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Deux bœufs Montbéliards de 4 ans dressés à vendre Ar (09) – août 2026

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Nous avons deux bœufs Montbéliard dressés de 4 ans à vendre. C’est notre voisin qui les a dressés avec un ami passionné de traction animale. Suite à des raisons familiales de mon voisin, il ne peut plus s’en occuper et a malheureusement décidé d’abandonner son projet. Nous cherchons une ou plusieurs personnes passionnées pour qu’ils poursuivent leur vie dans une autre ferme où leurs capacités s’expriment mieux que chez nous.

Les deux Montbéliards sont nés à notre ferme, dans l’Ariège.

  • Nous avons déjà débardé du bois.
  • Ils ont fait un peu de travail dans le jardin avec la charrue.
  • Ils sont habitués au trafic et ils ont participé, il y a deux ans, à la grande fête traditionnelle Autrefois Couserans à Saint-Girons, où il y avait beaucoup de monde.

Les deux savent en principe tout faire. Ils sont peut-être un peu rouillés, mais avec quelques après-midis de dressage, ils seront au top. Nous sommes prêts à accueillir, avec notre ami dresseur, des intéressé·e·s pour que nous les introduisions aux bœufs.

Bert-Jan Bootsma,

Lapassado@sfr.fr

Un métier à ferrer en Couserans (09) 2008

Boeuf de race casta

Article vient du site internet « A l’encre violette ». Pour lire l’article d’origine cliquez sur ce lien

Ce matin-là, les écoliers de La Bastide du Salat, en Ariège, n’en croient pas leurs yeux. En face de leur école, rien que pour eux, ressuscite une scène « d’autrefois le Couserans ». Le métier à ferrer accueille deux bœufs massifs d’environ une tonne, venus en camion du village de Betchat, de l’autre côté des collines boisées. Ils appartiennent à la race « casta », encore appelée « aure » et « saint-girons » du nom de leur berceau d’origine, la vallée d’Aure dans les Hautes-Pyrénées et le bassin de Saint-Girons dans le Couserans. Casta qui vient de « castagne », la châtaigne, désigne la couleur sombre de leur robe. Les vaches de cette race connurent leur âge d’or dans les montagnes d’Ariège, avant la seconde guerre mondiale, lorsqu’elles étaient traites pour la fabrication du célèbre fromage de Bethmale. Depuis 1958, le cheptel est tombé de 30 000 à 300 têtes. Quelques éleveurs tentent de maintenir la survie de la race.

Ancien foorgeron du village

Heureux et ému, Jean Martres, l’ancien forgeron et maréchal-ferrant du village, n’a pas voulu manquer ce moment et égrène volontiers quelques souvenirs et anecdotes. C’est d’ailleurs, son propre métier à ferrer qu’il céda à la commune à l’heure de la retraite, qui va encore prouver sa robustesse face à l’humeur du bétail.
L’essentiel de son travail consistait en l’entretien du matériel à traction animale et le ferrage des chevaux et bovins qui marchaient sur des chemins empierrés pour rejoindre les champs au temps des labours et tirer les chariots de bois et de céréales moissonnées. Son activité cessa au début des années 1960 avec la mécanisation et le développement des tracteurs.

Instalation du boeuf

Les deux bœufs présents ce jour, ne sont attelés qu’à l’occasion de transport du bois dans des endroits d’accès malaisé, et d’animations lors des fêtes locales pour faire renaître les coutumes anciennes. Bien qu’âgés de six ans et demi, c’est la première fois qu’ils entrent dans le système à ferrer pour subir un nettoyage des sabots.

Boeuf installer

Avant d’effectuer l’opération, il s’agit de préparer l’animal afin qu’il devienne inoffensif. En ayant soin de ne pas blesser ses cornes, on lie sa tête au joug à l’avant pour qu’il ne puisse plus avancer ni reculer.

La sangle ventrale

Puis avec un cric, on le soulève légèrement après lui avoir fixé deux sangles ventrales. Ensuite, on entrave une patte arrière en l’enchaînant à un pilier du métier. Enfin, avec une corde, on soulève la patte à travailler afin de la mettre à la bonne portée du maréchal-ferrant qui, aujourd’hui, se contente de « parer le pied » pour fournir au bœuf, un meilleur confort de locomotion.

Entrave patte

A l’aide du rogne-pied et de la mailloche, il enlève le surplus de corne à la partie inférieure du sabot. On dit qu’il « abaisse la muraille » afin que la bête puisse poser correctement la patte sur le sol.

Avec le rogne pied

Ensuite, avec une râpe, il finit d’égaliser la « sole », qui correspond à la plante du pied.

Avec la rape

Enfin, avec la cisaille, il raccourcit l’ongle trop long. Comme lorsque nous coupons trop court un de nos ongles, survient à l’une des pattes, un saignement plus impressionnant que douloureux à voir l’air paisible du bœuf. Le maréchal-ferrant va répéter les mêmes gestes à huit reprises (deux bœufs à quatre pattes, le compte est bon !).

Vue de loin

Jean Martres, volubile, nous conte l’opération de ferrage qui n’est pas prévue aujourd’hui. Il extrayait d’abord les clous des fers usagés à l’aide de grosses tenailles, les « tricoises ». Ensuite, il procédait au ferrage proprement dit qui s’effectuait, pour une meilleure efficacité, le plus souvent, à chaud autour de 1 000 degrés. Ainsi, le fer était bien ajusté et épousait mieux la corne du sabot. Selon la quantité de travail abattu par l’animal et le type de chemins empruntés, la longévité d’un fer était de trois mois. Ce sont 2 500 fers à bœufs qui étaient posés, chaque année, à l’époque florissante de la profession. Il préparait, à la fin mars, son stock de fers qu’il fabriquait à partir d’une ébauche. Comme pour nos chaussures, il existait différentes pointures de fers ( de 2 à 6) adaptées à la taille des sabots. Le fer à bœuf est complètement différent du fer à cheval bien connu qui trônait souvent aux portes des maisons et sur les cheminées en guise de porte-bonheur. Sur chaque sabot de bœuf, sont cloués deux fers de taille inégale car l’ongle intérieur est plus étroit et petit.

Fer a boeuf

Le maréchal-ferrant empiétait souvent sur les prérogatives du vétérinaire trop onéreux pour les paysans. Il lui arrivait, avec sa scie à métaux, de raccourcir les cornes trop longues. Lorsqu’il touchait par malheur, la partie vivante de la corne, il stoppait l’hémorragie de sang en cautérisant au fer rougi. Il procédait aussi, avec le trocart, au perçage des panses des animaux qui avaient trop abusé de trèfle ou sainfoin. Il élaborait encore quelque remède de bonne femme à base de miel, vinaigre et sulfate de cuivre pour soigner, avant de les panser, les bêtes blessées par un clou ou un tesson de bouteille.
Il soignait l’œil des bovins quand une « balle « d’avoine jetée de la grange au-dessus dans la mangeoire de l’étable, se logeait dans la cavité orbitale au risque de faire perdre l’usage de la vue à la bête. Avec son doigt recouvert d’un petit bout de tissu de lin enduit d’huile, il épousait sous la paupière, la forme de l’œil et enlevait le corps étranger gênant.
Jean Martres, digne d’un ostéopathe, se souvient même d’avoir guéri des foulures d’une patte avant d’un bovin en lui repliant le membre sur l’épaule !
Hors La Bastide, la majorité des bêtes provenait de Lacave, le village voisin, et des fermes de la Haute-Garonne limitrophe, notamment de Castagnède, His et Touille.
Le nettoyage des sabots et le ferrage s’effectuaient surtout lorsque le mauvais temps empêchait les agriculteurs de travailler dans leurs champs. Il faut donc imaginer l’affluence de paysans et d’animaux dans la cour du forgeron et sur le pré communal ainsi que les conversations animées presque exclusivement en patois.
La matinée s’achève par un moment fleurant délicieusement le terroir durant lequel le propriétaire des bœufs récapitule en langue occitane, les différentes étapes du nettoyage des sabots.

Proprietaire

Dans mon esprit, dansent des images et des sons d’il y a cinquante ans, le crottin des chevaux qui « décorait » le pavé de la rue de la République, artère principale de ma petite ville natale de Normandie, Monsieur Guignant actionnant le soufflet de sa forge rougeoyante, le bruit du marteau sur l’enclume quand il ferrait d’imposants chevaux percherons ou boulonnais.

Vidéo « Coeur de mule » avec une Matthias Lee et une paire de bœuf (09) 2025

Matthias reprend l’activité d’une ferme d’Olivier Courthiade, en traction animale à Nescus (09). Entre sons et gestes, un langage se tisse entre ces animaux et lui, fait de reconnaissance mutuelle. Ici, nous captons leurs souffles, leurs pas, leur vitalité. La voix de Matthias nous rappelle aussi l’espérance que détient cette pratique millénaire. Un film de Coline Armand.

Vidéo « Envoie le petit » avec OLIVIER COURTHIADE filmé par VASCO LIMA (09) 2007

Envoie le Petit…! avec Olivier Courthiade, filmé par Vasco Lima. Ce film montre des méthodes de dressage et de l’éducation des bœufs dans les Ariège-Pyrénées au début du XXIe siècle dans les Pyrénées ariégeoises. Il montre notamment le dressage avec un joug a 3 têtes.

Les méthodes de dressage et de travail relèvent d’un contexte précis. Elles appartiennent à une époque, à un territoire et à une culture de travail. Le film montre des gestes, des usages et du matériel tels qu’ils sont pratiqués localement, à prendre pour ce qu’ils sont.

Pour aller sur la chaine YouTube : OLIVIER COURTHIADE FILMÈ PAR VASCO LIMA

Les autres filmes avec les mules chez Olivier Courthiade:

A vendre pour dressage, veau jersiais de 6 mois, castelnau durban (09)

annonce ferme de laborie
A la ferme de Laborie à Castelnau Durban, en Ariège, nous avons un jeune veau castré de 6 mois hyper brave (il a grandi avec sa mère jusqu’à ses 4 mois et a été manipulé tous les jours)
Il suit et peut se mener au licol.
Nous avons pensé qu’il pourrait faire une bonne bête d’attelage, mais nous n’avons pas le temps !
Vous pouvez nous contacter au:
07 67 93 33 27
Antoine pour la ferme de Laborie
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Labour avec deux vaches Gasconnes chez Gérard et Patrick Respaud en Mars 2023, le Mas d’Azil (09)

Merci à Jean Baptiste Pozza de nous avoir communiqué cette belle vidéo de l’attelage de la famille Respaud au Mas d’Azil dans l’Ariège.

Publications d’Olivier Courthiade, paysans dresseurs et utilisateurs de bœufs, vaches, mules et chevaux, Nescus (09)

Olivier Courthiade nous communique les infos sur ses deux derniers ouvrages. Nous faisons une petite entorse à notre ligne éditoriale pour présenter des livres sur les équidés mais écrit par un dresseur/utilisateur de bœufs réputé!!! c’est pour la bonne cause!

  • Auteur : Olivier Courthiade
  • Editeur : Le Pas D’oiseau
  • Date de parution : 15/03/2022
  • EAN : 9782493504029
  • ISBN : 249350402X
  • Illustration : Photos couleur
  • Nombre de pages : 152
  • Format : 27 x 22 cm

 

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Olivier Courthiade, paysan, dresseur, utilisateur de boeufs, mulets, chevaux prend sa retraite et cherche un repreneur, Nescus (09)

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A 69 ans, Olivier Courthiade va prendre sa retraite le 31 Décembre 2022.

Il n’a pour le moment pas de remplaçant et cherche un repreneur pour cette ferme de Méras à Nescus, si emblématique du dressage et de l’utilisation des bovins d’attelage entre autres.

Il a toujours travaillé depuis 1977 avec des vaches, des bœufs, mulets et chevaux sur 30 hectares composés de 15 hectares de bois et de 15 hectares de prés à 90 % fauchables.

L’exploitation appartient à une SCI qui a remplacé le GFA familial dont il était le fermier.

La ferme conviendrait à l’élevage caprin, ovin et/ou au maraîchage.

Contact:

Alain Gibert, gérant de la SCI

le Jal 07 110 Rocles

tel 06 31 38 98 70

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A vendre boeuf Suisse dressé, Nescus (09)

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Olivier Courthiade vend « Maréchal », un boeuf de 5 ans, croisé Brown swiss et Brune (originelle).

Il est dressé au collier en solo et au joug en paire. Il a un caractère très doux.

Contact:

Olivier Courthiade Ferme de Méras 09240 Nescus

05 61 64 50 66 aux heures des repas

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Autrefois le Couserans, du 1 au 4 Août 2019, le plus grand rassemblement d’attelages bovins de France (09)

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« Autrefois le Couserans »  reste le plus grand rassemblement d’attelages de bovins en France.

A l’occasion de cette fête populaire rurale, dix-huit attelages bovins défileront dans la cité de Saint-Girons accompagnés de la Marraine et invitée d’honneur de cette Année, Renée Bagelet, bouvière réputée sur laquelle ont été réalisé un film par René Duranton et un livre par Jacques Laporte.

Cliquez ici pour voir le programme.

Voir aussi tous les articles du blogs en cliquant ici.

 Liste des participants avec leurs attelages bovins:

Races GASCONNE, LOURDAISE, LIMOUSINE, BEARNAISE,

SALERS, CASTA, BRUNES DES ALPES et AUBRAC

Les BOUVIERS

Gérard RESPAUD 

Erika PONS

Christian SARAMEA

Joel MAULEDOUS 

Alain LABORDE 

Francis BAZERQUE 

Jean AJALON qui avait arrêté toute activité d’attelage bovin depuis 10 ans et qui, cette année, nous présente une jeune paire de vache et une velle de 4 mois avec sa petite fille Elodie.

Daniel HOURQUIEG 

Pierre NABOS 

François CAUJOLLE  et son épouse Renée

Pierre BONZOM  et sa fille Sandrine

Gilbert SERIN

Edouard SOUQUE 

Olivier COURTHIADE avec une paire plus un boeuf solo

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