Joël Blanc est paysan en Aveyron et n’a jamais cessé d’atteler des bovins à la suite de son père.
Fabien cazes nous communique quelques photos et une vidéo sur des travaux effectués ce printemps.
Merci à Fabien Cazes pour sa communication.
Emmanuel Fleurentdidier animera un stage de formation en traction Bovine du 27 au 29 mai 2019 à Montagne (St Émilion) en Gironde.
Le stage se déroulera sur le thème du menage aux guides avec un boeuf en solo.
Inscriptions:
Pour tous renseignements sur la formation et les conditions contactez Emmanuel Fleurentdidier:
tel 06 12 25 94 21
traitmalin@laposte.net
« Quand la corne arrachait tout » couverture de la première édition
Elvire Caspar nous communique ce texte au sujet de la création d’une association autour de l’oeuvre de François Juston son grand-père.
Il a beaucoup milité pour les attelages de boeufs et a en particulier écrit un ouvrage de référence: « Quand la corne arrachait tout ».
___________________
François JUSTON, connu pour son ouvrage « Quand la corne arrachait tout », édité en 1994, a mené les bœufs dans la ferme familiale en Ardèche (Saint Maurice en Chalençon) jusqu’à 40 ans. Puis la vie l’a poussé à travailler comme salarié dans une autre exploitation, où l’unique vache servait à donner du lait et un veau de temps en temps, mais pas le temps pour l’attelage…
Toutefois, passionné qu’il était, il n’a jamais cessé de participer aux recherches sur l’attelage bovin, tant sur son histoire que sur son présent et son avenir. Une partie de la collection d’images et de textes qu’il a accumulée est aujourd’hui conservée au Musée national des arts et traditions populaires (13). L’autre partie est chez nous, sa famille.
Ce petit encart a pour but de vous faire savoir que Nelly et Lydie JUSTON, ses filles, et moi-même, sa petite fille, avons créé l’association Violette et François JUSTON (sans le soutien de sa femme Violette, François n’aurait pas été aussi loin dans ses recherches).
Son objectif est de protéger, promouvoir et diffuser ces ouvrages, en commençant par rééditer Quand la corne arrachait tout, épuisé très rapidement lors de sa parution.
Si vous souhaitez faire partie des premiers soutiens de cette association qui a beaucoup de travail devant elle, vous pouvez adhérer en envoyant un chèque (à l’ordre de l’Association Violette et François JUSTON), à l’adresse en fin d’article, la cotisation étant de 5 euros.
Et si vous souhaitez faire partie des futurs soutiens, vous pourrez acheter le livre réédité courant 2020 (si tout se passe bien !).
Elvire CASPAR
Association Violette et François JUSTON
Logement communal
65240 ARDENGOST
06 03 94 77 37
———————————————————————————————————————————-
Extrait de Quand la corne arrachait tout :
A titre d’introduction :
La plume et l’aiguillon.
———–
Ce recueil d’un savoir complexe et mouvant, en voie de très proche disparition, est inséparable de la vie de son auteur. François JUSTON se présente lui-même.
Un dur chemin.
« Né le 4 août 1920, aîné de famille nombreuse, Ardéchois par mon père, Cévenol et Alsacien par ma mère, j’aime fidèlement le Massif Central, ses aspects, son histoire, les traces et souvenirs du métier exigeant de bouvier.
Ainsi que beaucoup d’autres, à première vue moins bien placés, j’ai dû quitter en janvier 1960, net d’emprunts et amélioré, le bien familial, acquis voici fort longtemps par mon trisaïeul Mathieu Juston, dit le Cadet, le 9 ventôse, an XIII.
Je n’ai servi que trois employeurs de l’enfance à la soixantaine : mon père en Ardèche ; un aviculteur-accouveur près de Valence ; et enfin une grosse société avicole près de Romans. Pour un homme atteint dans son corps par des sciatiques répétées pendant vingt-quatre ans, passer du bétail inscrit ou réputé… au poussin anonyme qui reflue par vagues et par milliers, passer de l’attelage heureux, fier et personnalisé… à la pintade bruyante et brise-tout, ce fut un crève-coeur accompagné de bien d’autres découvertes.
Bouvier toujours.
Sans négliger mon gagne-pain et d’autres activités culturelles, le bouvier recyclé que j’étais a trouvé des interlocuteurs, des amis, des correspondants. Des gens de tous horizons : fermiers, éleveurs, techniciens, vétérinaires, bibliothécaires. Pourquoi un tel acharnement ? Voici des éléments de réponse.
La bibliothèque agricole de mon grand-père maternel – très érudit – et ses souvenirs de l’Italie Centrale avaient constitué pour moi un premier ferment du besoin d’apprendre. J’ai ensuite engrangé des observations faites sous l’uniforme des troupes alpines en Piémont, Alsace, Bavière et Autriche. S’y rajoutent les souvenirs de quatre années très dures de sécheresse, durant l’Occupation. Enfin, mes réflexions sur les incohérences multiples de l’élevage bovin dans le Massif Central et le maigre apport de la documentation agricole dans la période 1880-1945.
Un tel foisonnement de sources contradictoires ne m’a pas rebuté. Je me suis peu à peu orienté vers l’étude de populations bovines traditionnelles ou négligées, et tout particulièrement des bovins d’ouvrage en tous pays. Il en est résulté plusieurs articles ou fascicules répondant à des demandes précises :
« Permanence et variations, ou la génétique vue par un homme de terrain » (signalé par J.J. Lauvergne et R. Laurans dans leur bibliographie signalétique, 1961-1979)
« Des vaches Ferrandaises, pour quoi faire ? »
« Chars et boeufs de la préhistoire saharienne »
« Virabio » (encouragé par F. SIGAUT, alors secrétaire de l’A.F.M.A.) et deux fascicules écrits à l’usage de nouveaux bouviers-charretiers-laboureurs d’Afrique (équipe Projet d’Action Educative Togo, de Quimper).
Plusieurs articles, non incorporés dans cet ouvrage, sont centrés sur les attelages bovins exceptionnels à grands effectifs, attelages attestés par des récits de voyages, des photos ou des films.
La fuite des ans.
Le temps a des conséquences irréversibles. C’est pourquoi Jean CUISENIER lançait dans son éditorial de juin 1984, cet avertissement : « Si d’autres bouviers ne viennent pas parler d’eux-mêmes, recueillons au moins les traces visibles et sonores de leurs pratiques ». (in Bulletin de l’A.F.M.A.)
Je me suis alors rendu compte qu’il y avait mieux à faire. J’ai voulu dégager, comparer, creuser, expliquer des faits tangibles, le plus souvent ignorés. Ainsi en est-il de « six caractéristiques importantes des jougs de tête » (page 60). Importantes pour l’action mécanique du moteur vivant ; pour la liberté d’esprit du bouvier ; pour l’ethnologue qui veut dépasser les routines, les apparences, les préjugés…
Comparativement à l’étude précitée, les éléments d’un lexique » (page 121) – sous la direction de Mr J.M. DUPLAN – ont été une tâche bien plus aisée et agréable à réaliser. D’autres mots occitans survivent, plus ou moins altérés, en Bourbonnais par exemple.
Se comprendre.
Sous le titre « les bovins enjougués découverts par l’image » (page 146), le dernier quart de l’ouvrage constitue une initiation directe à une langue étrangère. Il se veut accessible à un public non averti. J’ai envisagé un emploi possible de cette cinquantaine de pages sous forme d’affichage, dans un musée ou une exposition. Il faut que « ça saute aux yeux ». L’avantage pédagogique des silhouettes, c’est qu’elles éveillent l’active et sympathique attention des visiteurs. En effet, les bovins traditionnels ou exotiques sont devenus totalement étrangers à la population urbaine et souvent même aux gens de la terre.
Découvrir.
L’espèce bovine domestiquée a été mêlée à toutes sortes d’agricultures, de techniques, de migrations, de religions, depuis des époques très éloignées où la forêt feuillue, ou même la forêt-galerie, jouaient un rôle modérateur et nourricier, souvent favorable à la vache. Et ceci aussi bien en Inde qu’en Afrique, en Hongrie qu’en Scandinavie.
Plus près de nos préoccupations, mon voeu constant peut se résumer ainsi : voir un jour des chercheurs qualifiés tirer parti de ma longue quête. Si les disciplines scientifiques sont parfois rivales ou pointilleuses, nous somme tous, finalement, solidaires dans la recherche du vrai ».
F.J., février 1990
Elvire aux rencontres de bouviers en Alsace chez Philippe Kuhlmann à Soultzeren en 2015 sur les pas de son grand-père
Maryse et Michel Berne à Bourg-Argental travaillent sur une petite ferme de montagne en traction animale bovine.
Le 5 mai 2019, ils organisent un après-midi dans leur ferme avec différentes animations autour du milieu agricole traditionnel, cerclage de roues agricoles en bois, taille de joug, fabrication de coussins d’attelage en paille et de vire-mouches. Il y aura aussi des démonstrations de matériel autour du bois (scie mobile, fendeuse, broyeur) et la présence d’une auteure de romans du terroir. D’autres animations sont à confirmer.
Vous pourrez bien sûr visiter le très beau musée agricole « La ferme à l’ancienne », qu’ils ont constitué au fil des années. Venez rencontrer Maryse et Michel qui vous parleront avec enthousiasme de leur métier, du travail avec les animaux et de leurs passions.
Renseignements:
Maryse et Michel Berne, Morel 42220 Bourg Argental,
04 77 39 60 75
Travailler réellement avec des bœufs au XXIème siècle.
Comme chaque année depuis 14 ans, sous la houlette de Philippe Kuhlmann, tous les bouviers, dresseurs et meneurs de bovins, passionnés et acteurs, néophytes amateurs, professionnels ou simples curieux du milieu de la traction bovine, sont invités à participer à ces rencontres.
Ce rassemblement est l’occasion d’échanger et de partager autour des techniques et des savoir-faire de l’attelage bovin.
La rencontre se déroulera sur 4 jours, dont trois jours à l’Ecomusée d’Alsace et un jour chez Philippe Kuhlmann à Soultzeren.
« Le travail agricole des bouviers en conditions réelles » en sera le thème avec en particulier la présentation d’un avant-train polyvalent avec freins et relevage, permettant de tracter divers outils de montagne.
Pour la journée du Vendredi uniquement: 9h30-10h: accueil des participants à GESELLENMATT, CHEMIN DU LONDENBACH 68140 SOULTZEREN
(merci de laisser les voitures sur le parking fléché)
Le repas de midi sera pris en commun, chacun apportant de quoi garnir la table et partager!
Elles permettront de voir pourquoi et comment aujourd’hui il est toujours possible d’utiliser la traction bovine dans une économie agricole durable. Ce sera aussi l’occasion pour Philippe de présenter quelques exemplaires de son manuel complet sur l’attelage des bovins.
Les après-midi à l’écomusée, il y aura une présentation d’attelages bovins sur « la place des charpentiers » puis du travail dans les champs avec les animaux.
Important inscription:
Pour une question pratique et quelque soit leur niveau d’implication aux rencontres, les personnes qui désirent y assister sont invités à contacter dès que possible Thomas Lippolis.
Pour le logement, le rez de chaussée de Hésingue pourra accueillir 11 bouviers (3+3+3+2) maximum. Une contribution de 10 € par personne sera demandée pour l’eau, l’électricité et l’entretien des chambres.
Par ailleurs chaque personne devra apporter un drap housse, une taie d’oreiller et un sac de couchage.
Inscrivez vous vite!!
Thomas.Lippolis@ecomusee.alsace
Voir aussi en cliquant ici.
Programme officiel:
Savoir-faire anciens, innovations et artisanat sont le socle sur lequel nous bâtissons de nouvelles perspectives concrètes et opérationnelles pour la traction animale bovine au XXIème siècle.
La rencontre des bouviers se déroule sur une période de 4 jours (3 à l’Ecomusée d’Alsace et 1 chez Philippe Kuhlmann) et a pour ambition de s’inscrire comme un événement majeur au sein de l’univers des bouviers, d’autant plus que le centre de formation de l’Ecomusée d’Alsace organise régulièrement des stages de traction animale bovine.
Jeudi 30 mai.
La journée est axée sur le pied des bovins et le ferrage.
Vendredi 31 mai.
Journée technique de travail agricole des bovins à la ferme de Philippe Kuhlmann, à Soultzeren (Chemin du Londenbach, merci de laisser les voitures sur le parking fléché).
Le travail agricole des bouviers en conditions réelles en sera le thème avec en particulier la présentation d’un avant-train polyvalent avec freins et relevage, permettant de tracter divers outils de montagne.
Le repas de midi sera pris en commun, chacun apportant de quoi garnir la table et partager.
L’accueil des participants se fera à 9h30-10h.
Samedi 1 juin.
La journée de samedi est axée sur le travail agricole des bovins et le contact avec les visiteurs, avec échanges et démonstrations.
Dimanche 2 juin.
La journée de dimanche est axée sur le travail agricole des bovins et le contact avec les visiteurs, avec échanges et démonstrations.
Par ailleurs, à la maison des goûts et des couleurs, se tiendra aussi un atelier coloriage (Colorie ta vache), qui sera l’occasion d’une médiation en continu sur la race vosgienne…
Et le jeudi, il y aura un atelier participatif de confection d’un modèle de coussin frontal en paille tressée pour les bœufs animé par Véronique Nioulou (ces coussins servent à la fois de protection et d’ornement) dans la cour de Muespach de 14h à 16 ; par ailleurs, Véronique Nioulou réalisera, en parallèle, un grand coussin frontal. Cet atelier est destiné aux visiteurs âgés d’au moins 10-12 ans et permet de réaliser en quelques minutes ces coussins frontaux ainsi que des vire-mouches en ficelles.
Philippe Kuhlmann agriculteur de montagne à Soultzeren dans la haute vallée de Münster travaille uniquement avec des boeufs sur sa ferme depuis plus de 40 ans.
Il dresse plusieurs paires de boeufs au travail par an.
C’est entre autre en sortant du bois qu’il dresse ses animaux.
Nous le voyons ici sortir du bois de chauffage en bordure de rivière avec, au joug Vosgien double, un boeuf déjà aguerri et un second qui débute.
Une grume c’est coincée entre deux pierres et il a fallut s’y reprendre en plusieurs fois pour l’extraire. Le plus jeune des boeufs ne tirant pas encore bien, la tâche c’est avérée moins facile.
Un des attelages de bovin de Maryse et Michel Berne était en démonstration à l’occasion des Journées du Patrimoine le 16 Septembre 2018.
Jerry, le boeuf Ferrandais et Edelweiss la vache Villarde ont labouré et hersé une toute petite parcelle à l’intérieur de l’écomusée.
Le travail n’était pas très facile du fait d’un sol de très faible profondeur, très sec et durci par la sécheresse de l’été. L’exiguïté de l’endroit ne favorisait pas non plus un travail sur la longueur des deux bovins.
Cependant, un public attentif est passé régulièrement au cours de l’après-midi, engageant souvent la conversation pour en savoir plus long sur l’attelage et la pratique de Michel et Maryse.
L’utilisation du joug de cornes pour l’attelage des bovins bride les mouvements de tête des animaux. Ceux-ci, en période estivale, ne peuvent donc pas remuer la tête pour chasser les mouches qui les importunent en particulier aux yeux. La situation peut mettre les animaux dans un état d’énervement qui ne contribue pas à un travail efficace et serein.
L’utilisation de « filets » en frange de cuir ou textile, pendus à la tête des animaux permet de palier à ce problème.
Nous avons été collecter en 2018 Monsieur Robert Canard, l’une des dernières personnes qui connaît la technique traditionnelle de fabrication de « frindes » en chanvre textile, un modèle typique de filet vire-mouches réalisé à proximité de Curciat-Dongalon en Bresse (01).
Laurent Janaudy avec sa paire de vache Aubrac équipées de frindes (2010)
Etoupe de chanvre textile
Hormis l’apprentissage en direct et la pratique avec les informateurs, la vidéo est la meilleure des solutions pour transmettre un geste, un savoir-faire.
Réalisation en vidéo:
Partie 1
Partie 2
Cette fabrication a la particularité d’être réalisée en toronnant à deux brins les fibres de chanvre à partir des fibres brutes légèrement peignées et en réalisant en même temps le tressage des frindes.
Cette technique qui transforme directement de la fibre brute en un objet fini et fonctionnelle est difficilement compréhensible si on ne la voit pas se réaliser du début à la fin. Ce type de réalisation de toronnage/tressage simultané, est l’une des premières techniques « textile » utilisée par l’homme dès la préhistoire.
La réalisation:
1.Première boucle.
Un brin long est d’abord réalisé puis est bouclé à une extrémité.
La boucle va servir à tenir les torons suivants qui vont être réalisés pour former les franges pendantes du vire-mouche. Le brin long de cette boucle sera un des deux liens qui tiendra le vire-mouche sur la tête des bêtes.
2. Premiers brins longs.
Ensuite on monte des brins longs sur la boucle du premier brin.
Après la pose du premier brin sur la boucle, les brins suivants sont mariés en une trame autour des brins réalisés précédemment, formant ainsi une bande tressée en haut de la pièce, avec les brins libres et pendants en dessous d’une longueur de trente trois centimètres, faisant leur office de vire-mouches.
Monsieur Canard dispose ordinairement dix brins sur la boucle initiale
Début de Frinde en raphia de couleur pour voir comment s’organisent les brins pendants. Il n’y a ici que neuf brins mis en place
3. Montage de brins longs pour obtenir la longueur souhaitée.
Lorsque les dix brins sont tous en place sur la boucle de départ, la longueur de la frinde n’est pas suffisante. Pour continuer à créer des brins pendants et donc augmenter la longueur, au lieu de partir de la boucle de départ, on repart à tresser à partir du premier brin pendant (brin numéro 1 sur la photo ci dessus) et on tresse jusqu’à obtenir au bout, un nouveau brin pendant.
Puis on repart du second brin pendant, et ainsi de suite, en décalant d’un brin à chaque fois, jusqu’à obtenir une bande en haut de soixante centimètres de long.
Le dernier brin long réalisé sera l’un des deux brins qui servira à faire la boucle finale et le brin long de fixation sur les bêtes. Il n’est donc pas nécessaire de le faire aussi long en bout (juste de quoi former la moitié de la boucle finale).
4.La finition.
La bande supérieure a alors un vide en son bout, de la forme d’un triangle. Il faut donc combler le triangle dessiné pour obtenir une bande supérieure de la forme d’un rectangle, en tressant au départ du dernier brin pendant réalisé. On réalise des aller-retour en décalant à chaque fois, en bas, d’un départ de brin.
5. La boucle finale.
On réalise pour finir avec l’extrémité du toron de remplissage, une boucle à l’inverse de la première boucle de montage, en la mariant avec le dernier brin pendant réalisé.
Une fois mariés, ces deux brins n’en forment plus qu’un seul, qui fera office du second brin d’attache sur la tête des bovins.
Robert Canard et Véronique Nioulou en apprentissage
Frinde complète réalisée par Robert Canard
Vous pouvez aussi nous contacter sur l’adresse du blog pour des compléments d’informations.
Merci à Monsieur Robert Canard pour nous avoir transmis ce savoir-faire. Sa gentillesse et son humour nous ont fait passer une journée des plus agréables.
Merci à Monsieur et Madame Gérard et Colette Basset pour leur accueil, leur gentillesse et pour avoir permis la rencontre avec Monsieur Canard.
Véronique et Michel Nioulou
La quatrième formation à la traction bovine animée par Philippe Kuhlmann se déroulera dans le cadre de l’Ecomusée d’Alsace, du 11 au 15 mars 2019.
Il reste encore quelques places.
Une partie de la formation se déroulera sur la ferme de Philippe Kuhlmann permettant aussi d’aborder le travail avec plusieurs paires de boeufs à un stade de dressage différent.
Une approche du parage et ferrage des bovins sera aussi abordée.
Vous pouvez vous inscrire en téléchargeant le document ci-dessous:
formation traction animale bovine mars 2019
Contact: Hélène Strammiello
tel: 03 89 74 44 71 et 06 72 97 59 30