
Il est possible de voir des cartes postales anciennes où apparaissent des bœufs et des vaches au travail sur différents sites.
– Cartorum
– Delcampe

Article vient du site internet « A l’encre violette ». Pour lire l’article d’origine cliquez sur ce lien.
Ce matin-là, les écoliers de La Bastide du Salat, en Ariège, n’en croient pas leurs yeux. En face de leur école, rien que pour eux, ressuscite une scène « d’autrefois le Couserans ». Le métier à ferrer accueille deux bœufs massifs d’environ une tonne, venus en camion du village de Betchat, de l’autre côté des collines boisées. Ils appartiennent à la race « casta », encore appelée « aure » et « saint-girons » du nom de leur berceau d’origine, la vallée d’Aure dans les Hautes-Pyrénées et le bassin de Saint-Girons dans le Couserans. Casta qui vient de « castagne », la châtaigne, désigne la couleur sombre de leur robe. Les vaches de cette race connurent leur âge d’or dans les montagnes d’Ariège, avant la seconde guerre mondiale, lorsqu’elles étaient traites pour la fabrication du célèbre fromage de Bethmale. Depuis 1958, le cheptel est tombé de 30 000 à 300 têtes. Quelques éleveurs tentent de maintenir la survie de la race.

Heureux et ému, Jean Martres, l’ancien forgeron et maréchal-ferrant du village, n’a pas voulu manquer ce moment et égrène volontiers quelques souvenirs et anecdotes. C’est d’ailleurs, son propre métier à ferrer qu’il céda à la commune à l’heure de la retraite, qui va encore prouver sa robustesse face à l’humeur du bétail.
L’essentiel de son travail consistait en l’entretien du matériel à traction animale et le ferrage des chevaux et bovins qui marchaient sur des chemins empierrés pour rejoindre les champs au temps des labours et tirer les chariots de bois et de céréales moissonnées. Son activité cessa au début des années 1960 avec la mécanisation et le développement des tracteurs.

Les deux bœufs présents ce jour, ne sont attelés qu’à l’occasion de transport du bois dans des endroits d’accès malaisé, et d’animations lors des fêtes locales pour faire renaître les coutumes anciennes. Bien qu’âgés de six ans et demi, c’est la première fois qu’ils entrent dans le système à ferrer pour subir un nettoyage des sabots.

Avant d’effectuer l’opération, il s’agit de préparer l’animal afin qu’il devienne inoffensif. En ayant soin de ne pas blesser ses cornes, on lie sa tête au joug à l’avant pour qu’il ne puisse plus avancer ni reculer.

Puis avec un cric, on le soulève légèrement après lui avoir fixé deux sangles ventrales. Ensuite, on entrave une patte arrière en l’enchaînant à un pilier du métier. Enfin, avec une corde, on soulève la patte à travailler afin de la mettre à la bonne portée du maréchal-ferrant qui, aujourd’hui, se contente de « parer le pied » pour fournir au bœuf, un meilleur confort de locomotion.

A l’aide du rogne-pied et de la mailloche, il enlève le surplus de corne à la partie inférieure du sabot. On dit qu’il « abaisse la muraille » afin que la bête puisse poser correctement la patte sur le sol.

Ensuite, avec une râpe, il finit d’égaliser la « sole », qui correspond à la plante du pied.

Enfin, avec la cisaille, il raccourcit l’ongle trop long. Comme lorsque nous coupons trop court un de nos ongles, survient à l’une des pattes, un saignement plus impressionnant que douloureux à voir l’air paisible du bœuf. Le maréchal-ferrant va répéter les mêmes gestes à huit reprises (deux bœufs à quatre pattes, le compte est bon !).

Jean Martres, volubile, nous conte l’opération de ferrage qui n’est pas prévue aujourd’hui. Il extrayait d’abord les clous des fers usagés à l’aide de grosses tenailles, les « tricoises ». Ensuite, il procédait au ferrage proprement dit qui s’effectuait, pour une meilleure efficacité, le plus souvent, à chaud autour de 1 000 degrés. Ainsi, le fer était bien ajusté et épousait mieux la corne du sabot. Selon la quantité de travail abattu par l’animal et le type de chemins empruntés, la longévité d’un fer était de trois mois. Ce sont 2 500 fers à bœufs qui étaient posés, chaque année, à l’époque florissante de la profession. Il préparait, à la fin mars, son stock de fers qu’il fabriquait à partir d’une ébauche. Comme pour nos chaussures, il existait différentes pointures de fers ( de 2 à 6) adaptées à la taille des sabots. Le fer à bœuf est complètement différent du fer à cheval bien connu qui trônait souvent aux portes des maisons et sur les cheminées en guise de porte-bonheur. Sur chaque sabot de bœuf, sont cloués deux fers de taille inégale car l’ongle intérieur est plus étroit et petit.

Le maréchal-ferrant empiétait souvent sur les prérogatives du vétérinaire trop onéreux pour les paysans. Il lui arrivait, avec sa scie à métaux, de raccourcir les cornes trop longues. Lorsqu’il touchait par malheur, la partie vivante de la corne, il stoppait l’hémorragie de sang en cautérisant au fer rougi. Il procédait aussi, avec le trocart, au perçage des panses des animaux qui avaient trop abusé de trèfle ou sainfoin. Il élaborait encore quelque remède de bonne femme à base de miel, vinaigre et sulfate de cuivre pour soigner, avant de les panser, les bêtes blessées par un clou ou un tesson de bouteille.
Il soignait l’œil des bovins quand une « balle « d’avoine jetée de la grange au-dessus dans la mangeoire de l’étable, se logeait dans la cavité orbitale au risque de faire perdre l’usage de la vue à la bête. Avec son doigt recouvert d’un petit bout de tissu de lin enduit d’huile, il épousait sous la paupière, la forme de l’œil et enlevait le corps étranger gênant.
Jean Martres, digne d’un ostéopathe, se souvient même d’avoir guéri des foulures d’une patte avant d’un bovin en lui repliant le membre sur l’épaule !
Hors La Bastide, la majorité des bêtes provenait de Lacave, le village voisin, et des fermes de la Haute-Garonne limitrophe, notamment de Castagnède, His et Touille.
Le nettoyage des sabots et le ferrage s’effectuaient surtout lorsque le mauvais temps empêchait les agriculteurs de travailler dans leurs champs. Il faut donc imaginer l’affluence de paysans et d’animaux dans la cour du forgeron et sur le pré communal ainsi que les conversations animées presque exclusivement en patois.
La matinée s’achève par un moment fleurant délicieusement le terroir durant lequel le propriétaire des bœufs récapitule en langue occitane, les différentes étapes du nettoyage des sabots.

Dans mon esprit, dansent des images et des sons d’il y a cinquante ans, le crottin des chevaux qui « décorait » le pavé de la rue de la République, artère principale de ma petite ville natale de Normandie, Monsieur Guignant actionnant le soufflet de sa forge rougeoyante, le bruit du marteau sur l’enclume quand il ferrait d’imposants chevaux percherons ou boulonnais.

À l’Écomusée d’Alsace, nous avons eu le plaisir d’accueillir Laurent Martin, de 2 Mains 4 Cornes, pour une formation de trois jours sur site.
Répartie équitablement entre théorie et pratique sur nos propres bovins, cette formation a été particulièrement enrichissante pour notre équipe. Elle nous a permis de développer nos compétences, de mieux comprendre nos animaux et de gagner en confiance dans leur manipulation au quotidien.
Les échanges avec Laurent ont été riches en enseignements et en retours d’expérience, apportant un regard précieux sur nos pratiques. Cette formation nous a également permis d’affiner notre lecture du comportement des bovins et d’adapter nos interventions afin de favoriser des manipulations plus calmes, plus sûres et plus respectueuses du bien-être animal.
Nous repartons avec de nouveaux outils, une approche encore plus sereine du travail avec nos bovins et l’envie de continuer à progresser dans cette démarche.
Merci pour votre lecture.
Sara Soret





Tailler des jougs d’attelage de bovins en 2026 parait décalé, surprenant, anachronique, improbable, folklorique.
Certes, c’est atypique pour l’époque, voir inconcevable aux yeux de nombreuses personnes non averties.
Pourtant, bien que la chose soit méconnue, nous sommes bien dans une réalité de terrain, dans une pratique actuelle et utilitaire. Trois personnes en France fabriquent encore régulièrement des jougs de travail, pour l’utilisation en agricole ou pour une utilisation de démonstration (fêtes locales, parc à thème, écomusées, entreprises de la traction bovine…).
Gilles Péquiniot en Alsace fait des jougs Vosgiens fabriqués avec les moyens ordinaires d’un menuisier ébéniste (scie, rabots…) du fait de leur forme simple et droite.
Lionel Rouanet et moi même taillons des jougs à la hache et à l’herminette. Ils sont ainsi fabriqués car ils ne peuvent pas être réalisés autrement, les outils classiques de menuisier, contrairement aux jougs vosgiens, ne pouvant produire les formes tout en creux, en courbes et en petits recoins difficiles à réaliser avec une machine sur ce type de joug sculptés.
L’âge avançant, avec mes 62 ans nouvellement fêtés, il me tardait de partager l’expérience acquise pour ma part pendant 21 ans de pratique afin de maintenir un savoir faire en danger du fait du peu d’artisans en capacité de le faire.
Lionel, beaucoup plus jeune que moi a de son côté déjà eu en formation quelques personnes. De mon côté, j’ai eu en stage les jeunes bouviers du Puy du Fou ainsi que deux autres personnes individuelles .
Mon but, en proposant ce type de formation sur trois jours dans le cadre de l’Association Internationale Attelages Bovins d’Aujourd’hui, est de partager et transmettre le maximum des savoirs, de la méthodologie et des erreurs à ne pas commettre pour que parmi les stagiaires, je réussisse à motiver quelques personnes afin de faire perdurer la taille lorsque je ne pourrais plus la pratiquer moi-même.
Certes c’est une niche, mais nombres de personnes ou structures ont besoin chaque année de jougs neufs, adaptés aux morphologies grandissantes des animaux que les jougs anciens, outre le fait qu’ils ne sont pas toujours en état d’assurer une sécurité maximum, sont trop petits pour les animaux actuels même sur les races anciennes pourtant non sélectionnées pour la conformation bouchère.
Mon but était aussi de former des gens qui ne viennent pas apprendre juste pour se faire plaisir à pratiquer une activité insolite comme on irait se dépayser dans une cabane dans les arbres, mais bel et bien pour emmagasiner un savoir et faire perdurer le geste dans un cadre semi professionnel.
Ce fut le cas avec mes quatre stagiaires fort motivés pour tailler le joug de leurs animaux. Deux l’ont fait pour une utilisation dans un cadre agricole purement professionnel. L’une a taillé pour sa paire de vaches liée jusqu’alors au joug vosgien en l’utilisant à la maison pour sortir le bois et cultiver la terre vivrière. Le quatrième stagiaire est venu faire son joug dans le cadre d’une association qui travaille avec la race lourdaise. Ce dernier est aussi vraiment très investi dans le maintien des savoirs ruraux et artisanaux. Son appétit d’apprendre est vraiment à saluer d’autant plus que ses dix sept ans dégagent devant lui un bel avenir de la pratique. Il en est de même pour un second stagiaire de vingt trois ans, à la fois coutelier et paysan sur la ferme familiale, qui présente aussi un bel attachement aux savoir faire et au geste.
Nous avons réussi à pratiquement aboutir trois jougs sur quatre, où seules quelques finitions restaient à faire. Pour des problèmes de contraintes physiques qui ont freiner l’avancé de la taille, le quatrième joug déjà très bien dégrossi, nécessite encore un peu de travail. J’ai proposé à la stagiaire de m’en charger.
Mais le travail de tous sans exception a été vraiment fait avec un grand investissement et une pugnacité remarquable et visiblement avec plaisir. Ce travail est très physique et sollicite, par des postures pas toujours très faciles, des muscles parfois insoupçonnées révélés dès le second matin lorsqu’on redémarre! En tous cas chacun a travaillé avec adresse et un résultat bluffant dans la réalisation, le tout dans la bonne humeur ce qui a contribué à faire oublier la difficulté physique réelle. Un grand merci à Colette, Martin, Erwan et Diégo d’avoir eu à cœur d’avancer au maximum leur joug en étant vraiment très concentré sur leur travail.
Deux stages supplémentaires à venir sont déjà remplis et, chose à signaler, ce ne sont que des stagiaires qui viennent dans un cadre agricole et professionnel.
Je suis ravi d’une telle situation, l’avenir de la réalisation de jougs neufs est peut être en bonne voie d’être assuré, merci à vous tous de votre investissement passé ou à venir.
Le monde n’est pas encore complètement fou, côtoyer de bels personnes investies et passionnées amène quelques bouffées d’espoir dans un avenir incertain qu’ont espère cependant meilleur et humaniste.
Michel Nioulou



















Retour sur 2 actions de formation « 2 Mains 4 Cornes » réalisées en ce début d’année 2026
Ho’rocher BIO à St Eloi les mines (63)
Flora et Gwendoline m’avaient sollicité à l’automne 2025 pour envisager la mise en place d’une formation au sein de leur ferme, avec l’objectif d’appliquer la méthodologie « 2 Mains 4 Cornes » à leurs bovins. Soutenu par un financement VIVEA, le projet s’est concrétisé à travers quatre jours de formation, entre fin mars et début avril 2026.
Sur le même principe qu’à l’Écomusée, nous avons débuté par un temps d’échange théorique. Ce moment m’a permis de faire leur connaissance et de m’imprégner de l’univers de ces deux jeunes femmes, dont l’engagement et le courage étaient déjà évidents. Leurs besoins ont rapidement été identifiés, nous permettant de poursuivre naturellement le travail auprès des animaux.
L’état des lieux du cheptel a été assez rapide à établir, compte tenu de sa taille (huit bovins), complété par la présence de caprins et d’ovins. Flora et Gwendoline, travailleuses infatigables, mènent leur ferme en poly-élevage, avec une production fromagère sur site et une commercialisation notamment sur les marchés locaux.
La formation s’est principalement concentrée sur le travail de deux génisses (âgées de 1,5 et 2,5 ans), de race Ferrandaise et croisée Blanc Bleu Belge.
Les débuts ont été quelque peu mouvementés lors de la première sortie. Bien que les animaux soient habituellement manipulés, ils l’étaient surtout à distance. Le calme et la constance des filles ont toutefois constitué une base relationnelle solide.
Le travail s’est construit progressivement : d’abord par une mise en confiance à travers les soins (étrille, brossage, contacts positifs), puis par la désensibilisation, notamment au licol — outil de contention essentiel pour guider les bovins en sécurité. Nous avons ensuite engagé les premières sorties à l’extérieur du bâtiment.
Flora, Gwendoline, autant que les génisses, ont découvert un nouveau « logiciel ». Celui-ci s’est intégré progressivement, grâce à du temps, de la patience et beaucoup de calme. Jour après jour, chacune a trouvé sa place dans ces nouvelles pratiques.
La formation, qui avait débuté avec des animaux posés mais craintifs, s’est conclue avec deux génisses capables de sortir, d’abord menées en solo aux longues rênes, puis en paire au joug cadre américain.
Restons humbles : le travail reste long et exigeant. Mais les bases d’un futur attelage sont désormais posées. Elles ont émergé grâce aux gestes de Flora et Gwendoline, portés par un équilibre essentiel entre respect, douceur et fermeté — un trio indispensable pour mener à bien un projet de traction bovine.
Les filles souhaitent à terme utiliser leurs animaux pour du petit débardage et du transport. Je suis impatient de suivre l’évolution de cette jeune paire, et surtout les progrès de Flora et Gwendoline.
Car le dressage d’un bovin apprend autant aux femmes et aux hommes qui s’y engagent qu’aux animaux eux-mêmes.
Là réside toute la magie de la relation Homme–Animal.
Site internet : 2mains4cornes.fr





Retour sur 2 actions de formation « 2 Mains 4 Cornes » réalisées en ce début d’année 2026
1ère Formation 2 Mains 4 Cornes auprès de l’équipe d’animalier de l’Ecomusée d’Alsace.
Après une rencontre riche en échanges avec Sara, référente de l’équipe des animaliers de l’Écomusée d’Alsace, lors du rassemblement de bouviers au Puy du Fou en novembre dernier, un projet de formation a émergé durant l’hiver. L’objectif : accompagner la montée en compétences de la jeune équipe présente sur le site.
En effet, ces derniers mois, l’effectif de soigneurs alsaciens s’est renouvelé et restructuré autour du cheptel d’animaux présents, pour leur plus grand bénéfice.
Cette formation visait à mettre en confiance une équipe encore en quête d’expérience et d’assurance dans la gestion quotidienne de leurs bœufs de travail.
Avec beaucoup d’enthousiasme et de motivation, nous avons débuté par un temps théorique afin d’identifier les besoins réels de chaque participant (cinq animaliers de l’Écomusée ainsi qu’André Kammerer, bouvier alsacien expérimenté, présent en observateur).
Mon objectif était clair : recueillir un maximum d’informations pour établir un état des lieux précis des ressources humaines et animales, et ainsi construire un programme sur mesure, adapté aux axes d’amélioration identifiés.
L’alternance entre temps théoriques en salle et séances pratiques auprès des animaux me semble essentielle. L’assimilation des notions de relationnel positif et de “ménage” passe par cette complémentarité, nourrie par l’observation, la mise en pratique et une analyse constructive des actions de chaque bouvier face aux animaux.
Durant ces trois jours, nous avons travaillé successivement avec une jeune paire de bœufs, une vache, un bœuf plus expérimenté, ainsi que les dernières recrues du cheptel : une vache et son veau de trois mois.
Avec l’ensemble de l’équipe, nous avons défini les priorités suivantes :
Chaque séance a permis aux bouviers de se positionner face aux animaux pour appliquer les apports théoriques, mais aussi d’expérimenter concrètement ce nouveau cadre construit ensemble.
Entre les appréhensions légitimes du départ, la crainte de faire un faux pas ou de ne pas trouver la juste posture face à des animaux imposants, les débuts ont parfois été hésitants.
Mais progressivement, chacun a su trouver ses repères. Grâce à un accompagnement bienveillant et adapté, chaque participant a pu progresser à son rythme.
Au terme de ces trois jours d’échanges, de transmission et d’apprentissage, je suis très fier de voir une équipe renforcée, plus confiante et engagée.
La qualité de l’ambiance collective a largement contribué à lever les appréhensions initiales. L’ensemble des acteurs de cette formation — humains comme animaux — a connu une évolution remarquable, portée par le sérieux et la capacité d’adaptation de chacun.
Un grand merci à toute l’équipe des animaliers pour cette expérience de formation en traction bovine, hors de mes terres vendéennes. Elle confirme mon engagement profond pour la transmission et le partage de ce savoir-faire, que je développe depuis plus de vingt ans, notamment autour du travail avec les bovins.
C’est avec grand plaisir que j’envisage une seconde session, afin de consolider les acquis et accompagner durablement cette dynamique de relation positive initiée avec vos animaux, durant cette semaine magnifiquement ensoleillée.
Site internet : 2mains4cornes.fr






Les 11, 12 et 13 Mai 2026 a eu lieu un stage de taille de jougs organisé par Association Attelages Bovins d’Aujourd’hui et encadré par Michel Nioulou.
La veille, Philippe Kuhlmann a débardé une grosse grume de charme de 5 mètres de long et de 70 cm de pied.
Voici quelques images du débardage avec deux bœufs Vosgiens

Pour retrouver l’article d’origine : « German bullocky meeting 2026«
Nous, les éleveurs de bœufs de trait, représentons une petite minorité, certes, mais en pleine croissance, au sein du petit groupe d’utilisateurs d’animaux de trait en Europe. Le Groupe de travail sur les bovins de trait existe depuis une trentaine d’années. Nous sommes une association informelle de personnes qui pratiquent cette technique d’élevage ou qui s’y intéressent. La plupart d’entre nous viennent d’Allemagne, mais certains sont originaires d’Autriche, de Suisse ou de France. Chaque année, une rencontre de deux jours a lieu un week-end de février dans une ferme possédant des vaches, des bœufs ou des taureaux de trait.
Cette année, les 14 et 15 février, Mirko Zimmermann et son mari David ont accueilli près de 40 personnes à Hüttenberg Reiskirchen, près de Wetzlar, malgré une forte opposition ! Quelques semaines avant la rencontre, le district de Lahn-Dill avait été déclaré zone de restriction pour la fièvre catarrhale ovine (type 8), ce qui a nécessité des négociations avec les services vétérinaires et de nombreuses démarches administratives. L’ironie du sort est que le test d’aptitude au trait devait initialement avoir lieu en novembre 2025 au tout nouveau Centre de recherche et de formation sur les bovins de trait, et y avait déjà été reporté pour la même raison. De plus, il a plu pendant des jours avant l’événement, rendant le terrain impraticable ; des conditions peu favorables pour une manifestation en plein air. Enfin, la propriétaire a annulé sa réservation à la dernière minute, alors qu’un dîner et des présentations étaient prévus. Ces deux événements se sont donc déroulés spontanément dans la grange des Zimmermann, qui ont également fourni le repas et les boissons. Malgré tous ces imprévus et des problèmes de santé, les Zimmermann ont réussi à accueillir la réunion.
Traditionnellement, les animaux des hôtes sont attelés les deux jours, et parfois des équipes invitées participent également. Le samedi soir, après un repas convivial, les participants présentent des photos, des courts métrages, des rapports ou des exposés sur leurs activités liées aux bovins de trait. Des conférences spécialisées sont parfois données par des intervenants extérieurs. L’essentiel est d’échanger sur le sujet, et de nombreuses amitiés se sont nouées lors de ces rencontres !
Ce qui a rendu la rencontre de cette année si particulière, c’est l’organisation simultanée d’un test d’aptitude aux bovins de trait ! Nous le devons non seulement à Mirko et David sur place, mais surtout à Claus Kropp, directeur du laboratoire de plein air de Lauresham. En novembre 2024, il y a organisé le premier test d’aptitude depuis près de 80 ans. Ce faisant, il a donné un élan important à la petite mais notable tendance à redécouvrir cette technique culturelle autrefois essentielle et aujourd’hui presque oubliée. L’objectif est de pérenniser cet événement.
Un grand merci aux Zimmermann pour l’organisation de cette rencontre !
Le test d’aptitude ne peut être comparé aux compétitions de traction en Espagne ou aux États-Unis, où le but est de tirer la charge la plus lourde possible sur un traîneau sur une distance donnée, le plus rapidement possible. Il ne peut pas non plus être comparé aux compétitions américaines, qui impliquent diverses épreuves techniques dans des conditions et à des vitesses spécifiques.
Notre test d’aptitude n’a pas pour but de désigner des gagnants ou des perdants. Il s’agit plutôt d’une présentation conviviale et collégiale des aptitudes des bovins de trait, qu’ils soient débutants ou confirmés, et de leurs bergers. Il offre la possibilité de se comparer aux autres, ce qui encourage les participants à s’entraîner avant et pendant le test, et à maintenir leur niveau de performance après celui-ci. De plus, vous recevrez un document pour l’animal dressé, attestant de sa qualification, notamment lors de sa vente.

Pour nous, spectateurs, l’observation fut riche d’enseignements et alimenta de nombreuses discussions. Le lendemain matin, et de nouveau ensuite, certains jeunes animaux furent attelés à des chariots légers.
Après un dîner concocté par Mirko et David, trois autres participants ont pris la parole. Julia Blumenthal a relaté son voyage en Ouganda avec Anne Wiltafsky : grâce à ses contacts avec Tillers International, puis lors du Symposium mondial sur les bovins de trait à Lauresham, Anne avait rencontré Boniface Okumu, responsable de l’« Oxenclinic » en Ouganda. Elle avait organisé un atelier sur les animaux de trait et s’était rendue avec Julia dans le nord du pays, près de Gulu. Julia nous a montré des photos de son voyage, illustrant son travail avec le bétail et la population locale. Le court-métrage sur la fabrication artisanale de jougs américains, réalisés uniquement à la machette et à une vitesse fulgurante, était particulièrement impressionnant.
Claus Kropp a ensuite présenté une série de photos de son travail avec son propre bétail, les animaux du musée et ceux qu’il avait dressés. Parmi ces derniers figuraient principalement des races menacées : Allgäu Original Braunvieh, Hinterwälder, Ansbach Triesdorfer et Rätisches Grauvieh. Il propose d’ailleurs des stages de conduite de bovins de trait à Lauresham (https://kloster-lorsch.de/freilichtlabor/zentrum-fuer-zugrinderforschung-und-ausbildung/).
Anne a raconté plus tard comment elle s’était liée d’amitié avec deux mères célibataires vivant près de l’Oxenclinic. Depuis, elle les soutient : grâce à ses propres économies et à des dons, huit hectares de terrain ont été acquis et un réseau de mères célibataires a été créé sur place grâce à des dons. Ainsi, elles peuvent d’abord s’accorder des prêts entre elles, puis entre elles. Cela leur permet de subvenir à leurs besoins et de s’entraider. Des soins médicaux réguliers ont été organisés et de nouveaux dons ont permis d’assurer la scolarisation des enfants, y compris les repas et le déparasitage pour les prochains mois. Parmi les autres projets à l’étude figurent la construction d’un puits, éventuellement d’un réservoir d’eau de pluie pour l’irrigation pendant la saison sèche, et la garantie du paiement des frais de scolarité à long terme. Ces acquisitions de terres privées pour les agriculteurs sont particulièrement importantes en période d’accaparement des terres (en Ouganda, principalement par la Chine et l’Inde) afin de permettre aux populations locales d’être autosuffisantes – une situation similaire à celle de l’Allemagne, où il devient également de plus en plus difficile pour les agriculteurs et ceux qui souhaitent le devenir d’acquérir des terres, car la terre est une ressource limitée et fait l’objet d’une spéculation croissante de la part de personnes non agricultrices.


La corne rose – plus qu’un simple projet

Itinéraire de la marche.

Le rassemblement des meneurs de bovins

Photo de groupe

Michel Turpault avec la paire de boeuf normand (Rosier et Lilas)

Léonnie avec les boeufs normands

Les darioleurs dans une manifestations
Avant de ce lancer dans l’aventure, il faut s’entraîner. Entre ballade et une semaine de teste, les occasions sont nombreuses.

Safran en ballade avec le bat.
Entrainement avec un passage dans une rivière
Découverte de la tente



On marche tranquillement vers leur nouvelle maison a l’association des darioleurs

Bouleau a trouver un bon matelas d’herbe pour faire une pause

Bouleau (gauche) et Safran (droite)
On etait a 90 jours du depart !

Première nuit pour moi avec les bœufs n’ont loin dans un pré.

Photo souvenir dans le jardin

Felicie m’a accompagné pendant cette semaine de marche.

On gravite autour de notre lieux de repos pour découvir les chemins au alentour sans le bat

Ration du soir

Vue depuis la tente
Pour la première fois, Bouleau passe devant nous.

Un banc surprenant à Ecoute s’il pleut

Petite photo devant la mairie avant d’arriver a notre destination final

Decouverte du distributeur a pizza et pause repas

Un repas chaud

Je ne suis pas la seul a casser la croute
Entrainement au suivit pour Bouleau et au guide pour Safran.
Entrainement au suivit pour Bouleau et au guide pour Safran.

Arriver dans leur nouvelle maison

Rencontre avec l’association et les boeufs normand
Je continue a les voirs régulièrement pour continuer le dressage et les préparer pour le voyage.
Séance pour les ordres a la voix avec Bouleau.
18 aout 2023

Safran avec le bat

Apprentissage pendant la ballade a faire une pause.

Le bat utiliser pour le voyage. Bat de l’armée suisse.
Petit retour en arriere avec une photo en Août 2022 puis Octobre de la même année et enfin de la semaine dernière. Que du chemin de parcouru.

Photo prise peut de temps après leur arriver de l’élevage

Safran et Bouleau au joug de garrot quelques mois apres leur arriver.

Savran et Bouleau au spectacle de Beauchêne, une semaine avant le depart.
19 aout 2023

Safran et Bouleau dans le van, pres pour le depart.

En route vers notre lieu de départ.
22 aout 2023

Le point de départ de la grande aventure

Safran ouvre la voie

Petite pause pour bouleau qui porte le bat aujourd’hui

Pause rafraichissant par cette chaleur accablante

Première nuit
22 aout 2023

Lever de soleil magnifique

On boit avant de reprendre la marche.

Découverte du patrimoine français

En route !

La campagne française

Pause en attendant de trouver le bon pré pour dormir.

C’est le repas du soir pour se préparer a la journée du lendemain
Moment repos au coucher de soleil
Diapo pour resumer les deux premiers jours
23 aout 2023
Après une première nuit à la belle étoile, nous reprenons la route. Même à 7h, la chaleur commence à devenir pesante. 5km plus tard, on pose nos bagages chez Dominique. Le programme de l’après-midi : sieste.

Coucher du soleil la veille au soir.

Répartition de la charge pour soulagé la fatigue des premiers jours

Arrêt discussion

Pres pour la sieste !
24 aout 2023
Pour notre 4eme jour de marche, nous sommes allés à Magnac-Laval. Après une nuit orageuse, on prend la route. Arrivée à 10h sur la place, on a été accueilli par Mr le Maire et des habitants. De superbes échanges autour des animaux et du voyage. J’ai été encore une fois superbement bien accueilli. Le soir, on a pu faire du tourismes en passant au Magn’accueil, puis devant l’église et enfin le vieux collège. Je remercie encore une fois les personnes qui m’ont hébergé et offert les repas.

Mâtiné pluvieuse

Pause petit déjeuner

Pause rencontre et accueil a Magnac Laval

Pause rencontre et accueil a Magnac Laval sur la place du village

Visite touristique à Magn’accueil

Visite touristique à Magnac Laval.

Visite touristique à Magnac Laval.
25 aout 2023

Bouleau et Safran profite du paysage
Moment détente a midi

Un peu d’humour dans la solitude de la marche

Un bouleau artiste !
On avance doucement mais surement

Photo de groupe de passage.

On profite de l’eau pour faire une petite pause.

On est arrivé pour poser les affaires

Moment détente du soir avec Safran

Safran photogénique
25 aout 2023

Paysage du matin

Safran et Bouleau qui porte le bat

Un reflet dans le miroir

On nous a pris en photo

Photo souvenir à Chateauponsac

Pont romain

Pause du midi

Safran regarde la rivière

Safran a préférer se coucher a côté de moi.

Boulot commence a montrer des signes de fatigue en faisant une tres grosse sieste

Bouleau KO

Vu magnifique sur Chateauponsac

Vu magnifique sur Chateauponsac 2

Le grignotage, c’est la vie.

On continue la visite touristique

De nombreux cairn le long du chemin

Arriver pour notre arrêt du jour
26 aout 2023

Safran et la bache pour proteger les affaire de la pluie.

Changement de paysage

On a trouver un lieu pour la pause du midi

Mode broutage et avec la pluie qui s’annonce

On reprend la route avec Safran (et le chasse mouche confectionné par Vero Nioulou)

Camp du soir et ravitaillement

On profite de l’herbe

On est venu nous rendre visite

Photo souvenir a 3

Photo portrait à trois

Encore une photo à trois

Le moment de la sieste

27 aout 2023


Chemin etroit

Des beaux paysages

Pause déjeuner pour Safran et Bouleau

Pause déjeuner préparer par Gaelle

On reprend la route dans une zone naturelle

Safran ouvre la marche

On est dejà arriver pour le soir

Portrait de Safran

Un maraichin dans un marais
Des boeufs passepartout
27 aout 2023

On trouve beaucoup de maison abandonné

On ne se lasse pas des paysages

On a trouver un nouveau compagnon de route

Pause de midi pour recharger les batteries

Photo souvenir à Saint Leger la Montagne.

On a fait un petit détour
28 aout 2023

Un repos bien mérité

Toujours plus de sieste

Je profite de l’occasion pour faire une lessive.

Bouleau est tres curieux et surtout si il y a manger dans les environs

Toujours plus proche.
Il ne faudrait pas beaucoup plus pour qu’ils rentrent avec moi dans la tente.

Pause de Safran

Photo souvenir a 3

Photo souvenir a 3 (2)

La famille Bayle

Selfie à Mallety
29 aout 2023

On descend de la montagne

Bouleau ferme la marche

Paysage toujours aussi beau

La pluie s’invite

On continue les photos souvenir

Une interview qui a eu lieu cette journée là

Humour noir

Passage de groupe scolaire

Cadeaux que les personne m’ont offert (tomate, crêpes et la spécialité de la boucherie). J’ai profiter de l’occasion pour acheter un burger dans le seul snack de du voyage.
Passage d’un pont pour Bouleau

Pré du soir pour les garçons.
30 aout 2023

Lever du matin

Passager clandestin

Pres au départ

Face a la nature

Bouleau et les fougère

Bouleau se fait attendre

On commence a rechanger de paysages

Toujours le meme retardataire

La ferme a escargot

On pose nos bagages

Toujours plus d’escargot

Nourrissage des escargots

Photo bonus
1 septembre 2023
13eme jour de voyage.
Le départ du matin attire encore beaucoup de monde du village à L’Escargot des Herbes Folles . Le temps de prendre les dernieres photos, il se fait déjà tard. Quelques kilomètres plus tard, on se retrouve devant la frontière entre la Haute Vienne et la Creuse. Et voilà une nouvelle étape de franchie. Puis, après tout ça une petite pause pour faire sécher les vêtements. L’après-midi fut rude. Des grosses chaleurs encore et toujours plus de monté. Le soir on a enfin pu se reposer chez Karine. Les boeufs ont profité de la vu et du jardin.

La ferme d’escargot

Bouleau ferme toujours la marche

On arrive en Creuse

On travers un nouveau village

Pause séchage

On continue a voir des lieux remarquables

Je commence a me rendre compte du chemin parcouru

On recherche l’ombre pour nos pauses. La chaleur est écrasante

On commence a voir les forets de resineux

Se soir, c’est dans un jardin que les garçon sont loger

Ils profite de la fraicheur

Coucher de soleil
2 Septembre 2023

Copine du matin

Paysage verdoyant

On voit de moins en moins de construction humaine

Paysage

Chemin des gaulois

Bouleau a été impressionnant dans la gestion du bat et du chemin même s’il a le don de se frotté a chaque obstacle

Pose du midi a coté de la seul source d’eau que l’on croisera de la journée

On se rapproche de notre étape du soir

Arriver pour le soir
3 septembre 2023
15eme jour.
Un départ avec nos hôtes pour nous mettre sur le bon chemin. On passe à Montboucher en croisant quelques personnes puis on traverse une grande route avant d’arriver à un moulin. Un dernier au revoir et nous voilà repartis tous les trois. Dans l’après-midi, je croise plusieurs personnes qui me disent que je suis attendu au prochain village. Effectivement, quand je suis arrivé j’ai été accueilli avec de l’eau pour les boeufs et une bouteille de jus de pomme (offerte par une cliente anonyme) à La Ferme de Fontloup Tixier . Une dernière photo de groupe et c’est parti pour le repos du soir à Bouzogles. Sur le chemin on redécouvre l’histoire de France avec les mémorials. Il est déjà temps de se reposer.

On dit au revoir a nos hotes qui nous avais accompagner sur les premiers km.

Moulin et étang

C’est partie

Bouleau ouvre la marche

Sur les traces de l’histoire de France

Bouteille offerte par une personne anonyme

Pause devant le magasin de la ferme

On fait une photo devant le magasin
Quand des bœufs croisent une moissonneuse batteuse

On arrive pour notre arrêt du soir

Bouleau est le chouchou des dames

On continue a voir défilé des paysage
4 septembre 2023

A la traverser des champs

On arrive dans de la forêt

La sylviculture

On profite d’un point d’eau

On continue la route

Je profite des paysage

Pause du midi a l’ombre

Toujours plus de paysage

Une église perdu au milieu de la campagne

Bivouac du soir

Coucher de soleil

Safran et la curiosité
5 septembre 2023

Chemin en pierre

Bouleau nous ouvre la voie dans les ronciers

On sort de la forêt
Un moment de plaisir

Retour a la civilisation

Safran et Bouleau se sont cachés

De nouveau paysage

Boeuf tout en 1

On a trouver un cours d’eau

On retourne dans la foret

Tombereau abandonné

Notre lieux de repos du soir

Je décide de laisser les garçons en liberté sans clôture pour le deuxième soir d’affilié.
6 septembre 2023



Nos voisins campeurs d’un soir

On boit une dernière fois avant le depart

Champignon particulier

Safran

On commence a sentir la fin du voyage

Les paysages changent toujours

Je profite de la vue pour faire des photos avec Bouleau et le materiel

Notre lieu pour le soir
Apres avoir enlever le bat a Safran, il a décidé de reste a coté. J’ai eu le temps immortalisé se moment de complicité entre nous deux.

C’est mieux d’etre a coté des affaires que de brouté
Un repos bien mérité
7 septembre












Safran montre a Bouleau comment il faut passer une grille au sol

C’est au tour de safran de trouver la fontaine pour boire

On continue la route

On arrive au centre équestre

Dernier jour de bat pour Safran

C’est le repos du soir et la dernier nuit de se voyage
Corentin m’a rejoint pour partager un repas
8 septembre 2023


On regarde le meilleur itinéraire avec Corentin et Jo

C’est partie pour la derniere journée avec la vue sur le lac

Moment inoubliable de faire marcher les boeufs dans le lac de Vassivière

Pause photo

Un rappel du première jour !
Boulot et le lac

Jo teste Safran au guide

Léonnie et Bouleau sur les rives du lac

Safran et Jo sont devant

On continue les photos souvenirs

Les boeufs sont les stars devant les passants

Moment tranquille

Photo a 3

Léonnie et Safran avec Bouleau de caché

Léonnie et Safran au guide

On continue notre route

Le dernier moment en voyant le lac

Plus que quelques kilomètres

Encore un changement de paysage

On est arriver à « Le peux du tour ». Plus que 2 km pour rejoindre la maison de Pascal et Mélanie

La dernier photo 3 trois de ce voyage à pied

Déchargement des affaires

Repas maison et c’est la fin de se voyage sur les routes

Voici le reportage photographique qu’a réalisé en 2023, Léonnie Biteau et avec la participation d’Edith Papin lors de la rencontre internationale des bouvières et bouvier de France et d’ailleurs.




















































