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Chantier école avec les boeufs du lycée agricole de Montmorillon dans les bois de Saint-Pierre près de Poitiers (86)

bois chantier ecole solene 366 okSolène Gaudin nous communique un article sur un chantier école près de Poitiers.

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Depuis le 09 février 2015, les stagiaires du CS UCA (Utilisateurs de Chevaux Attelés) de Montmorillon sont présents dans les bois de St Pierre près de Poitiers. Durant deux semaines, ils apprennent à débarder, moufler, gerber, dans le cadre du module débardage.
Cette année, la commune de Poitiers a décidé d’y mettre les bœufs pour tester leur efficacité, notamment sur la fagotteuse.
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Les bœufs à la fagotteuse
Pour ce faire, les stagiaires sortent le bois abattu à l’aide des chevaux, des bûcherons le coupent et le fendent en bouts d’un mètre. Une intervention est faite ensuite avec un stagiaire pour le ramasser et le mettre en fagots.
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La fagotteuse en cours de chargement et la fendeuse avec le tracteur
Les bœufs sont attelés à un avant-train de l’AMB 88 et la fagotteuse du Bois de St Pierre. Le bois coupé en un mètre est mis dans la fagotteuse et emmené sur une place de dépôt pour le décharger.
L’avantage des bœufs sur cet outil, c’est que l’on n’est pas obligé de rester devant les bœufs comme avec un cheval, deux personnes suffisent pour faire les fagots, alors qu’il faut trois personnes avec un cheval ( un meneur aux guides et deux au chargement).
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Les boeufs sur la place de dépôt
La seconde activité avec les bœufs, c’est le débardage des grosses grumes.
Sur les photos, nous utilisons l’avant-train AMB 88 avec un treuil.
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Débardage avec l’avant-train AMB 88, un treuil et une pince
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Débardage avec l’avant-train AMB 88, un treuil et une pince
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Des écoles à la découverte des bœufs et du débardage

 

Réglage d’un joug neuf « Nioulou » chez Marcel Margerit, la Roche-sur-Foron (74)

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Marcel Margerit travaille sur une petite exploitation de Haute Savoie.

Ses jeunes boeufs Aubracs n’avaient plus de joug à leur taille. C’est pourquoi il a fallu en tailler un neuf adapté à leurs tailles et à leurs cornes.

La particularité du joug est qu’il est fabriqué à partir d’une pièce de bois en plateaux contre-collés. Marcel participe ainsi à tester la résistance au travail d’une telle fabrication.

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Un article y sera prochainement consacré. 

Voici maintenant plus d’un mois que le joug travaille au débardage sans problème.

Voici quelques clichés et une petite vidéo du réglage.

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2014 en photos pour Grivé le boeuf Vosgien d’André Kammerer, Breitenbach (67)

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André Kammerer nous communique quelques photos de son boeuf au travail chez lui ou dans des manifestations auxquelles il a participé avec Grivé son boeuf Vosgien.

Un grand merci pour son envoi.

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Traction bovine au Puy-du-Fou (85), mise en place de « L’académie de bouviers »

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Le Puy-du-Fou assure des formations internes, uniquement destinées aux différents acteurs bénévoles qui interviennent sur le site, pour la Cinéscénie du Puy-du-Fou (Spectacle Nocturne).

Les différentes activités sont organisées en « Académies » qui travaillent autour d’un savoir-faire.

Se met en place autour de la traction animale bovine du site, une « Académie de bouviers », qui permettra de sensibiliser et de former les bouviers en devenir du Puy-du-Fou.

Laurent Martin, qui mène les boeufs sur place et que nous remercions ici, nous communique le texte qui trace les grandes lignes directrices de la formation mise en place afin d’assurer le renouvellement de nouveaux meneurs sur le site.

Cette démarche privée de formation de bouviers, d’une des plus grosses structures touristiques d’Europe, même si elle ne s’adresse qu’aux participants bénévoles du site, a le grand intérêt de maintenir et de transmettre un savoir-faire. Un bouvier formé au Puy-du-Fou, restera un bouvier.

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Présentation du projet d’Académie de Bouviers

L’idée, les motivations :

L’idée de créer une Académie dédiée à l’attelage bovin est venue suite à un constat: la majorité des meneurs de boeufs « bouviers » Puyfolais sont âgés de plus de 70 ans. Dans le même temps, la formation des nouveaux entrants dans le groupe 12 (du village de l’Allée Romaine) ne se fait que sur des temps de formation le mardi et le jeudi matin de janvier à mars. Ceux-ci sont orchestrés par des meneurs avec de l’expérience, mais sans réelle ligne de conduite. Jusque là, cela fonctionnait, mais des manquements aux règles de base de menage et de liage sont observés depuis plusieurs années lors de la cinéscénie. Il est donc souhaitable d’homogénéiser la formation, de façon à ce que tout nouveau bouvier débute avec une base commune préparée en amont.

Pour arriver à une diversité générationnelle ainsi qu’à un niveau de menage confirmé, il faut proposer une autre solution de formation, complémentaire et avec un contenu qui corresponde au public accueilli.

L’Académie de Bouviers se donne comme mission la formation, la transmission et la valorisation de ce savoir, de cet art millénaire et mondialement reconnu.

Mise en place, organisation :

Nous avons choisi d’accueillir nos académiciens sur le créneau du samedi matin, d’octobre à mars, sur un panel d’environ 15 séances. Chaque matinée aura été préparée en amont avec une organisation précise, un thème, des outils, et le plus souvent possible des intervenants confirmés, en lien avec le thème abordé. Nous accueillerons les académiciens à partir de 14 ans, et sans limite d’âge pour les adultes. Pour effectuer toutes les manipulations des bovins en toute sécurité et dans un souci de participation active de nos académiciens, l’effectif sera limité à 8 personnes.

Nous n’avons pas la prétention de former des bouviers en un hiver de temps, mais plutôt de créer une approche pour certains et un approfondissement pour d’autres. Nous inculquerons une base commune pour le liage, le menage, et le dressage …, tout en expliquant que la traction bovine est riche, au point que chaque acteur participant à cet art y apporte sa touche, sa couleur et sa forme…

Synthèse des thèmes prévus en contenu de formation :

Nous commencerons par (re)découvrir le boeuf au pré en liberté, afin d’amener les académiciens à observer l’animal. Le but recherché est de provoquer une lecture instantanée des postures, des attitudes de l’animal en fonction de notre distance d’approche, de nos gestes et de nos attitudes. Cette séance se complétera en manipulant le boeuf à la corde.

L’alimentation et les soins seront abordés durant la seconde séance afin de parfaire l’apprentissage des besoins de l’animal. Nous souhaiterions également faire participer un intervenant sur la pratique de la maréchalerie bovine.

Les manières de lier, mener et dresser les bovins sont très variées, une séance sera donc consacrée aux outils et à tout l’environnement du bouvier ( dressage, jougs, aiguillons, dialectes, gestes et postures) afin que les académiciens se rendent compte de cette jolie diversité.

Suite à ces premières séances, les académiciens auront déjà pris en main les boeufs, les auront liés, menés et auront reçu un aperçu de ce qui entoure les boeufs et la traction. Durant les séances suivantes, nous aborderons avec eux la fabrication du joug, avec dans l’idéal un intervenant en taillage de joug, un autre pour le travail du cuir (ombier) et un autre également pour le travail du fer (timon, tétoire). Dans un souci de complémentarité et de besoin d’autonomie pour nos plus jeunes académiciens, nous instaurerons durant l’hiver des séances avec beaucoup de pratique. Durant celles-ci, ils seront amenés à fabriquer eux-mêmes des aiguillons, pratiqueront du travail de sol, du débardage, du dressage, du dariolage et seront amenés à faire une (des) sortie(s) afin d’aller à la rencontre de personnes qui utilisent ou qui sont en contact quotidiennement avec des boeufs de travail.

Pendant toute la saison d’hiver, les académiciens seront amenés à faire le parallèle avec le fil conducteur, le fil rouge de l’Académie qui sera l’arrivée d’une nouvelle paire de boeufs au printemps. Cela va nous permettre de concrétiser tous les apprentissages au long de la saison en découvrant la paire, en suivant à distance son dressage, éventuellement en commençant la taille d’un joug. Nous pensons important le fait de valoriser et d’impliquer les académiciens Puyfolais dans l’évolution de la traction bovine au Puy-du-Fou, afin que chacun puisse dessiner son avenir en tant que bouvier.

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La traction bovine, un outil pour l’agriculture d’aujourd’hui et pour celle de demain? Colloque à Montmorillon (86) le 10 Décembre 2014 par Michel Nioulou

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Photo Véronique Nioulou

Le colloque sur la traction bovine s’est tenu à Montmorillon le 10 décembre 2014, accueilli au sein du lycée agricole et du CFPPA par Jacques Ferrand, directeur du lycée, Gérard Coti, professeur et chargé de communication, Laurent Imbert, directeur du CFPPA et Emmanuel Fleurentdidier, formateur traction animale à Montmorillon.

Presque une cinquantaine de personnes se sont retrouvées autour du thème de la traction bovine en France. Etat des lieux, avenir, formation et témoignages ont permis aux différents acteurs présents de confronter leurs expériences et leurs points de vue sur le sujet.

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Photo Jean-Léo Dugast

Le projet d’association d’utilisateurs en traction bovine a été évoqué. Si pour le moment rien n’est encore ni clarifié, ni formulé, cette journée a déjà eu le bénéfice de faire se rencontrer de nombreuses personnes qui œuvrent chacune de leur côté, et de prendre conscience qu’elles ne sont pas seules à pratiquer. Au cours de la journée, dans les débats ou dans les pauses, le sujet était à 100% la traction bovine, pratique, technique, dressage, élevage, rentabilité, préparation, matériel, joug.

Exploitants, prestataires de services, amateurs, structures de spectacles, tous ont témoigné et partagé leurs expériences.

Un état des lieux de la traction bovine en France a été dressé par votre serviteur au vu des infos recueillies par le blog Attelages Bovins d’Aujourd’hui.

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De gauche à droite: Gérard Coti, René Dudognon, Emmanuel Fleurentdidier, Christelle de Freitas, Jo Durand, Pierre Nabos (Photo Mic Baudimant)

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De gauche à droite: Michel Nioulou, Nicole Bochet, Cozette Graffin kremer, Laurent Imbert (Photo Mic Baudimant)

Ensuite, Nicole Bochet et Cozette Graffin Kremer, chercheuses et investies sur le sujet, ont présenté les différents réseaux qui se mettent en place en Europe, l’avenir, les actions à mener.

Puis les acteurs de terrain sont intervenus:

  • Jo Durand, exploitant.
  • Pierre Nabos utilisateur/éleveur amateur et dresseur.
  • Christelle de Freitas, utilisatrice et dresseuse professionnelle chez Jean Bartin.
  • Solène Gaudin, prestataire de service en traction animale et utilisatrice de boeufs.
  • Emmanuel Fleurentdidier, formateur en traction animale au lycée agricole de Montmorillon, prestataire et exploitant.
  • René Dudognon, ancien bouvier au sein d’une grosse ferme qui utilisait 5 paires de boeufs.

montmorilloncolloque. a 032 ok montmorilloncolloque. a 034 ok Pierre Nabos et Christelle de Freitas durant leurs interventions (Photo Jean-Léo Dugast)

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René Dudognon pendant les pauses parle de son travail avec les boeufs jusque dans les années 1960 (photo Mic Baudimant)

L’après-midi, trois ateliers thématiques étaient proposés aux participants.

Atelier technique: Peut-on tout faire avec un boeuf?

Atelier organisation: Avantage de la traction bovine aujourd’hui et demain

Atelier formation: Formation pour qui? Par qui? Comment?

On aura pu regretter l’absence d’incontournables comme Philippe Kuhlmann et Olivier Courthiade tous les deux retenus et excusés en début de séance. Malgré l’intérêt des débats et la réactivité des participants, l’expérience et le recul que ces deux piliers représentent pour la promotion de la traction bovine, aurait été du plus grand enrichissement pour tous.

Parmi les participants, on comptait entre autres bouviers, Jean Bartin, André le Faou, ATEA 33, Pierre Gatard, Richard Maillet, Gilles Blaudeau et Carole Lombardot, Laurent Martin et Renaud Sorin, Antoine Dugué…

(note: vous pouvez retrouver l’expérience de la plupart des personnes citées en tapant leur nom dans la fenêtre « Recherche » dans la colonne de droite du site)

Des personnes ayant des projets d’attelage de bovins étaient aussi présentes pour en savoir un peu plus, pour pouvoir croiser des utilisateurs et échanger avec eux.

Mic Baudimant, musicien, brioleur et amateur de traction bovine a participé aussi activement en soulevant quelques questions intéressantes.

Sophie Arlot, réalisatrice de documentaires (voir « La vache fantôme » et les informations sur « le grenier d’images » sur le site) était présente pour en savoir plus, afin de peaufiner le projet d’un film consacré à la traction animale aujourd’hui en France.

Bien sûr, Jean-Léo Dugast couvrait le reportage photographique et nous suivrons ses articles sur son excellent blog et peut-être dans « Sabots » Magazine.

Un panel de jougs et de colliers étaient présentés et ont fait aussi l’objet de confrontations d’expériences d’utilisation.

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Christelle de Freitas, Jo Durand et Emmanuel Fleurentdidier examinent un joug de garrot 

(photo Jean-Léo Dugast)

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Discussions sur le matériel autour de René Dudognon (photo Jean-Léo Dugast)

Un rendez-vous a été donné au Salon de l’Agriculture pour continuer la réflexion et croiser d’autres bouviers dresseurs présents au salon avec leurs animaux.

Nous vous ferons part du contenu des discussions lors de la publication des Actes du Colloque qui sera réalisée prochainement.

A suivre!!

Michel Nioulou

Un grand merci à Jean-Léo Dugast et à Mic Baudimant pour nous avoir communiqué leurs clichés

Jean-Bernard Huon photographié par Michel Bettendroffer

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Photographie extraite du site de Michel Bettendroffer

Voici un petit reportage photo chez Laurence et Jean-Bernard Huon réalisé par le photographe Michel Bettendroffer (cliquez ici pour voir). Vous pouvez découvrir les photos en cliquant ici.

Michel BETTENDROFFER Photographe

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Photographie extraite du site de Michel Bettendroffer 

Michel Bettendroffer est photographe de la vie terroir de France. Il a la photo et la campagne dans la peau.

Il a fait plusieurs jours de reportage chez Michel et Maryse Berne.
Allez consulter les pages consacrées aux attelages bovins de Michel Berne en cliquant ici.
Visitez son site et découvrez les belles photos de ce photographe de la vie rurale en cliquant ici.

La paire de vaches Lourdaises de Francis Bazerque à Sarrecave (31) pendant l’été 2014

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Francis Bazerque nous communique deux photos de sa paire de vaches Lourdaises, Massa et Bielle, l’une à la fête de Saint Giron, l’autre, sur son exploitation au travail dans le foin au râteau-faneur.

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Sarclage des pommes de terre à Moulismes (86)

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Voici une petite vidéo communiquée par Solène Gaudin et réalisée lors d’un sarclage avec Grivé, un boeuf d’Emmanuel Fleurentdidier.

Solène nous précise que les conditions de sol du printemps n’étaient pas idéales, grosses mottes, sol sec et dur.

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Voyage 2014 « Découverte traction bovine » des stagiaires du CS utilisateurs de chevaux attelés du Lycée agricole de Montmorillon (86) chez Jo Durand (44) et Jean-Bernard Huon (29)

     voyage pedagogique 2014 montmorillon ouest de la france 4 ok       Pour la cinquième année consécutive, les stagiaires du CS Utilisateurs de Chevaux Attelés de Montmorillon (86), session 2013-2014 se sont rendus dans l’Ouest de la France pour le voyage de découverte de la traction bovine.

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Du 12 au 14 mai, Brendan, Aurélie, Emma, Solenne, Chloé, Sandrine et leur formateur Manu Fleurentdidier ont rencontrés des bouviers qui leur ont fait partager leur passion.

La première journée a commencé par un arrêt chez Jo Durand et Christine Arbeit au Dresny en Loire Atlantique. Les stagiaires ont passé la herse avec la paire de boeufs Vosgien de Jo, ils ont ensuite vu un jeune taureau mis au guide avec un claveçon ainsi qu’une génisse. Le travail de la terre a été difficile en raison des conditions climatiques.

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Durant la seconde journée, les stagiaires ont visité le Haras de Hennebont. Ils sont ensuite allés chez Jean Bernard et Laurence Huon à Riec-sur-Belon dans le Finistère.

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Celui-ci leur a montré différentes charrues: de la charrue pour faire du labour en planche, à la charrue brabant pour le labour à plat.

Pour cela, les deux paires de boeufs de Jean Bernard Huon, les Nantais et les Pies Noires étaient liées. L’utilisation de la charrue pour le labour en planche a été plus difficile pour les stagiaires puisqu’il qu’il faut « guider » la charrue pour rester droit et dans le sillon.

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La brabant est plus simple car une fois réglée, il faut juste la tenir. Après la démonstration de charrue, un coup de cultivateur a été passé.

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En fin de journée, les stagiaires ont appris à utiliser un butoir pour faire des buttes soit pour les pommes de terre ou le cas présent pour les betteraves.

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La soirée a fini à Erdeven chez Marie Le Quéré et Agathe Dagoreau, deux anciennes stagiaires de Montmorillon, installées comme prestataires en traction equine. Ce qui a permis un échange et des perspectives pour les futurs meneurs.

La dernière journée s’est déroulée chez Jérôme et Fanny Czubak, propriétaires de la ferme pédagogique et des Roulottes de L’Abbaye à Maillezais en Vendée, qui a montré sa paire de Parthenay en cours de dressage et les 9 races de chevaux de trait français.

La journée a fini avec la visite d’un chantier de fauche avec des chevaux sur un chemin de halage avec Manu Davignon et Isabelle Dantan sur la commune de Marans.

En conclusion, ce fut trois jours de découverte et d’initiation à la traction bovine pour des novices. Le voyage a été très instructif mais hélas trop court. Cela a permis d’aborder de nouvelles optiques et une autre utilisation de la traction animale.

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