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Attelage de boeufs dans des vidéos d’archives Portugaises

Vidéos trouvées sur les conseils de Philippe Berte-Langereau. Merci à lui.

 

Proposition d’accueil de stagiaires en traction bovine, Le Breuil (03)

Maurice Chevalier est paysan éleveur de Charollais dans l’Allier.

Passionné par l’attelage des bovins depuis longtemps, il a participé à de nombreuses fêtes dans toute la France avec une paire de Salers (Johnny et Garou). Après que celle-ci ne soit plus active, il a dressé deux autres paires de jeunes Salers.

Son exploitation conséquente ne lui permet pas, pour des raisons de temps, étant seul, de lier ses boeufs autant qu’il le souhaiterait.

C’est la raison pour laquelle, pour pouvoir d’une part transmettre sa passion du dressage et de l’utilisation et, d’autre part, pouvoir travailler avec ses boeufs très régulièrement, il propose en contrepartie d’un peu de travail sur l’exploitation, d’accueillir des « stagiaires » sur des périodes et des conditions à fixer avec celui-ci.

Contacts:

Maurice Chevalier, Berlande

03120 le Breuil

04 70 99 32 20

Une page facebook pour la ferme de la cocotrie chez Jo Durand, utilisateur de boeufs de trait , le Dresny (44)

Jo Durand et Christine Arbeit travaillent en traction animale sur leur exploitation en Pays de la Loire. Il utilise entre autres, une paire de boeufs Vosgiens pour leurs travaux.

Merci à eux pour nous en avoir informé.

« FAITES DE LA PREHISTOIRE » Les boeufs de Jo Durand sur le site mégalithique de Monteneuf, Archéosite de Brocéliande dans le Morbihan (56), 19 juillet 2015

Merci à Christine Arbeit pour la communication de cet article.
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La fête de la préhistoire animée par l’Association Les Landes, est l’occasion de découvrir durant toute une journée, les gestes des premiers agriculteurs et bâtisseurs de menhirs.
Pour Jo Durand il s’agit de réaliser avec ses boeufs vosgiens un attelage antique avec des cordes.
Puis de défricher de la lande sous des pins.
D’arracher et d’ évacuer des genêts avec un TRAVOIS en bois.
Puis de labourer avec une ARAIRE toute en bois également (reconstitution archéologique) afin de préparer le sol pour un semis d’orge et de blé noir.

Appel à participation d’attelages bovins à l’occasion de la fête de la Pomme et du Bovin, au Vignal à Auriac du Périgord (24), samedi 29 octobre 2016

Samedi 29 octobre 2016, est organisé au Vignal à Auriac du Périgord, la Fête de la Pomme et du Bovin.

Cette journée sera l’occasion de mettre à l’honneur la race bovine et leur travail par le biais de présentation de bovins liés (vaches,bœufs ,buffles).

Toute la journée : fabrication et vente de jus de pommes, démonstration de débardage et présentation des bovins.

Accueil des participants à 9 heure.

Accueil du public de 10 heure à 17 heure.

Grillades à toute heure, formule repas à 5 euros : 1 grillade et chips, un dessert et une boisson.

 

Si vous êtes intéressés pour participer à cette journée, merci de nous contacter:

06.07.91.68.63 ou 06.87.30.64.37

par mail: isabelle.goemine@laposte.net

Site internet:  »EARL FLANDRES OCCITANES Bienvenue à la ferme »

 

EARL FLANDRES OCCITANES

LE VIGNAL

24290 AURIAC DU PERIGORD

06.07.91.68.63-06.87.30.64.37

Les dé-tracteurs, un film de Jean-Louis CROS, vaches et boeufs attelés dans le Tarn.

Voici un film de Jean-Louis Cros disponible sur youtube où l’on peut entre-autres voir Jean-Pierre Garrouste et ses animaux attelés sur sa ferme.

« Outre que tous cultivent « bio » dans le même coin du Tarn, trois couples d’agriculteurs ont un autre point commun: ils pensent que l’âge du tout pétrole est révolu et attellent les chevaux de trait, les vaches pour travailler la terre.

Filmés sans commentaire chez eux et dans les champs au long des quatre saisons, ces dé-tracteurs (comme on dit dé-croissants) sont-ils des pionniers ou des doux rêveurs ? »

Jo Durand et ses boeufs à la fête des battages de La Chevallerais (44) le 26-7-2015

Voici deux photos de la fête des battages à la Chevallerais (44) où Jo Durand était présent avec ses deux boeufs Vosgiens.

Merci à Marie-Jo Fioleau pour son envoi et son amical soutien au site.

Philippe kuhlmann et ses boeufs dans un article de Patrice COSTA dans Vosges Matin du 16 Août 2015

Photo issue du site Vosges Matin

À SOULTZEREN, SUR LE VERSANT ALSACIEN DES VOSGES, PHILIPPE KUHLMANN EXPLOITE SA PETITE FERME COMME LE FAISAIENT LES PAYSANS D’AUTREFOIS. PAR VOCATION ET RESPECT DE LA TERRE.

Un nuage de mouches enrobe les museaux humides de Milou et Papillon, deux solides bœufs de trois ans, issus d’un métissage entre les races Vosgiennes et Ferrandaises. « Pas bouger ! », leur intime Philippe Kuhlmann. Les deux bovins, de 650 kg chacun, se plient bon gré mal gré à l’ordre du patron. C’est qu’il fait particulièrement chaud en ce jour de juillet sur les pentes du Val de Munster, et les deux auxiliaires en sabots n’apprécient guère de quitter la fraîcheur de leur parc ombragé pour tirer la charrette de foin du bouvier. Une poignée de minutes suffit au paysan pour positionner le double joug sur la nuque des bêtes, qu’il place ensuite devant la charrette, avant de glisser la cheville de métal qui bloque la pièce de bois au timon de l’attelage. Le geste est précis, efficace et réclame juste un peu d’énergie pour forcer les animaux à courber la tête. « Ces deux-là sont parfois rétifs, mais ils ont du potentiel », sourit l’éleveur de Soultzeren. « Sur le plat, ils peuvent tracter un volume de quatre à cinq tonnes, mais beaucoup moins quand ça monte, surtout par ces chaleurs. » Pour récupérer le fourrage qu’il a coupé la veille au soir à l’aide d’une motofaucheuse munie d’une barre de coupe – le seul écart mécanique qu’il s’autorise – Philippe a mobilisé Milou et Papillon tôt dans la matinée, histoire d’épargner les deux poids lourds des effets de la flambée du baromètre. Mais lui était au boulot avant l’aube. Du haut de ses 55 ans, entre les prairies à faucher, le foin à organiser manuellement au râteau en andains avant de le nouer en fardeaux puis de le véhiculer sur son dos jusqu’à une cabane de stockage, l’Alsacien à la chevelure poivre et sel respire l’endurance et n’a jamais compté ses heures. Tout au long de l’été, il bosse tous les jours de 4 h 30 à 23 h, s’accordant juste quelques instants pour déjeuner.

Au fil de la fenaison, il va ainsi porter sur ses épaules plus de 600 fardeaux de foin de 40 à 50 kg ! Ce choix de pérenniser ces pratiques extensives, dictées par le rythme des saisons et l’entretien de son cheptel de 45 têtes, des vaches et bœufs Vosgiens répartis aux beaux jours sur une soixantaine d’ha de pâturages d’altitude et confinés à l’étable en hiver, ce fils de négociant en vin l’assume avec force. Philippe Kuhlmann est pourtant né au cœur des Trente Glorieuses agricoles, cette époque où la campagne de France a jeté aux oubliettes le legs culturel ancestral qui avait modelé ses terroirs. Mais le futur exploitant a regardé passer le train de la révolution verte et les wagons de la mécanisation, de l’élevage hors-sol, de l’arsenal phytosanitaire ou de la monoculture céréalière sans jamais vouloir y embarquer.

« Quand les jeunes de mon âge allaient au bal, je préférais filer écouter les anciens, notamment un vieil oncle fermier dans la vallée de Munster. C’est lui, entre autres, qui m’a transmis le respect de la terre et des plantes. » Inoculé par le virus de la traction animale, il opte tout d’abord pour des études sylvicoles, travaille quelque temps pour l’Office national des forêts, puis s’installe en 1981 à Soultzeren, où il produit du lait trait au pis qu’il vend en circuit court dans les villages de la vallée. En 1994, pour des raisons familiales, il quitte sa ferme perchée sur le piémont alsacien des Vosges et se lance dans une activité de débardage de bois à l’aide de bœufs, de taureaux et de chevaux dans le Massif Central. « En six ans d’activité là-bas, j’ai sorti plus de 35.000 stères des forêts du plateau des Millevaches », dit-il.

Son parcours le conduit ensuite en Suisse, où il devient berger trayeur de vaches. Mais son goût pour l’attelage le tenaille. Revenu dans le Val de Munster en 1999, Philippe Kuhlmann reprend les rênes du dressage de bovins pour les travaux agricoles, réunit son troupeau de Vosgiennes qu’il croise parfois avec des Ferrandaises, cette autre race rustique et docile qui rumine sur les estives de la chaîne des Puys, et partage à mi-temps son expérience en public à l’Ecomusée d’Ungersheim, dans le Haut-Rhin. Aujourd’hui, dans le petit monde quasi marginal de la traction bovine, le paysan vosgien est une référence. Et pour cause : durant sa carrière, il a dompté entre 150 et 160 vaches, bœufs et taurillons, qu’il a sélectionnés quelques mois après la naissance en fonction de leur future aptitude au job. « Je commence le débourrage par des travaux légers, comme le hersage des prairies. Puis les animaux passent progressivement à la fenaison, à la traction des charrettes, à l’épandage de fumier ou au débardage des bois. » Des bêtes obéissantes, formées à la rude, qu’il cède ensuite à des exploitants attirés par un tel retour aux sources, voire à des organismes comme les Établissements et services d’aide par le travail (les anciens CAT), soucieux de développer un relationnel entre l’animal et les personnes en situation de handicap.

Alors un rescapé de la préhistoire agricole, le bouvier de Soultzeren ? Pas vraiment. Entre la vente de ses ex-élèves à cornes, les revenus tirés de la production d’un peu de viande ou de lait et la fourniture de bois énergie, il affirme, avec sa compagne propriétaire du Chalet vosgien (quatre chambres d’hôtes disponibles à côté de la maison familiale), « vivre correctement » de sa ferme, située totalement à la marge du circuit conventionnel. Une philosophie certes héritée du passé mais qui, par les temps qui courent, esquisse peut-être les enjeux de l’agriculture de demain.

Dans le petit monde quasi marginal de la traction bovine, le paysan vosgien est une référence.

Patrice Costa

Retrouvez l’article sur le site de Vosges Matin en cliquant ici.

Les boeufs Vosgiens de Jean-Luc Guerringue en vidéo, Rantechaux (25)

Jean-Luc Guerringue lie des boeufs pour son plaisir en effectuant quelques travaux chez lui. Il participe aussi à des manifestations régionales avec ses animaux.

Alain Baptizet a réalisé un petit film sur son activité et son parcours.

Merci à Jean-Luc et à Alain Baptizet de nous l’avoir communiqué.

Semaine découverte de la Traction Bovine, Montmorillon (86) formation de juin 2015

Manipulation des bœufs avec un pneu (Toutes photos Jean-Jacques Blanchon)

Du 08 au 12 juin 2015, a eu lieu au CFPPA de Montmorillon, la session Découverte de la Traction Bovine avec Manu Fleurentdidier, formateur.

La formation était complète avec 9 stagiaires de divers horizons, et des objectifs variés. Certains étaient là pour découvrir le travail avec le bœuf dans le cadre d’une installation en maraîchage. D’autres étaient là pour conforter leur choix du bœuf de travail dans un cadre privé.

La semaine a commencé avec une présentation des jougs, une description des différentes façons de mener (par devant au bâton ou par derrière aux guides) et une approche des bœufs.

Présentation de différents matériels pour travailler avec les bœufs

Une première prise en main a eu lieu sur le site de la Jarrouie, avec les bœufs simplement licolés. Les stagiaires ont appris à mettre un licol, à marcher avec un bœuf en main …

Première prise en main avec un bœuf licolé

Ensuite, un bœuf a été joint avec un joug simple (chaque stagiaire a pu s’entraîner avant sur un simulateur) et le second harnaché avec un collier. Puis les deux ont été joints ensemble.

Mise en place du joug simple

Le groupe de stagiaires a pu manipuler et appréhender les différentes façons de garnir et joindre des bœufs selon l’objectif d’attelage en simple ou en paire.

Les 2 bœufs liés

Explication et aide sur la manière de lier avec des jointures

Menage avec un bœuf au joug simple

Les deux bœufs en pleine manipulation

Première manipulation avec des bœufs liés

Manipulation et rectification par le formateur pour mener au mieux les bœufs

Les stagiaires ont appris dans la suite de la formation, à manier les bœufs avec un pneu ou un tronc en passant dans des zones balisées. Le but étant de ne rien toucher en apprenant à estimer le gabarit de la charge.

Manipulation des bœufs avec un tronc pour évaluer le gabarit

Lors de cette formation, une journée en chantier réel a eu lieu avec le concours des apprenants en formation bûcheronnage.

Le but de cette journée était de dégager des arbres abattus sur le chantier. La technique du mouflage y a été utilisée.

Les grosses branches étaient d’abord dégagées en traîne directe puis, pour les grosses grumes, les élèves mettaient en place le mouflage en câblant avec les poulies.

Les bœufs lors du chantier pendant la mise en place des poulies et des câbles.

Explication au stagiaire bûcheron et Ttraction Bovine sur le protocole à suivre

Mise en place des bœufs pour sortir le bois

Les bœufs en plein effort (on peut voir la chaîne tendue)

Une grosse grume!!

 La grume qui décolle grâce aux câbles visibles

Ce fut une journée enrichissante car chacun a pu voir les différentes techniques du mouflage et de la traîne directe pour sortir du bois.

Le groupe est aussi intervenu pour aider une grume à tomber dans la direction souhaitée et permettre au bûcheron de travailler en sécurité.

Préparation

Les câbles et chaînes reliés à l’arbre pour le faire tomber dans la bonne direction

Les bœufs en pleine pression

Le reste de la formation s’est articulée autour du maraîchage, les techniques de travail du sol avec l’utilisation de différents outils ad hoc .

Explication sur la façon de mettre les bœufs sur un avant-train, une voiture ou ici un Homesteader

Utilisation du Homesteader par un stagiaire

Une demi-journée a été consacrée à la manière de débourrer une jeune paire de bœufs, des Parthenay, avec des explications sur la façon de commencer avec des animaux peu ou pas manipulés, comment mettre l’animal en confiance, ce qu’il faut faire et ne pas faire….

Explication sur le dressage d’une paire de bœuf

  Démonstration avec une paire de jeunes bœufs Parthenay qui commence à apprendre à travailler

La paire de Parthenay qui commence à marcher

La suite de la formation a continué avec d’autres méthodes de menages (joug frontal).

Explication du frontal

Utilisation du frontal

Un menage aux guides avec un licol éthologique, s’est révélé concluant.

Mise en place d’un licol éthologique avec des guides pour mener de derrière.

 Varo aux guides avec un licol éthologique

Cette session de formation fut enrichissante pour tous, chacun a pu voir ce qu’il était possible de faire avec des bœufs. Les stagiaires étaient satisfaits de leur semaine même si celle-ci fut trop courte.

Pour finir, il en est ressorti que des semaines supplémentaires d’approfondissement consacrées soit au maraîchage, soit au menage, seraient nécessaires pour pousser plus avant la formation.

Solène Gaudin

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Merci à Solène Gaudin pour sa contribution et à Jean-Jacques Blanchon pour les photos.

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