Auteur/autrice : Michel NIOULOU
Foins 2025 chez Charly Derian à Vesdun (18)
La P’tite Foire Paysanne 26 et 27 juillet 2025 – Tournay – Belgique
Chères amies, chers amis de la traction animale,
passionné·e·s d’agriculture durable, de savoir-faire paysans et d’énergies vivantes,
Nous avons le plaisir de vous inviter à rejoindre le Village de la Traction Animale lors de la prochaine édition de La P’tite Foire Paysanne, qui se tiendra du 26 au 27 juillet 2025 à Tournay (Neufchâteau , Belgique ).
Organisée chaque année en même temps que la grande Foire agricole de Libramont, La Petite Foire paysanne veut montrer qu’une autre agriculture est possible.
Accueillant 8.000 personnes sur le week-end, la Petite Foire propose des conférences-débats, des démonstrations et des projections afin de sensibiliser les citoyen.ne.s et paysan.ne.s aux enjeux de l’agriculture d’aujourd’hui.
Nos producteur.trice.s et artisan.e.s sont mis en lumière grâce au marché, nous accueillons des artistes pour des performances et concerts,… Il s’agit donc d’un évènement militant et festif permettant à des citoyen.ne.s de découvrir et d’échanger avec le monde paysans, aux paysan.ne.s de se retrouver et de trouver des solutions agroécologiques pour renforcer leurs fermes et aux associations actives dans ou autour de la paysannerie de renforcer leurs liens.
Vous désirez de plus amples informations? Vous avez une suggestion? De l’aide à proposer? Ou n’importe quelle autre question? Contactez-nous par mail : LPF@LeMAP.be
Toutes les infos sur la foire : https://www.lemap.be/la-petite-foire/
Ce village est un espace dédié aux démonstrations, rencontres et échanges autour de la traction animale dans l’agriculture et les métiers ruraux.
Nous souhaitons y rassembler chevaux, ânes, bovins, mais aussi artisan·es, paysan·nes, formateur·rices, passionné·es et curieux·ses.
Pourquoi participer ?
- Mettre en lumière les pratiques de la traction animale dans un cadre festif et engagé
- Échanger vos expériences, méthodes, outils et animaux avec un public intéressé
- Créer du lien avec d’autres acteurs de la filière
Au programme :
- Démonstrations de travaux aux champs , simulation de vignes
- Présentation de matériel adapté
- Discussions autour de la transmission des savoir-faire
Intéressé·e·s à participer ? Merci de bien vouloir nous confirmer votre présence , si possible , avant le 15 juin 2025 (possibilité de confirmer plus tard mais spécifiez-nous votre intérêt dès que possible!) .
Contactez-nous pour plus d’infos ou pour proposer une activité, une démonstration ou un stand.
N’hésitez pas également à transférer l’invitation à d’autres passionné.e.s de traction animale !
Nous espérons vivement pouvoir vous compter parmi nous pour faire vivre et rayonner la traction !
À bientôt sur la prairie !
L’équipe organisatrice du Village de la Traction Animale
À vendre – Jeune bœuf Casta (20 mois) 2025 / Pyrénées
Je suis David Mountjoy, éleveur installé près de Chalabre (11230), au pied des Pyrénées. Je pratique un élevage très extensif, où mes vaches vivent dehors toute l’année, passant la moitié de l’année en sous-bois. Mon troupeau est composé de Galloways et de Casta, une race autochtone de la région.
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Vente de Zach
Aujourd’hui, je cherche une personne motivée pour travailler avec Zach, un jeune bœuf Casta de 20 mois. Il n’a jamais été attaché, mais je passe beaucoup de temps avec mon troupeau, et il est bien habitué à la présence humaine. J’ai déjà livré deux bœufs Casta à Laurent Martin en Vendée, qui a été impressionné par leur intelligence et leur volonté de travailler. J’espère trouver pour Zach un foyer tout aussi attentif et passionné.
Je peux le livrer si nécessaire.
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MOUNTJOY David
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Being with Cows Retreats
Raulet
11230 Saint Benoît
France
+33 7 86 10 18 42
La fin de Peelish et de Peeshoo 2025
La fin de Peelish et de Peeshoo
Peelish (à droite) et Peesho sur la route du chantier débardage en mars 2015 -Forêt de Lyons
Peelish et Peeshoo au débardage en mars 2015 – Forêt de Lyons
Ils sont partis en 2025 tous les deux, mes deux Normands à un mois d’intervalle, Peeshooo le premier le 7 décembre et Peelish le 5 février.
Ils ont été euthanasiés tous les deux à la maison dans leur dernier environnement en Auvergne où je les avais déménagés de Normandie en mai 2016 avec leurs copains d’étable Bretons Pie Noire, Naha et Naki .
Ces deux derniers sont maintenant les seuls et sûrement les derniers occupants de l’étable au moins sous ma houlette.
La température n’y est plus la même, elle est plus froide en cette période d’hiver sans les deux radiateurs Normands même après avoir fait une chasse à toutes les ouvertures même les plus petites pour assurer aux Bretons la meilleure température nécéssitée par leurs dix neuf ans, les Normands en avaient dix huit.
Ils sont un peu perdus sans ces deux monstres de plus d’une tonne à leur côté que je croyais immortels ou au moins au départ desquels je n’avais jamais pensé ni imaginé un après tant je ne voyais pas pourquoi le faire.
Maintenant j’appréhende le moindre problème qui pourrait toucher Naha ou Naki et qui m’obligerait à arrêter la vie de l’un d’eux. Comment survivrait alors le dernier ou comment supporterait-il le fait de rester seul en attendant sa fin? Alors je continue à les papouiller et les surveille comme le lait sur le feu.
Et puis il y a les chaînes pendantes.
Je les avais déjà évoquées dans un article publié dans Sabots il y a une quinzaine d’année. Ces chaînes d’attache à la crèche qu’ils ne portent plus mais que je laisse en place.
Ces deux là ne serviront plus, elles vont rouiller et ne poliront plus la planche de la crèche puisque sans mouvements du cou auquel elles étaient reliées.
Je suis dans la même situation que ces deux éleveurs connaissaient , l’un dans le canton de Vauds en Suisse et l’autre dans le Cantal, lorsqu’ils devaient se séparer d’une de leur vache. Pendant plusieurs jours ils ne pipaient mot et moi je prends la plume.
Ce n’est pas uniquement la mort de deux bœufs Normands que j’évoque, c’est aussi tous les changements que leur départ génère, les nouvelles habitudes à prendre puisqu’ils ne sont plus là, celles auxquelles je renonce puisque devenues inutiles, le rangement de leur matériel de travail et toute une organisation qu’ils nécessitaient et qui m’attachait à eux.
Et puis il y a moi avec mes soixante treize ans dont les dix huit derniers passés en leur seule compagnie et tous les souvenirs accumulés avec eux d’éducation, d’apprentissage, de débardage en forêt de Lyons en Normandie, les soucis de matériel ou de santé de l’un ou de l’autre.
Il ne me reste plus maintenant que les petits trucs que je ramasse comme le dernier morceau de pierre à sel de Peelish retrouvé en nettoyant la crèche, une touffe de poils et tous ces changements d’organisation.
Je vivais comme eux dans le moment présent goûtant le bonheur de travailler avec eux, de les entretenir en hiver et de les remettre à l’herbe au printemps.
Je n’ai jamais pensé à de tels moments de décision à prendre auparavent.
Alors à quoi toutes ces années ensemble ont-elles servies ?
Bien évidemment à les protéger de la fin la plus violente qui soit et à les faire vivre dix huit ans de pâtures au milieu de leur troupeau de quatre, à leur apprendre le travail et à partager tous les trois et cinq en incluant les deux Bretons.
Peelish en haut à droite au dessus de Naha, Peesho devant lui au dessus de Naki lors d’une sieste en groupe
Et puis il ya tout ce qu’ils m’ont laissé de souvenirs du jour où j’ai été les chercher, de leur première
liberté dans le carré de pâture derrière la maison, les échappées de Peeshoo, son saut par dessus la brouette fourragère qui en est restée marquée, un bout de pierre à sel, les câlins de Peelish, et bien d’autres sur lesquels je ne peux que tomber au fur et à mesure que le temps passe et que ma mémoire me les rappelle.
J’ai veillé Peeshoo pendant sa dernière nuit, j’ai été lui cherché du floconné à l’écurie pour qu’il mange mais il ne voulait plus et je n’ai pas pu ou su le convaincre qu’il avait encore des années devant lui.
Alors j’ai pris la décision finale pour qu’il parte au plus vite sans avoir à subir des tentatives de relevage successives qu’il ne comprenait plus. J’espère avoir pris cette décision assez rapidement pour qu’il soit libéré sans avoit trop à subir des efforts physiques et certainement mentaux qui lui auraient été imposés.
Je me souviens avoir crié, si ce n’est hurlé, son nom deux fois quand le camion a démarré après avoir chargé son corps. Je préfère croire qu’il m’a entendu.
Pour Peelish je n’ai pas hésité. Il est parti avec quelques douleurs mais avant que son état ne se détériore au point de ne plus pouvoir se relever.
Je l’ai emmené dans une pâture en bordure de route au licol, il a pu mangé un peu d’herbe pendant le trajet et puis il s’est couché doucement après une première injection et avant la seconde surdosée qui a arrêté son cœur.
Comme un gosse, j’espère qu’ils se sont retrouvés tous les deux sur le chemin de la pâture toujours verte avec un ruisseau et quelques arbres pour abri que j’appelle la Lisière des bouleaux vers laquelle j’ai déjà envoyé beaucoup de mes chats, chiens, volailles et mon vieux cheval, Cheyenne en 2019.
Peeshoo en premier plan et Peelish en second
Pee’lish désignait l’ourson mâle dans une langue du Grand Nord oubliée aujourd’hui, nom qui lui allait comme un gant, et Pee’sho le lynx. Ces deux noms, même si le second ne correspondait pas vraiment à celui qui le portait, m’ont permis d’avoir un nom unique pour les encourager lors des efforts de débardage soit Lespee.
Ces deux animaux , très câlin pur l’un et très fantasque pour l’autre, m’ont marqué au delà de tout ce à quoi je m’attendais.
J’espère leur avoir fait une belle vie. Il me reste maintenant à faire en sorte qu’il en soit ainsi pour mes deux dernierx chevaux, deux bretons pie noire de dix neuf ans, deux derniers chiens, mon chat et mes quatre poules, avant de tous les rejoindre ce qui me tarde déjà tant la proximité que chacun d’eux m’a accordé depuis presque vingt années a été forte et sans faille.
Frédéric Iehlé
Bulletin de l’AFMB N°1 2024
bulletin adhésion)Week-end des bouviers en Allemagne, 15 – 16 février 2025
La rencontre annuelle des bouviers allemands s’est tenue le week-end du 15 et 16 février. Organisé par Anne Wiltafsky, cet événement a réuni une quarantaine de participants venus d’Allemagne, de Pologne, de Suisse et de France (André Kammerer, Philippe Kuhlmann, Julie Boulenguez et Léonnie Biteau). Ce fut un moment d’échanges riche autour de la traction bovine et du travail avec les animaux.
C’est sous un superbe soleil d’hiver et un paysage enneigé que la rencontre a débuté. Malgré des températures comprises entre -6°C et 2°C, l’ambiance était chaleureuse.
10h00 – PRESENTATION DE LA ROUTINE MATINALE AVEC LES BOVINS
Anne a commencé la matinée en partageant sa routine avec ses veaux. Chacun d’eux reçoit individuellement des granulés et du lait, c’est aussi l’occasion pour elle de les manipuler en douceur, de les toucher et de les masser. Les personnes ont été touchées par la sérénité qui se dégageait de cette interaction entre Anne et ses animaux. Une fois nourris, les veaux ont eu droit à un moment de jeu dans la carrière, où ils ont franchi de petits obstacles sous le regard attentif des participants.
Profitant de ce temps d’observation, Anne a expliqué les bases du comportement et de la psychologie animale, soulignant l’importance d’adapter l’apprentissage aux spécificités des bovins. Elle a également illustré comment ces principes s’appliquent à d’autres animaux de la ferme, comme ses chiens et ses poules.
Un des moments les plus insolites de la matinée a été l’entrée improbable d’un veau dans la maison, équipé de chaussettes antidérapantes. Il a gravi les escaliers jusqu’au deuxième étage pour être nourri, avant de traverser le grenier et de ressortir à l’extérieur pour rejoindre la carrière.
11h30 – DÉPART POUR LE PÂTURAGE
Une fois les veaux nourris, Anne a préparé sa vache Gianna, une Holstein de 14 ans, pour le transport du foin au pré à l’aide d’un traîneau. Les quatre jeunes veaux, Beaux, Bell, Biscuit et Onni, ont ouvert la marche du groupe jusqu’au champ. Anne a installé dans leur pré une bâche qu’elle ouvre ou qu’elle ferme pour garder la paille au sec et proposer une zone de repos propre à ces animaux la journée.
12h – REPAS CONVIVIAL
Le froid étant toujours présent, un feu a été allumé pour griller saucisses et pommes de terre avec distribution de boisson chaude. Chacun a contribué au repas en apportant divers plats : bretzels, fromages, soupes, lentilles, pains, gâteaux, bières, et bien d’autres spécialités. Ce moment de partage a permis aux participants d’échanger et de faire connaissance.
14h – EXERCICES
L’après-midi a été consacré à la désensibilisation des jeunes bovins. Anne a installé divers objets (batterie, bancs, bâches, boudins en plastique…) pour permettre aux animaux de les explorer librement. Un des moments improbables a été celui où Anne tirait un petit toboggan derrière elle, invitant les veaux à la suivre. Cette désensibilisation des animaux est importante pour leur stabilité émotionnelle et pour la découverte du monde.
Ensuite, un travail avec de petits colliers et des charges légères a été mis en place. Les veaux ont appris à traverser différentes structures, telles que des bâches, des obstacles et même un groupe de personnes.
15h30 – PAUSE GOÛTER
Après cet après-midi d’exercices, les participants sont retournés à l’intérieur pour une pause au chaud et poursuivre les discussions.
17h – DERNIER NOURRISSAGE ET JEUX
La fin de journée a été rythmée par une dernière tétée et la routine journalière avec les veaux, offrant un dernier moment d’échange avant le départ pour la soirée.
18h30 – SOIRÉE A LA LOCHMÜHLE
Les participants se sont rendus à la Lochmühle pour récupérer leurs chambres et partager un repas commun.
20h – PRÉSENTATION ET ÉCHANGES
La soirée s’est poursuivie par la projection de vidéos et de photos des activités de chacun. Plusieurs interventions ont eu lieu :
– Astrid Masson a présenté son parcours.
– Philippe Kuhlmann a exposé son travail en débardage avec plusieurs paires de bovins et ses outils.
– Un jeune bouvier a partagé son expérience de fauchage de 20 hectares entièrement en traction animale (bovins et chevaux).
– Un autre chantier de débardage réalisé en décembre 2024 a été présenté.
Après cette belle soirée, chacun a rejoint son lit pour une nuit de repos bien méritée.
Dimanche 16 février
10h – DERNIER NOURRISSAGE DES VEAUX ET DISCUSSIONS
La matinée a débuté tranquillement avec le nourrissage des veaux, suivi d’échanges par petit groupe.
11h – PRÉSENTATION SUR LA MORPHOLOGIE DES BOVINS ET RETOUR D’EXPÉRIENCE
Philippe Kuhlmann a donné une explication détaillée sur la morphologie des bovins. André a ensuite présenté les hipposandales utilisées lors de la marche de la Corne Rose en 2023, en mettant en avant leurs particularités et les adaptations qui ont été nécessaires pour les bovins.
11h30 – BALADE
La matinée s’est poursuivie par une promenade d’1h30 autour de la ferme d’Anne. Ce fut un moment particulier, car chaque paire de veau a trouvé une nouvelle famille au cours du week-end. Leurs futurs propriétaires ont ainsi commencé à les prendre en main et à se familiariser avec eux.
13h – REPAS ET FIN
Le week-end s’est achevé par un dernier repas convivial. Les participants se sont dit au revoir, certains promettant de se retrouver lors de prochaines rencontres.
Ce week-end n’aurait pas été possible sans l’engagement de tous les participants, avec qui avons eu le plaisir d’échanger. Nous tenons à remercier chaleureusement Anne et sa famille pour leur accueil et leur générosité, ainsi que tous ceux qui ont contribué à faire de cette rencontre un moment mémorable. En espérant que ces échanges continueront à renforcer les liens au sein des bouviers.
Léonnie Biteau
Charly Derian, le jardin du crot, paysan maraîcher, Vesdun (18)
Originaire de l’Essonne et après avoir travaillé dans différents secteurs hors agricole, Charly Derian décide de se mettre à son compte en avril 2021 et s’installe en autodidacte comme paysan maraîcher sur une petite surface d’à peine un hectare à Vesdun dans le Cher.
Il pratique la vente directe à la ferme et sur les marchés.
Il envisageait dès le début de travailler en traction animale avec un cheval ou un âne mais se laissait le temps de mettre en place la pratique.
Mais les choses vont parfois plus vite que prévu !!
Il acquière deux jeunes mâles highlands de 6 et 8 mois chez une éleveuse en Creuse pour tenir compagnie à une jument en garde chez lui. Il devait à l’origine en prendre un seul, mais il se laisse convaincre d’en prendre un second. Après la disparition de la jument, les deux bœufs étant là et en âge d’être mis au dressage, il décide après quelques temps de réaliser son projet de traction animale en commençant le travail en Mars 2024 grâce à la rencontre avec Philippe Kuhlmann.
Celui-ci va l’aider au dressage et le former à la traction. Les bœufs apprennent vite et même s’il reste du chemin, ils commencent à bien travailler en ce début d’année 2025 et rendent déjà de grands services. Cliquez ici pour voir
Sa conduite de culture est un travail en sol vivant sans de grosses interventions régulières en profondeur. Mise à part quelques travaux de surface au cultivateur et parfois un labour sur des reprises de nouvelles parcelles, les animaux sont plus appelés à réaliser les différents charrois de fumiers, paille et autres matières organiques destinées aux cultures.
Ils serviront également à très court terme à tous les autres travaux comme le bois de chauffage et les foins en été.
Ses bœufs travaillent au joug Vosgien et au collier pratiquement tous les jours de la semaine. Charly a parfois l’aide de quelques amis lors de travaux du sol pour guider l’outil.
Participez à un projet avec la FAO sur les races bovines 2025
La FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture) travaille actuellement au développement d’un outil utilisant l’intelligence artificielle pour reconnaître les races bovines. Ce projet nécessite une contribution importante en images.
Grégoire Leroy, ancien sociétaire de la Société d’Ethnozootechnie et collaborateur de la FAO depuis près de dix ans, est à la recherche de photos libres de droits de bovins adultes dont la race est identifiée pour alimenter cette base de données. L’objectif est de réunir environ 100 photos différentes par race française bien sûr, mais aussi d’autres pays.
Si vous possédez des photos, vous pouvez les transmettre via un outil en ligne simple à utiliser : Le lien vers l’outil de collecte de photos. L’interface est en anglais mais c’est très facile d’utilisation.
Un grand merci à l’avance de l’attention que vous porterez à cette démarche.
Pour mieux comprendre l’objectif et le fonctionnement de ce projet, nous vous invitons à consulter le document détaillé ci-dessous. Ce dernier vous fournira plus d’informations sur le processus de collecte d’images et l’importance de cette initiative pour le suivi des races bovines à l’échelle mondiale.
Processus de collecte d’images sur les races bovines
L’identification des races est une condition préalable à la gestion durable des races domestiques. Une identification précise permet aux parties prenantes d’estimer et de surveiller la taille des populations de races, en particulier lorsque les systèmes d’enregistrement individuels ne sont pas développés. Pour soutenir le suivi et l’étude des races d’élevage, la FAO développe actuellement une application logicielle basée sur l’intelligence artificielle qui facilitera l’identification de la race d’un animal à partir d’une photographie, en fournissant des propositions basées sur une base de données de référence existante de photos de races exemplaires. Une fois développée, l’application sera mise à la disposition des parties prenantes impliquées dans la gestion des ressources génétiques animales ainsi que du grand public.
La version pilote de l’application se concentrera dans un premier temps uniquement sur les bovins, l’espèce pour laquelle les données (photos) sont actuellement les plus disponibles. Néanmoins, les photos dont nous disposons actuellement pour les bovins ne sont pas encore suffisantes, c’est pourquoi nous vous demandons de nous aider. Pour que le logiciel de reconnaissance d’images fonctionne correctement, la base de données de référence doit contenir un grand nombre de photos de chaque race. Nous aimerions que vous nous aidiez à constituer notre base de données de photos, en partageant toutes les images des races bovines qui résident dans votre pays.
Les droits d’auteur des images fournies par le tiers restent la propriété du (des) fournisseur(s) d’images ou du (des) détenteur(s) des droits originaux. Les fournisseurs d’images ne peuvent télécharger que des images pour lesquelles ils ont le droit ou la permission de le faire, et en téléchargeant des images, ils reconnaissent et accordent à la FAO une licence pour télécharger des images sur l’outil de collecte d’images DAD-IS sur les races bovines. Les images seront stockées exclusivement aux fins du processus de collecte d’images DAD-IS sur les races bovines et ne seront pas reproduites, republiées, distribuées ou utilisées pour créer de nouvelles œuvres.
Pour ce faire, rendez-vous sur le site https://cattle-image-retrieval-microservice-tzpoevo4wq-ew.a.run.app/ et sélectionnez le pays pour lequel vous souhaitez télécharger des images. Après avoir cliqué sur « suivant », vous pouvez utiliser le menu déroulant pour sélectionner une race bovine présente dans le pays de votre choix et télécharger des images de la race sélectionnée. Il n’y a pas de limite au nombre d’images pouvant être téléchargées pour une race donnée, et nous vous encourageons à en télécharger autant que possible. Si le téléchargement a réussi, une fenêtre pop-up s’affiche avec une confirmation et le menu déroulant peut être utilisé pour choisir la race suivante. Si possible, le format .JPEG est préférable. Pour toute question, contactez gregoire.leroy@fao.org .
Formation en traction bovine du 17 au 21 mars 2025, 2 mains 4 cornes, Laurent Martin, Chanverrie (85)
Lieu de la formation/Adresse:
L’ensemble des formations «Traction Bovine» délivrées par 2 Mains–4 Cornes, se déroulent à l’adresse suivante:
Lieu-dit : La Mouillonière -85130 CHANVERRIE
Un parking est à votre disposition 200mètres après le passage du pont sur votre gauche.
Dates et horaires
La prochaine formation 4 jours se déroulera du17mars 2025 à 13h30 au vendredi 21 mars 2025 à 12h00.
Les horaires sont les suivants:
– 13h30-17h pour le lundi.(Arrivée possible dès13h)
– 8h00-12h00/13h30-17h00 pour le mardi mercredi et jeudi
-8h-12h00 le vendredi
Repas et hébergements:
Un local avec un espace repas est à disposition des participants sur la ferme(Micro-onde, Frigo, café…)
Pas d’hébergement possible sur la ferme mais des campings, gîtes et des hôtels sont disponibles à proximité.
Équipements:
Merci de prévoir des vêtements imperméables,
chauds ainsi que des chaussures de sécurités et
des gants.
Cliquez sur les liens ci-dessous pour plus d’infos:
2 Mains 4 Cornes propose différentes activités afin de mettre en avant la relation associée aux bovins. Un panel riche d’activités créées sur mesure pour répondre aux besoins de particuliers, de professionnels, de collectivités ou encore d’entreprises souhaitant profiter des qualités multiples qu’offrent les bovins.


































































