute-Garonne limitrophe, notamment de Castagnède, His et Touille.
Le nettoyage des sabots et le ferrage s’effectuaient surtout lorsque le mauvais temps empêchait les agriculteurs de travailler dans leurs champs. Il faut donc imaginer l’affluence de paysans et d’animaux dans la cour du forgeron et sur le pré communal ainsi que les conversations animées presque exclusivement en patois.
La matinée s’achève par un moment fleurant délicieusement le terroir durant lequel le propriétaire des bœufs récapitule en langue occitane, les différentes étapes du nettoyage des sabots.

Proprietaire

Dans mon esprit, dansent des images et des sons d’il y a cinquante ans, le crottin des chevaux qui « décorait » le pavé de la rue de la République, artère principale de ma petite ville natale de Normandie, Monsieur Guignant actionnant le soufflet de sa forge rougeoyante, le bruit du marteau sur l’enclume quand il ferrait d’imposants chevaux percherons ou boulonnais.

Vidéo « Coeur de mule » avec une Matthias Lee et une paire de bœuf (09) 2025

Matthias reprend l’activité d’une ferme d’Olivier Courthiade, en traction animale à Nescus (09). Entre sons et gestes, un langage se tisse entre ces animaux et lui, fait de reconnaissance mutuelle. Ici, nous captons leurs souffles, leurs pas, leur vitalité. La voix de Matthias nous rappelle aussi l’espérance que détient cette pratique millénaire. Un film de Coline Armand.

Vidéo « Envoie le petit » avec OLIVIER COURTHIADE filmé par VASCO LIMA (09) 2007

Envoie le Petit…! avec Olivier Courthiade, filmé par Vasco Lima. Ce film montre des méthodes de dressage et de l’éducation des bœufs dans les Ariège-Pyrénées au début du XXIe siècle dans les Pyrénées ariégeoises. Il montre notamment le dressage avec un joug a 3 têtes.

Les méthodes de dressage et de travail relèvent d’un contexte précis. Elles appartiennent à une époque, à un territoire et à une culture de travail. Le film montre des gestes, des usages et du matériel tels qu’ils sont pratiqués localement, à prendre pour ce qu’ils sont.

Pour aller sur la chaine YouTube : OLIVIER COURTHIADE FILMÈ PAR VASCO LIMA

Les autres filmes avec les mules chez Olivier Courthiade:

Un éleveur témoigne de l’intelligence et des qualités de la race Casta – Pyrénées 2025

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Race Casta

La Casta est reconnaissable à sa robe châtain plus ou moins foncée, ses muqueuses claires, ses cornes en lyre évasée. Cette vache au caractère bien trempé peut évoluer sur tous types de terrain. Autrefois traite, son lait est à l’origine du célèbre fromage de Bethmale. Les bœufs étaient autrefois considérés comme la « Rolls Royce » des bœufs, en raison de leur intelligence innée et de leur volonté de travailler, de la robustesse de leurs sabots et parce qu’ils n’avaient pas besoin de nourriture supplémentaire pendant les périodes de travail.

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Caractéristiques :

Hauteur au garrot femelles : 135 cm

Hauteur au garrot mâles : 140 cm

Poids adulte femelles : 600 kg

Poids adulte mâles : 800 kg

Mes expériences avec les Casta

J’ai commencé à élever des Casta en 2015. J’ai été immédiatement impressionné par leur intelligence et leur profonde sensibilité.

Ils semblaient sauvages et portaient leur domestication comme une robe qu’on pouvait abandonner à tout moment.

Petit à petit, à force de patience et de douceur, j’ai gagné leur confiance et découvert à quel point c’était une race incroyable.

Menacées d’extinction dans les années 80, elles se sont suffisamment rétablies pour avoir une population relativement stable, même si elles restent en danger.

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À mon avis, leur réputation, qui les a parfois valus d’être qualifiées de vache du diable ou de race la plus têtue de France, est totalement injustifiée !

Certes, il faut du temps pour les rassurer sur le bien-fondé de nos motivations, mais une fois cette confiance établie, la relation et le contact qu’elles offrent sont tout simplement incroyables.

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Suite au suicide d’un frère bien-aimé, les Casta m’ont aidée à traverser une période très difficile. Pour les remercier de leur soutien, je me suis sentie obligée de relancer mon projet avec eux et ils sont désormais au cœur des stages que je propose chez moi en été, où mes hôtes peuvent venir passer du temps en leur compagnie.

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En bref, je suis un peu obsédée par eux – et heureusement !

Ils vivent au moins la moitié de l’année dans un mélange de feuillus et de résineux. Ils se plaisent très bien en forêt, où les hêtres, les chênes et les frênes leur fournissent une nourriture très riche en minéraux du printemps à la fin de l’été. Ils ont également accès à des pâturages de bonne qualité, entièrement bio.

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En hiver, ils ne mangent que du foin – pas de farine ni d’autres compléments alimentaires. Mon objectif a toujours été de proposer un élevage le plus naturel possible. Je n’ai que très rarement besoin de faire appel au veto et l’ambiance au sein du troupeau est généralement d’un calme absolu.

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MOUNTJOY David

Being with Cows Retreats

http://www.beingwithcows.com

Raulet

11230 Saint Benoît

France

+33 7 86 10 18 42

Autrefois le Couserans, du 1 au 4 Août 2019, le plus grand rassemblement d’attelages bovins de France (09)

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« Autrefois le Couserans »  reste le plus grand rassemblement d’attelages de bovins en France.

A l’occasion de cette fête populaire rurale, dix-huit attelages bovins défileront dans la cité de Saint-Girons accompagnés de la Marraine et invitée d’honneur de cette Année, Renée Bagelet, bouvière réputée sur laquelle ont été réalisé un film par René Duranton et un livre par Jacques Laporte.

Cliquez ici pour voir le programme.

Voir aussi tous les articles du blogs en cliquant ici.

 Liste des participants avec leurs attelages bovins:

Races GASCONNE, LOURDAISE, LIMOUSINE, BEARNAISE,

SALERS, CASTA, BRUNES DES ALPES et AUBRAC

Les BOUVIERS

Gérard RESPAUD 

Erika PONS

Christian SARAMEA

Joel MAULEDOUS 

Alain LABORDE 

Francis BAZERQUE 

Jean AJALON qui avait arrêté toute activité d’attelage bovin depuis 10 ans et qui, cette année, nous présente une jeune paire de vache et une velle de 4 mois avec sa petite fille Elodie.

Daniel HOURQUIEG 

Pierre NABOS 

François CAUJOLLE  et son épouse Renée

Pierre BONZOM  et sa fille Sandrine

Gilbert SERIN

Edouard SOUQUE 

Olivier COURTHIADE avec une paire plus un boeuf solo

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BAZILLAC capitale de la traction animale en Midi-Pyrénées, 6 Avril 2014: des boeufs, des vaches, de chevaux, des ânes et des mulets..

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Toutes photos issues du site CDTE 65

Merci à Vincent Jean-Bernard de nous avoir communiqué ce compte-rendu par Adishat, de la journée de traction animale qui s’est déroulée le 6 avril 2014 à Bazillac .

BAZILLAC capitale de la traction animale en Midi-Pyrénées.

Quel bonheur pour l’équipe des Cavaliers Attelages de Loisirs en Bigorre (CALB) qui avait préparé avec minutie cette journée.

Un wee-kend sous le soleil.

Dès 8 heures les chineurs étaient présents, venus nombreux pour le vide-écurie et grenier ainsi que pour les produits proposés sur le marché fermier:

Camions et bétaillères déversant un flot de chevaux, mules, ânes, vaches, boeufs.

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Apres un solide casse-croûte Bigourdan, tout ce petit monde se mit au travail. Tout au long de la journée se succédèrent des démonstrations de labour avec des équipages de boeufs et de vaches Castas, dont celui appartenant au plus ancien bouvier pyrénéen GILBERT SEREIN d’Orieux, toujours accompagné de son fidèle second: CHRISTIAN SARRAMEA.

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Suivaient deux as du labour avec un brabant superbement réglé suivait ALAIN LABORDE avec une jeune paire de boeufs Lourdais passant le « lissadou » ainsi que FRANCIS BAZERQUE venu de la Haute-Garonne avec une paire de vaches Lourdaises attelées à un semoir à mais de 1900.

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Le plus jeune, PIERRE NABOS, nous a présenté une arbalète composée d’une paire de vaches Béarnaises et d’une jument Bretonne attelée à une charrue trisoc. Superbe coup d’oeil!

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JEAN PILO et ses percherons: cumulées, leurs 3 tonnes tractaient une déchaumeuse.

BRUNO CARDEILHAC et sa jument Bretonne passait la herse.

ERIC PRECHAC faisait tourner une faneuse.

HELENE travaillait la vigne avec une sulfateuse.

Le gascon GUY SOUQUERE semait du blé avec un Mérens.

SERGE DULOUT ET GEORGIEN tractaient des billes de bois avec leurs mulets venant des Landes.

ALAIN DERIS avec une superbe paire de mules à l’escalette pour les nouveaux ayant fait des formations de traction à Montmorillon.

FABRICE LORIOT avec un mulet bâté.

VINCENT BESANCON du 64 et sa jument Ardennaise.

FABRICE BOURRIANE avec un Castillonais. Il est prestataire de service pour la ville de Saint-Girons.

MARC PETIGIANI et son âne des Pyrénées.

Le plus ancien, ALFRED TAPIE, nous a fait une démonstration de chargement de billes à l’ancienne, sur un camion.

Toute cette belle journée était animée par les trompes de chasse.

N’oublions pas ce passionné d’attelages, VINCENT JEAN BERNARD dit « LE BIGOURDAN », véritable encyclopédie donnant tout les détails de tels ou tels travaux.

Cette journée fut une magnifique vitrine de la traction animale, drainant une foule de visiteurs émerveillés.

Encore un grand merci à tous les bénévoles qui ont contribué à cette journée.

Adishat.

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1er colloque de bouviers en Ariège chez Olivier Courtiade (09), article de « la Dépêche »

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Photo la Dépêche du Midi

Allez consulter l’article de « La Dépêche  » en cliquant ici.

Claude Baquié, président fondateur de l’association « Autrefois le Couserans », ne cesse d’avoir des idées. La dernière, sa passion, les bovins. Et pour mettre en lumière ce savoir-faire, il organise le premier colloque des bouviers, pour ceux qui souhaitent s’informer, s’initier, apprendre ou comprendre le dressage des vaches et des bœufs. Ce colloque aura lieu le dimanche 9 mars, à 10 heures, chez Olivier Courtiade (éleveur-dresseur), à Nescus.

Claude se réjouit particulièrement de la passion de Rémi Dos Reis, 12 ans, qui déclare : « Je veux être bouvier ». Il mène déjà la paire de bœufs Castas de M. Bonzom de Betchat. Son grand-père, ravi de voir son petit-fils avide d’apprendre et maintenir ce savoir-faire, vient de lui acheter une paire de Salers.

Dimanche 3 août, sur le grand défilé d’ »Autrefois le Couserans », sera présenté le plus grand rassemblement de France d’attelages bovins. Les bovins constituant le thème de la prochaine édition.

Faisons confiance à Claude Baquié, qui va une fois de plus en surprendre quelques-uns. Daniel Subra, président de l’association, se félicite de toutes ses idées émergentes, constructives et toujours dans le respect des traditions.

La Dépêche du Midi
Ecoutez également un extrait d’émission de « Radio Couserans » avec Claude Baquié en cliquant ici.

Journée de la traction animale avec boeufs, vaches, chevaux, ânes et mules, le 6 avril 2014 à Bazillac (65)

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 Le dimanche 6 avril 2014, l’association CALB (Cavaliers et Attelages de Loisirs en Bigorre) organise  pour la 10 ème année, la traditionnelle journée de traction animale dans le petit village de Bazillac situé à une dizaine de km de Tarbes (65). Chaque année, elle réunit dans la convivialité et la bonne humeur, tous les utilisateurs et passionnés de traction animale en tous genres.

Tout au long de la journée, ont lieu des démonstrations de toutes sortes: labours, hersages, semis, débardage, ainsi que fauchage et travail du foin avec des outils en parfait état de marche.

Ceux-ci seront tractés aussi bien par des chevaux, des ânes, des mulets, des vaches et des boeufs, qui émerveilleront le public venu flâner dans les stands du marché fermier, du vide-écurie etc… pour passer une agréable journée à l’ancienne.

Tous les passionnés de traction animale, qu’ils soient acteurs ou visiteurs, sont conviés à cette journée.

Renseignements: 05 62 37 59 20 (aux heures des repas) et 06 17 83 00 04

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Pierre Nabos, Gilbert Serin et Alain Labordes avec une attelée de 3 paires de Bovins Béarnais et Castas.

Débardage avec une paire de boeufs chez Olivier Courthiade à Nescus (09), vidéo de Pierre Lasry

Gilbert Serin, Orieux (65)

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Gilbert Serin a toujours eu des bovins attelés sur son exploitation. C’est un passeur de savoir-faire.

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Photos Laurent Avon

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