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Jean-Luc Guerringue, à Rantechaux (25)

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Jean-Luc Guerringue présente lui-même son activité avec ses animaux.

« J’ai actuellement un boeuf vosgien en solo « Chao » et un jeune boeuf de 26 mois « Gamin », que j’attelle en solo et en paire avec Chao. J’ai commencé son dressage en début d’année.

J’ai également Hibou, un jeune boeuf de 9 mois qui sortira comme apprenti cette année. J’ai également deux chevaux Pinto que j’ai dressés à l’attelage.  J’élève également pour ma consommation personnelle un boeuf.

Je précise qu’ils sont tous de race Vosgienne.

Je cultive un petit champ pour mes légumes (charrue et hersage avec mes boeufs). Je débarde mon affouage. Je sors dans quelques manifestations avec mes boeufs.

A la maison

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Dans les fêtes locales

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Je ne suis pas exploitant agricole. J’ai un parcours atypique: mon grand père maternel était un petit paysan Vosgien. Il a travaillé toute sa vie avec des boeufs. C’est lui qui m’a donné le virus: « la vrai vie » comme il disait. Je n’ai découvert le tracteur qu’à quinze ans.

J’ai commencé au lycée agricole de Dannemarie-sur-Crête en 1975 (je suis né en 1959) puis je suis parti en Espace Vert  pépiniériste. Là, j’ai découvert le travail avec les chevaux comtois pour buter les arbres et arbustes.

J’ai un long parcours d’agent communal en tant que jardinier puis chef de service dans quatre villes différentes. Je suis aujourd’hui ingénieur au Conseil général du Doubs en tant que chef d’exploitation et adjoint au chef de parc routier du Doubs. J’ai toujours gardé les valeurs acquises chez mes grands-parents, je fais mon cochon chaque année. »

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Visite de Philippe Kuhlmann

Pascal Daval, à Marcoux (42)

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Pascal Daval n’est pas exploitant, mais possède quatre vaches Salers dont deux dressées. Il travaille avec ses animaux pour charrier son bois de chauffage et son fumier.

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Marcel Margerit, La roche sur Foron (74)

Marcel Margerit, double actif, exploite une dizaine d’hectares et cinq hectares de bois.

En plus de ses boeufs dressés et de ses quatre chevaux Comtois dressés, il a deux vaches Aubracs et trois génisses.

Il réalise avec ses boeufs, tous les travaux chez lui. Foins, labours, hersage, débardage, charrois du bois de chauffage. Il intervient aussi pour d’autres (débardage d’éclaircies de sapins, labour de jardins…).

Il participe à des manifestations et fêtes de village, fêtes médiévales et mariages.

Il a eu, jusqu’à ces dernières années, deux paires de boeufs (Aubrac et Salers) que l’on voit sur les photos ci-dessous.

En ce moment, il a une paire de boeufs Aubracs en fin de dressage.

Au travail à la maison.

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Dans les fêtes.

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Jean Pierre Fargier, Saugues (43)

Par pure passion, Jean Pierre Fargier possède une sizaine de vaches sur quelques hectares: une vache Gasconne, deux vaches Ferrandaises et une vache bretonne pie noire. 

Il possède une paire de vaches Aubracs dressées avec lesquelles il charrie principalement son bois et transporte son fumier pour l’épandage.

Nous attendons des photos.

Bertrand Villecampe, Montoussé (65)

Bertrand Villecampe, éleveur, a toujours eu une ou plusieurs paires de vaches attelées.

Il effectue encore quelques travaux avec une paire de vaches Gasconnes, en particulier pour sortir du bois.

Nous attendons des photos

Marc Viguié, Saint Hilaire la croix (63)

Marc Viguié est éleveur viande sur une exploitation de 120 hectares et soixante quinze mères vaches.

Il attelle par passion une paire de boeufs Ferrandais de quatre ans qu’il finit de dresser.

Ils sont attelés au tombereau et sortent du bois.

Nous attendons des photos.

Louis Servant, (85) Chaillé les Marais

Louis Servant est éleveur en Vendée de Charollaises, Parthenaises et Blonde d’Aquitaine.

Il décide en 1988 de dresser à nouveau des animaux sur l’exploitation avec l’aide précieuse et le savoir-faire de son père et de son oncle.

Il attelle au joug et au collier une paire de vaches Charollaises, un boeuf Charollais au collier et une vache Charollaise au collier.

Il utilise ses attelages pour des petits travaux sur l’exploitation, pour charroyer, labourer, herser, biner sa terre de jardin.

Il attelle aussi à l’occasion des fêtes locales.

Frédéric Berne, Graix (42)

Frédéric Berne est double actif. Il exploite l’exploitation familiale de trente cinq hectares et élève une vingtaine de Ferrandaises. 

Il a attelé des vaches avec son père sur l’exploitation jusqu’en 1989. En 2005,  il décide de lier à nouveau deux vaches. Il travaille avec, pour sortir du bois et herser les pommes de terre. Il doit prochainement remettre au joug deux autres vaches.

Nous attendons quelques photos de ses attelages.

Gérard et Patrick Respaud, le Mas d’Azil (09)

Gérard et Patrick Respaud sont des éleveurs et défenseurs de la race Gasconne. Le père et le fils sont des passionnés de l’élevage et de cette race. La recherche de la qualité des animaux est essentielle pour eux et les guide dans leur travail.

L’exploitation a, depuis toujours, gardé au moins une paire de vaches attelées. Ils réalisent de nombreux travaux avec leurs animaux et tiennent à maintenir l’attelage chez eux.

Malgré une perte complète du troupeau il y a peu, repartis de zéro, ils ont reconstitué un troupeau et remis immédiatement des vaches à l’attelage.

Ils ont actuellement une paire de vaches de quatre ans dressées et une paire de génisses de deux ans en dressage.

Monsieur Respaud nous présente son parcours.

« Mes parents travaillaient la ferme avec deux paires de vaches. Il n’y a qu’à partir de 1965 que nous avons eu le premier tracteur, en plus du travail avec les vaches (j’avais 14 ans).

La mécanisation est allée trop vite. Malgré le tracteur, mon père avait toujours gardé une paire de vaches dressées. J’aimais bien faire quelques travaux dans les champs ou dans les bois.

Malgré la modernisation, nous avons toujours gardé cette tradition.

Mon fils à pris la succession de la ferme et, étant donné que cela lui plaisait, nous avions gardé les deux paires de vaches dressées soit pour le bois ou pour planter les pommes de terre.

Nous avions un cheptel de 70 bêtes composé de 18 vaches mères et de boeufs à l’engraissement. Tout cela engraissé avec les produits de la ferme (foin, céréales) en label rouge.

Jusque-là, il était facile de redresser une paire de vaches, vu leurs origines dociles.

Pourquoi des vaches et pas des boeufs?

les vaches vivent plus longtemps: la dernière vache vendue avait 22ans.

Les vaches font un veau chaque année. Les boeufs ne travaillent qu’une dizaine d’années.

Mais voilà que depuis un an et demi, notre troupeau a été abattu pour cause de tuberculose et là, tout s’est vraiment compliqué. Nous étions dégoutés et voulions tout arrêter.

Mais, les associations auxquelles je participais avec l’attelage m’ont tellement soutenu et sollicité que nous avons reconstitué le troupeau.

Mais hélas la docilité des bêtes n’y était plus. Les bêtes d’aujourd’hui ne connaissent plus l’homme, elles ne connaissent que le tracteur.

Donc pour atteler à nouveau, nous apprenons à la bête la présence de l’homme, la corde et le joug ensuite. A ce jour, nous sommes à deux attelages en cours de dressage, de 4 ans et de 2 ans. »

Au travail sur l’exploitation:

 

Salon de l’agriculture

Dans les manifestations:

Ecurie Lesage, Roeux (62)

Après 40 ans d’existence, les Ecuries Lesage travaillent une soixantaine de chevaux en particulier pour le cinéma (Maria Vandamme, Sous le soleil de Satan, Germinal…). Il possède aussi une paire de vaches blanc bleu belge.

Voici la présentation issue de leur site auquel vous pouvez accéder en cliquant ici. 

 Notre société a vu le jour en 1970 et depuis, fait partager une passion vieille comme le temps… celle des chevaux. Près de 1000 chevaux de toutes races ont déjà transité par les Ecuries Lesage et ont fait vibrer le cœur des cités par leur savoir-faire et leur beauté.     

La passion des chevaux est une chose, savoir la mettre en valeur en est une autre, depuis la création de son activité, Alain Lesage collectionne les attelages de tous styles qu’ils soient fermiers ou bourgeois, à force de patience et de recherches, il s’est doté d’un stock impressionnant qui est entreposé dans ses hangars, du char à bancs au corbillard, du carrosse royal aux véhicules hippomobiles militaires en passant  par les berlines des villes et campagnes, c’est toute la palette de l’attelage au cours des temps, qui est à votre disposition pour rehausser vos activités.

Location d’attelages toutes époques, reconstitutions, défilés historiques et militaires, mariages en calèche, noces d’or, cinéma, courses d’ânes, parades équestres, enterrements, attelage de Noël, cascades équestres… pour particuliers, entreprises, collectivités territoriales, scénaristes.

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