1 12 13 14 16

Dominique Chardon, Cézens (15)

Dominique Chardon élève, dans le Cantal, à 1100 mètres d’altitude, un troupeau de race Aubrac allaitant en essayant de préserver le rameau laitier, quelques Vosgiennes pour faire des veaux gras et pour les dresser, ainsi que des chèvres du Massif Central, sur une trentaine d’hectares. Il tente aussi de relancer une variété locale de brebis appelé la » fumée ». Tout est fait en foin naturel et sans engrais.

Il fait partie de l’association FERME, qui travaille au maintien des races à effectif limité. Cliquez ici pour en savoir plus.

Après une formation dans le paysage, il travaille à la ville de Paris, puis démissionne pour de revenir sur les traces de son grand-père éleveur, en reprenant une exploitation.

Bien que mécanisé, il a dressé une paire de vaches Aubracs avec laquelle il effectue de multiples travaux sur l’exploitation: labours, fumier, charrois au tombereau. Il lui est arrivé d’atteler parfois pour des fêtes locales.

Récemment, il s’est retrouvé avec une seule vache dressée et n’attelle donc plus en ce moment, mais va dresser prochainement une vache pour reformer la paire.

Il a également pour projet de dresser d’autres paires pour la vente.

Jacques et Christiane Macombe, Mazière-Naresse (47)

 jacques macombes 2 ok

Monsieur et Madame Macombe, agriculteurs à la retraite, sont des passionnés.

Au sein des attelages de la Léone, ils possèdent une cinquantaine de machines agricoles anciennes et proposent au grand public de les faire revivre en traction animale. Pour cela, ils utilisent quatre paires de bovins. Les trois paires de vaches (Tania / Tounette, Tempête / Toscane, Suzie / Salers) et la paire de boeufs (Volcan / Prince), toutes de race Salers et dressées à la maison, travaillent sur toutes sortes de manifestations, travaux des champs, mariages, spectacles.

jacques macombes 3 ok

L’expérience de travail de Jacques Macombe avec les boeufs, dès sa jeunesse, nous permet d’avoir une qualité de travail exceptionnelle avec ses animaux.

La paire de vaches Tania et Tounette est spécialement dressée pour proposer une démonstration d’obéissance, d’adresse et de précision.

jacques macombes 4 ok

Les attelages de la Léone ont produit plusieurs DVD fort bien réalisés, qui présentent tout le travail de ces deux mainteneurs de savoir-faire.

jacques macombes 5 ok

jacques macombes 1 ok

Henri Gouny, à Ambert (63)

Exploitant à la retraite (68 ans en 2013), Monsieur Gouny a toujours eu la passion dévorante du dressage et de l’attelage des bovins.

Son fils qui a repris l’exploitation familiale d’une soixantaine de têtes, sait lier et mener, mais il ne dresse pas.

Durant toute sa vie, Henri Gouny, dès qu’il avait le temps, liait, dressait et attelait les nombreuses paires qu’il travaillait sans répit.

Suite à un problème de santé, Henri n’a pas lié depuis quelques temps, mais il le fera dès qu’il pourra à nouveau. Il a encore une paire de vache Salers, une paire de vaches Ferrandaises, un boeuf et un taureau Ferrandais dressés.

Jusqu’à ses problèmes de santé il y a un an, Henri Gouny réalisait tous les travaux avec ses bovins (labours, fumier, hersage, charrois, débardage…).

Nous attendons des photos prochainement.

Pascal Daval, à Marcoux (42)

pascal daval 2 ok

Pascal Daval n’est pas exploitant, mais possède quatre vaches Salers dont deux dressées. Il travaille avec ses animaux pour charrier son bois de chauffage et son fumier.

pascal daval 1 ok

Jean Pierre Fargier, Saugues (43)

Par pure passion, Jean Pierre Fargier possède une sizaine de vaches sur quelques hectares: une vache Gasconne, deux vaches Ferrandaises et une vache bretonne pie noire. 

Il possède une paire de vaches Aubracs dressées avec lesquelles il charrie principalement son bois et transporte son fumier pour l’épandage.

Nous attendons des photos.

Bertrand Villecampe, Montoussé (65)

Bertrand Villecampe, éleveur, a toujours eu une ou plusieurs paires de vaches attelées.

Il effectue encore quelques travaux avec une paire de vaches Gasconnes, en particulier pour sortir du bois.

Nous attendons des photos

Louis Servant, (85) Chaillé les Marais

Louis Servant est éleveur en Vendée de Charollaises, Parthenaises et Blonde d’Aquitaine.

Il décide en 1988 de dresser à nouveau des animaux sur l’exploitation avec l’aide précieuse et le savoir-faire de son père et de son oncle.

Il attelle au joug et au collier une paire de vaches Charollaises, un boeuf Charollais au collier et une vache Charollaise au collier.

Il utilise ses attelages pour des petits travaux sur l’exploitation, pour charroyer, labourer, herser, biner sa terre de jardin.

Il attelle aussi à l’occasion des fêtes locales.

Frédéric Berne, Graix (42)

Frédéric Berne est double actif. Il exploite l’exploitation familiale de trente cinq hectares et élève une vingtaine de Ferrandaises. 

Il a attelé des vaches avec son père sur l’exploitation jusqu’en 1989. En 2005,  il décide de lier à nouveau deux vaches. Il travaille avec, pour sortir du bois et herser les pommes de terre. Il doit prochainement remettre au joug deux autres vaches.

Nous attendons quelques photos de ses attelages.

Gérard et Patrick Respaud, le Mas d’Azil (09)

Gérard et Patrick Respaud sont des éleveurs et défenseurs de la race Gasconne. Le père et le fils sont des passionnés de l’élevage et de cette race. La recherche de la qualité des animaux est essentielle pour eux et les guide dans leur travail.

L’exploitation a, depuis toujours, gardé au moins une paire de vaches attelées. Ils réalisent de nombreux travaux avec leurs animaux et tiennent à maintenir l’attelage chez eux.

Malgré une perte complète du troupeau il y a peu, repartis de zéro, ils ont reconstitué un troupeau et remis immédiatement des vaches à l’attelage.

Ils ont actuellement une paire de vaches de quatre ans dressées et une paire de génisses de deux ans en dressage.

Monsieur Respaud nous présente son parcours.

« Mes parents travaillaient la ferme avec deux paires de vaches. Il n’y a qu’à partir de 1965 que nous avons eu le premier tracteur, en plus du travail avec les vaches (j’avais 14 ans).

La mécanisation est allée trop vite. Malgré le tracteur, mon père avait toujours gardé une paire de vaches dressées. J’aimais bien faire quelques travaux dans les champs ou dans les bois.

Malgré la modernisation, nous avons toujours gardé cette tradition.

Mon fils à pris la succession de la ferme et, étant donné que cela lui plaisait, nous avions gardé les deux paires de vaches dressées soit pour le bois ou pour planter les pommes de terre.

Nous avions un cheptel de 70 bêtes composé de 18 vaches mères et de boeufs à l’engraissement. Tout cela engraissé avec les produits de la ferme (foin, céréales) en label rouge.

Jusque-là, il était facile de redresser une paire de vaches, vu leurs origines dociles.

Pourquoi des vaches et pas des boeufs?

les vaches vivent plus longtemps: la dernière vache vendue avait 22ans.

Les vaches font un veau chaque année. Les boeufs ne travaillent qu’une dizaine d’années.

Mais voilà que depuis un an et demi, notre troupeau a été abattu pour cause de tuberculose et là, tout s’est vraiment compliqué. Nous étions dégoutés et voulions tout arrêter.

Mais, les associations auxquelles je participais avec l’attelage m’ont tellement soutenu et sollicité que nous avons reconstitué le troupeau.

Mais hélas la docilité des bêtes n’y était plus. Les bêtes d’aujourd’hui ne connaissent plus l’homme, elles ne connaissent que le tracteur.

Donc pour atteler à nouveau, nous apprenons à la bête la présence de l’homme, la corde et le joug ensuite. A ce jour, nous sommes à deux attelages en cours de dressage, de 4 ans et de 2 ans. »

Au travail sur l’exploitation:

 

Salon de l’agriculture

Dans les manifestations:

Ecurie Lesage, Roeux (62)

Après 40 ans d’existence, les Ecuries Lesage travaillent une soixantaine de chevaux en particulier pour le cinéma (Maria Vandamme, Sous le soleil de Satan, Germinal…). Il possède aussi une paire de vaches blanc bleu belge.

Voici la présentation issue de leur site auquel vous pouvez accéder en cliquant ici. 

 Notre société a vu le jour en 1970 et depuis, fait partager une passion vieille comme le temps… celle des chevaux. Près de 1000 chevaux de toutes races ont déjà transité par les Ecuries Lesage et ont fait vibrer le cœur des cités par leur savoir-faire et leur beauté.     

La passion des chevaux est une chose, savoir la mettre en valeur en est une autre, depuis la création de son activité, Alain Lesage collectionne les attelages de tous styles qu’ils soient fermiers ou bourgeois, à force de patience et de recherches, il s’est doté d’un stock impressionnant qui est entreposé dans ses hangars, du char à bancs au corbillard, du carrosse royal aux véhicules hippomobiles militaires en passant  par les berlines des villes et campagnes, c’est toute la palette de l’attelage au cours des temps, qui est à votre disposition pour rehausser vos activités.

Location d’attelages toutes époques, reconstitutions, défilés historiques et militaires, mariages en calèche, noces d’or, cinéma, courses d’ânes, parades équestres, enterrements, attelage de Noël, cascades équestres… pour particuliers, entreprises, collectivités territoriales, scénaristes.

1 12 13 14 16