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Karine Huguenot à Lusse dans les Vosges (88)

 

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12 les boeufs

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Karine Huguenot , par ce petit texte, nous présente sont exploitation et sa démarche. Elle utilise un boeuf Vosgien en solo.

« Je suis à la tête d’une petite exploitation de montagne en légumes de saison et en quasi-autonomie. Les terrains y sont très pentus et donc difficiles à travailler. De nombreuses parcelles auparavant cultivées sont devenues des friches depuis l’arrivée des tracteurs. Le seul moyen pour moi si je souhaitais travailler les terrains qui m’entourent était la traction animale. J’ai tenté de me familiariser avec les chevaux de trait, l’âne… mais la découverte du boeuf l’a emporté : l’approche de l’animal fut plus facile, le contact meilleur, c’est un animal calme, plus lent et qui correspond mieux à mes attentes. L’aspect financier n’a pas été négligeable non plus car entre l’achat de l’animal lui-même et le matériel qui sert à atteler, on peut diviser le prix par dix par rapport à l’achat d’un cheval de trait et son harnachement. Je travaille avec un seul boeuf, il a trois ans, il effectue du travail du sol, le débardage, la conduite de fumier sur les parcelles et tous les petits travaux qui ne sont pas possibles à bras d’homme. Les sols sont respectés, la structure et la fertilité en sont améliorées : pas de tassements et un enrichissement de ceux-ci par le fumier. Et point non négligeable : le rapport avec l’animal. Il existe une relation avec votre animal qui ne sera jamais celle que vous avez avec votre tracteur ! Et puis le carburant c’est le foin ! Entre les problèmes de pollution, d’énergie, de finances que la société actuelle (que l’on appelle « moderne ») nous fait vivre, cette alternative est à mon sens le passage obligé pour l’avenir d’une agriculture respectueuse et vivrière. Car travailler avec un boeuf est loin d’être une démarche passéiste même si quelques organisateurs de manifestations aiment nous solliciter pour mettre en valeur l’agriculture d’autrefois. Le seul hic aujourd’hui est que les institutions en place vous aident à financer de gros tracteurs et du matériel démesuré mais ne vous aident pas dans ce genre de projet, mais en cherchant un peu, quelques papys ont encore au fond de leur grange de quoi assouvir la passion des nouveaux(elles) bouvier(e)s ! »

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20 moris le boeuf 

Karine huguenot fait également un accueil à la ferme en gîte rural. 

Laurent Janaudy à Manziat dans l’Ain (01)

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lj 36okLaurent Janaudy est prestataire de services en traction animale (en particulier dans les vignes du Mâconnais) et exploite aussi quelques hectares dans le village maraîcher de Manziat dans l’Ain.

Il réalise la plupart de ses travaux quotidiens avec ses deux vaches Aubrac et ses deux chevaux.

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Michel Berne à Bourg Argental dans la Loire (42) un attelage de tradition

M.Berne1 photo C.Ganet

Allez découvrir le blog de « La ferme de Pâquerette » où vous trouverez un bel article sur Michel Berne.

Michel Berne, passionné et soucieux de transmettre son savoir, s’investit aussi dans le projet de « la ferme à l’ancienne », où il fait partager son savoir-faire dans le domaine du monde rural traditionnel.

Le Grenier d’image (Sophie Arlot et Fabien Rabin) a réalisé un film sur la vache « Villard-de-lans ». On y voit l’attelage de la famille Berne au travail. Nous vous présentons la bande annonce.

 

Nous vous invitons aussi à découvrir leur site et leurs productions qui tournent autour de la ruralité, de sujets de société tournés autour de l’environnement en cliquant ici.

Jean Bernard Huon, Riec-sur-Belon (29)

Toute sa vie, Jean Bernard Huon a travaillé avec des chevaux sur son exploitation. Désormais, il n’a plus de chevaux et attelle uniquement trois paires de boeufs.

Il explique son parcours dans ce reportage de France 3 Bretagne.

Fête champêtre de Manziat en 2010 vidéo publiée par Guillaume bodin

Vidéo d’une fête de campagne à Manziat dans l’Ain, le 1 Août 2010, organisée par l’association du patrimoine de Manziat.

On y voit Laurent Janaudy, meneur de chevaux et également bouvier. On le voit avec ses deux vaches Aubracs avec lesquelles il travaille régulièrement sur ses quelques terres. 

L’enfance à la terre vidéo de l’INA

Film de Jean-Benoit Levy – 1925  conservé à l’INA dont voici le descriptif qui s’y rattache:

Film muet tourné à la ferme d’apprentissage agricole de Bel Air par Bris sous Forges, en Seine et Oise où les travaux des champs sont accomplis par les 30 apprentis de 13 à 17 ans, qui exploitent eux-mêmes le domaine en n’utilisant que la traction animale. Le reportage, entrecoupé de cartons explicatifs, montre toutes les tâches de préparation du sol pour l’ensemencement. Petits et grands collaborent au jougage des boeufs et au harnachement des chevaux. Dès la récolte achevée, c’est le déchaumage, puis le sol est amendé par l’épandage de fumier et de purin (pour les cultures maraîchères). Des engrais chimiques, potassés et phosphatés sont apportés en complément à l’aide d’un distributeur d’engrais. En cas de difficulté, le chef de culture n’est jamais loin. L’azote est épandue à la main. Ensuite, les labours à la charrue commencent, à 12 cm de profondeur, en terre légère, suivis du hersage, du roulage et du passage de la canadienne qui extirpe les mauvaises herbes germées avant les semailles. Si la terre a durci, le pulvérisateur à disques émiette la croûte. Les semences sont sulfatées pour éviter certaines maladies (charbon, carie, rouille, piétain). Enfin, on sème… et quelques semaines plus tard, les apprentis peuvent voir le résultat de leur travail…

27 septembre 2009 vendanges médiévales au domaine des vignes du maynes à Cruzille (71)

Du temps de la splendeur de l’abbaye de Cluny les moines possédaient un domaine à Cruzille et transportaient la vendange au prieuré de Blanot où elle était foulée.

Julien Guillot propriétaire d’une partie de l’ancien domaine à Cruzille à voulu reconstituer ce processus à l’occasion des nombreuses festivités fêtant les 1100 ans de l’abbaye de Cluny.

Les quatre vaches ont été nécessaire pour gravir la longue montée de chemins pierreux qui mènent au col de la pistole. L’attelage avec son char à quatre roues a ensuite rallié Blanot après neuf kilomètres de trajet.

photos Véronique Nioulou et Guillaume Bodin
Merci à Guillaume de nous avoir autorisé à utiliser une partie de ses clichés.

 

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Liage de Vérité et Valentie

 

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Descente des deux paires dans la vigne

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Les vendangeurs (Photo Guillaume Bodin)

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En attendant la fin de la vendange

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 (Photo Guillaume Bodin)

 

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Mise au timon du char

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La montée dans les bois vers le col de la pistole (photos Guillaume Bodin) 

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En passant dans une clairière avant le sommet (photo Guillaume Bodin)

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Arrivée à la sortie du bois au sommet de la pistole

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On dételle pour le casse-croûte

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Déliage d’Anabelle et d’Azalée

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attelage pour le départ de l’après midi vers Blanot

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Les derniers mètres de la dernière grande côte (photo Guillaume Bodin) 

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une pose pour tout le monde

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la montée dans le bourg de Blanot

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arrivée près du prieuré

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(photo Guillaume Bodin)

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(photo Guillaume Bodin)

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le foulage (photo Guillaume Bodin)

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 (photo Guillaume Bodin)

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fin de journée

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Animation Flash

 Article paru à l’origine le 2 Mars 2010

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