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Le nouveau parfait bouvier ou Traité complet sur le gouvernement des boeufs, des vaches, des chevaux, des moutons des chèvres etc

Voici la version téléchargeable de ce livre de 1826 publié par Belin-Leprieur à Paris.  Cliquez ici pour le consulter sur google doc et cliquez ici pour le consulter sur gallica.   

En voici le préambule:

« Traité complet sur Le gouvernement des
boeufs, des vaches , des chevaux, des
moutons., des chèvres , etc.;

Ouvrage où l’on apprend à connaître tous les animaux utiles au village; leur âge , leur aptitude au travail, les symptômes de leurs maladies, les moyens de les guérir; par quels soins les Espagnols rendent leurs troupeaux si productifs et si sains; ce que doit être la ferrure lorsque le pied se trouve en santé, ou qu’il est vicieux ou malade; et enfin comment les Bergers et autres habitants des campagnes doivent se soigner eux-mêmes dans le cas de
certains accidents résultant de la garde des troupeaux, ou même de toute autre cause. »

Rencontres des bouviers 2013 à l’écomusée d’Alsace, Blog de Jean-Léo Dugast « PERCHERON INTERNATIONAL »

Photo Jean Léo Dugast

Jean-Léo Dugast vient de mettre un bel article sur les huitièmes rencontres de bouviers à Ungersheim les 11 et 12 mai.

Cliquez ici pour voir l’article.

Liage des boeufs chez Louis Moulignat à Saint-Léopardin-d’Augy (03)

En 2005, Louis Moulignat agé alors de 83 ans, éleveur et dresseur de Charollais, lie ses boeufs de plus d’une tonne chacun, dans sa ferme de la vallée de l’Allier dans le Bourbonnais. 

Les boeufs n’avaient pas été liés depuis déjà quelques temps.
C’est un des derniers liages que Louis a fait avant sa disparition en Mai 2013. 
Un moment de vie, de partage de savoir-faire, de transmission et d’échange.

Emile Azais Jougtier à Fraïsse sur Agout (34)


Document extrait du livre d’Alain Robert , Centre de Recherche de Rieumontagné, communiqué par Nadia Pardigon. Elle habite et travaille dans la ferme d’un ancien jougtier à Fraïsse-sur-Agout, qui  fabriquait à peu près 300 jougs par an.

Merci à elle.

 

Papier à entête de Emile Boisseau, jougtier à Saint Didier (89)

 

Philippe Berte-Langereau, qui s’intéresse depuis longtemps à la traction bovine, nous fait parvenir ce document.

C’est un papier à en-tête d’un fabricant de joug de Côte-d’Or. Ce jougtier travaillait vers 1920-40 aux Ventes, commune de Saint-Didier -21210- près de Saulieu. Il taillait à l’herminette bien sûr, dans son atelier de ce hameau qui comptait vers 1930 une trentaine de personnes. Il fréquentait les foires, notamment celle de Saulieu et faisait des dépôts chez des commerçants de son secteur. Il travaillait le hêtre.

Robert Pannetier, Saint Vallier (71), Par Philippe Berte-Langereau

 Consultez ce document issu de la revue « Vents du Morvan » en cliquant ici.

Jean Léo Dugast, le photographe de la traction animale

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Photo Jean Léo Dugast

Jean Léo Dugast photographie les chevaux, les mules, les ânes, les boeufs ainsi que toute la vie autour de ces milieux. Allez voir son site et ses photos superbes en cliquant ici.

Il vient en particulier, de consacrer un article sur Philippe Kuhlmann avec Bashi et Vairo, deux boeufs vosgiens de 3 ans et 2 ans et demi, au dressage, en train de sortir du bois dans la neige de la vallée de Munster. 

Emmanuel Breteau, photographe

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Photo Emmanuel Breteau

Emmanuel Breteau est un photographe professionnel. Il a fait une très belle série de photos sur l’attelage de boeufs de Monsieur Nivon dans la région Rhône-Alpes, qui a cessé d’atteler voici quelques années. Allez visiter son site en cliquant ici.

L’écriture au service des attelages bovins

Philippe Berte-Langereau a écrit de nombreux ouvrages sur les attelages bovins du Morvan, de France et d’ailleurs.

 On peut commander ces livres à l’auteur :

Philippe BERTE-LANGEREAU  Athée 58140  Saint-André-en-Morvan.

En voici la liste

1) « Les jougs du Morvan » (éditions La Camosine 1996)

    L’étude et la fabrication des jougs utilisés dans le Morvan jusque dans les années 1980. (14,50 euros port inclus)

2)  « Les derniers attelages du Morvan » (éditions La Camosine 1997)

    Une évocation des quelques derniers attelages de vaches et de boeufs qui ont travaillé dans le Morvan et notamment le dernier disparu en 1988 à Anost. (14,50 euros port inclus)

3)  « La vache morvandelle »  (éditions La Camosine 2000)

     Une étude complète sur la race bovine du Morvan à partir des textes anciens du 19ème siècle. (14,50 port inclus)

4)   « Le temps des attelages «  (éditions Nourrices du Morvan 2000)

     Un « recensement » des attelages de bovins dans la France des années 2000  ( 27 euros port inclus)

5)   « Les voituriers du Morvan »  (éditions Les nourrices du Morvan)

     Les voituriers ou galvachers étaient des charretiers migrants qui quittaient le Morvan pour débarder dans des départements plus ou moins lointains. (30 euros port inclus)

6)   « Les galvachers du Morvan »  (éditions Alan Sutton)

     Un livre très illustré de photos d’époque sur cette activité de charroi et de débardage avec les boeufs du Morvan.

     (25 euros port inclus)

L’enfance à la terre vidéo de l’INA

Film de Jean-Benoit Levy – 1925  conservé à l’INA dont voici le descriptif qui s’y rattache:

Film muet tourné à la ferme d’apprentissage agricole de Bel Air par Bris sous Forges, en Seine et Oise où les travaux des champs sont accomplis par les 30 apprentis de 13 à 17 ans, qui exploitent eux-mêmes le domaine en n’utilisant que la traction animale. Le reportage, entrecoupé de cartons explicatifs, montre toutes les tâches de préparation du sol pour l’ensemencement. Petits et grands collaborent au jougage des boeufs et au harnachement des chevaux. Dès la récolte achevée, c’est le déchaumage, puis le sol est amendé par l’épandage de fumier et de purin (pour les cultures maraîchères). Des engrais chimiques, potassés et phosphatés sont apportés en complément à l’aide d’un distributeur d’engrais. En cas de difficulté, le chef de culture n’est jamais loin. L’azote est épandue à la main. Ensuite, les labours à la charrue commencent, à 12 cm de profondeur, en terre légère, suivis du hersage, du roulage et du passage de la canadienne qui extirpe les mauvaises herbes germées avant les semailles. Si la terre a durci, le pulvérisateur à disques émiette la croûte. Les semences sont sulfatées pour éviter certaines maladies (charbon, carie, rouille, piétain). Enfin, on sème… et quelques semaines plus tard, les apprentis peuvent voir le résultat de leur travail…

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