Johnny Krau est double actif et exploite une petite ferme. Il attelle régulièrement deux vaches Simmental.
Catégorie : Infos & annonces
A céder, jeune bœuf

Communication de Laurent Brullebaut.
Jo est un petit bœuf super sympa depuis sa naissance. Il est très calme, très doux et familier.
J’aimerais trouver quelqu’un qui recherche un bœuf pour faire de la traction ou bien une ferme pédagogique.
C’est un bovin exceptionnellement calme et pacifique, jamais excité ni nerveux. Il vit sa vie à part dans le troupeau sans jamais chercher le conflit et sans non plus être le souffre douleur.
Merci de partager au maximum
L’annonce Facebook : Jo le boeuf
Journée de rencontre Traction Animale avec PROMMATA Dimanche 18 Janvier 2026

Vous voulez participer à un mouvement agricole alternatif et partager votre expérience ou trouver du soutient? Venez nous retrouver les 18 et 19 janvier 2026, aux deux journées associatives autour de la paysannerie en traction animale.
Au gîte Massabielle, 200A, le Pelaillon, 38160 Saint-Antoine l’Abbaye
Au programme du dimanche 18 janvier Journée de rencontre
à partir de 9h : Accueil des participants-es
9h30 à 11h : Présentation du lieu et du parcours de notre hôte Mathieu Junique dans le monde de la traction animale agricole
11h à 12h30 : Conférence, restitution d’enquête et atelier d’échange animée par Fabienne Boivin et Claire Lamine de l’INRAE d’Avignon.
12h30 à 14h : Repas partagé : amenez votre pique-nique.
14h à 16h : Présentations des associations locales et des dynamiques actuelles pas les représentants présents (Asso Hippotese, Réseau Rhône-Alpes de traction animale, Prommata International…)
16h à 18h : Goûter et échanges sur les itinéraires techniques de culture en traction animale et autres sujets.
20 h : Repas partagé et soupe offerte pour ceux qui restent dormir. Soirée conviviale
Les midis et soir nous partagerons les repas tiré des sacs ! Prenez votre casserole si vous avez besoin de faire chauffer vos repas.
Merci de cliquer sur le lien ci-dessous pour vous inscrire et nous prévenir de votre venue afin de faciliter l’organisation (possibilité de venir une seule journée) :
Inscription à la Journée de rencontre et/ou à l’AG Prommata 2026
Pour tous ceux qui viennent de loin et qui souhaitent dormir sur place, vous pouvez vous inscrire pour réserver un couchage au gîte Massabielle en suivant le lien ci-dessous (Réservation Obligatoire, 10€ la nuit à régler à Prommata) :
Je réserve mon couchage au gîte
Trouver ou proposer un covoiturage
Pour ceux qui ne peuvent faire le déplacement, il est possible de nous rejoindre en visio-conférence en cliquant sur le lien ci-dessous :
https://meet.jit.si/AGPrommata2026
Pour voter et participer à l’AG, les adhérents doivent être à jour de leur adhésion. Il sera possible de renouveler son adhésion sur place. Pour prendre un peu d’avance ou pour ceux qui ne viendront pas à l’AG, n’hésitez pas à renouveler votre adhésion en ligne ou à télécharger le bulletin d’adhésion pour un envoi par courrier :
Adhérer à Prommata en ligne ou Télécharger le bulletin d’Adhésion
Réunion des bovins de trait avec aptitude et test de performance de travail pour les bovins 14-15 Février 2026 Allemagne

Voici le prochain évènement qui se déroulera en Allemagne.
Pour voir l’article d’origine sur le site zugrinder.
Parce que notre test de performance de train a été annulé à court terme en novembre 2025 en raison de la langue bleue, c’est maintenant
le 14/15. Février 2026
la nouvelle date est combinée avec la réunion du bétail de travail à
Mirko en 35625 Hüttenberg près de Reiskirchen.
Prenez rendez-vous !
Voici le reste de l’info:
Le formulaire d’inscription:
Réunion du train sur les bovins 2025 14 – 15.02.2026; Hüttenberg-Reiskirchen/JLU Gießen
La liste de l’hôtel:
| Nom de l’hôtel | Adresse | Numéro de téléphone | Site web | Email-Adresse |
| Au tilleul | Am Lindenberg 15, 35625 Hüttenberg | 06441-6792100 | https://hotelzur-linde.de/ | info@hotelzur-linde.de |
| B&B Hôtel Wetzlar | Wolfgang-Kühle-Straße 2 , 35576 Wetzlar | 06146 815361-6 | ||
| À proximité de Trip Inn Hotel | Siegmund-Hiepe-Straße 39, 35578 Wetzlar | 06441-870990 | https://tripinn-hotels.com/ | wetzlar@tripinn-hotels.com |
| Michel Hôtel Wetzlar | Bergstraße 41, 35578 Wetzlar | 06181-9911133 | https://michel-hotels.de/hotel-wetzlar | |
| SleepySleepy Hôtel | Robert-Bosch-Str. 4, 35440 Casting | (0)6403 7893790 | https://www.invite-hotels.de/content/unsere-hotels/sleepysleepy-hotel-giessen/kontakt/ | info.giessen@sleepysleepy-hotels.de |
Le Bureau Vétérinaire:
Le Vetamt exige en principe de la part de tous ceux qui apportent à leur bétail un certificat BHV1 et en ce qui concerne Langue bleue un certificat de vaccination, de sorte que le TN provient d’une zone restreinte.
Si nous pouvons nommer les participants avec du bétail, ils ont besoin de la liste de TN et des adresses, car ils traitent à nouveau en détail avec les origines et les expéditions et nous donnent ensuite une information très concrète à bref délai.
Fondamentalement, ils sont totalement enthousiastes et soutiennent le projet – ils seraient heureux si nous pouvons leur envoyer une sorte de rapport de la réunion par la suite, parce qu’ils trouvent cela totalement excitant.
« Traction bovine : retour en force » l’article de la montagne et les articles qui parlent de la « corne rose » 2023
Article parue dans le journal de la montagne. « Traction bovine : retour en force »
La Corne Rose est un projet de marche avec des bovins pour soutenir la ligue contre le cancer. En 2023, Corentin Huber, accompagné d’André Kammerer et de la vache Modestine, ont parcouru 750 km depuis l’Alsace. De son côté, Léonnie Biteau a réalisé près de 150 km depuis la Vienne avec les bœufs Safran et Bouleau.
Ces deux marches ont abouti à un rassemblement de bouviers en Creuse, consacré à la traction bovine, à la transmission des savoir-faire et aux échanges. Ce rassemblement a donné lieu à l’article qui suit. Vous pouvez retrouver d’autre articles sur la corne rose en bas de l’article.

Document PDF : La Montagne traction bovine
Voici les autres articles parue dans la presse pour le voyage de la corne rose :
Presse générale :
- France 3 : 1, 2
- ici France bleu
- le parisien
- l’est républicain
- presse de gray
- la montagne
- populaire du centre
- orange
et bien d’autre
Média spécialisé
Podcast / radio
A L’étranger
« Attelages bovins d’hier et d’aujourd’hui » un article de Breintanbach sur la Famille Kammerer

Voici un très bel article de la commune de Breitenbach, publié il y a quelques années sur la famille Kammerer avec leurs bovins.
Pour consulter l’article : cliquer ici
Attelages bovins d’hier et d’aujourd’hui
En France, aujourd’hui, nombre d’attelages bovins travaillent régulièrement dans toutes les régions, notamment en Alsace, et sont remis au goût du jour dans plusieurs pays européens.Autant l’attelage de chevaux est connu du grand public, médiatisé, de nouveau au travail au sein de nombre de domaines viticoles, agricoles, en forêt, autant les attelages de boeufs ou de vaches travaillent confidentiellement et sont aux yeux du grand public une pratique méconnue, presque oubliée, si ce n’est par son côté folklorique.
Quand on fait appel à la mémoire des anciens de Breitenbach, village autrefois à vocation agricole, viticole et forestière, les souvenirs concernant les attelages bovins affluent. Il faut dire qu’à l’époque, les chevaux étaient beaucoup plus rares, car leur entretien revenait plus cher (en 1927, 3 juments, 49 boeufs de travail recensés). De plus, il fallait un permis pour ferrer les équidés; pour les bovins, ce n’était pas nécessaire. Et quelquefois, les vaches faisaient aussi l’affaire! La solidarité était de mise, les villageois s’associaient, mettant leurs animaux en commun pour former un attelage, utilisé tantôt par l’un, tantôt par l’autre. Joseph se souvient: « Mon grand-père attelait des vaches, mais elles ne pouvaient pas donner de lait et être attelées. Alors, il a cherché un « allié ».
Pour certains, être conducteur d’attelage, c’était un métier. Les frères Stauffer qui pratiquaient le débardage possédaient 5 boeufs. « Ils devaient les nourrir très tôt le matin pour que la digestion soit terminée », raconte Marguerite, la fille d’Albert. Alphonse, agriculteur retraité, témoigne lui aussi: « Mon père faisait beaucoup de voiturage, il élevait ses boeufs lui-même. Chercher le foin, le bois, déposer les cuves aux vendanges, les reprendre… Il montait au Hohwald charger du bois de chauffage pour le ramener à la gare de Villé d’où partait un train de marchandises. Il changeait d’attelage à mi-parcours, les animaux étaient fatigués. A 12 ans, j’ai conduit pour la première fois un attelage à travers le Heuwald au-dessus de Steige ». Un souvenir toujours bien vivace!
Pour le transport, les bêtes étaient toujours par paire; pour les travaux plus légers, une seule suffisait. Dès que leurs cornes étaient assez grandes, l’apprentissage commençait et « c’étaient les vieux bovins qui apprenaient aux jeunes » poursuit Alphonse.
Dans son livre de souvenirs, René Peter, décédé en 2015, évoque l’usage du fouet: » Bien sûr, il était nécessaire pour se faire respecter, mais aussi pour signaler sa présence au voiturier en sens inverse, avant de s’engager dans un chemin creux ou étroit. Il n’était pas utilisé pour tyranniser les bêtes, nous nous faisions obéir par la bonté et la justice. Même lorsque nous leur demandions un très grand effort ou le passage d’une montée difficile, elles ne laissaient jamais tomber leur maître ».
Dernier détail: la race la plus courante était la race Vosgienne, plus résistante, mais plus difficile à ferrer que d’autres.
André Kammerer, lui, n’attelle pas Grivé, son boeuf pour des tâches aussi pénibles. A l’origine, il avait opté pour le cheval, car lors d’un périple en Tchéquie, il avait découvert que dans sa famille d’accueil et dans l’environnement agricole, le cheval de trait était encore très utilisé par les paysans. « En tant que cheminot, je savais que je serai retraité à 50 ans. Je m’étais imaginé qu’il fallait prévoir de meubler son temps. Je sais depuis que ce n’est pas vrai! » déclare-t-il. Après avoir suivi une formation de débardage à cheval, il achète Fidji et projette de devenir « débardeur de loisirs ». Et d’ajouter: » Je possédais les terrains nécessaires et de plus, j’avais la femme qui convenait pour ce genre d’activités! » Mais la carrière du cheval est stoppée net par la maladie de Lyme et il faut se résoudre à s’en séparer.
Il acquiert Ernest, un veau, avec pour ambition de l’éduquer lui-même, toujours après s’être formé. C’est un échec! Agressif, le jeune bovin se révèle ingérable. Sur les conseils d’un dresseur, Philippe Kuhlmann, venu l’observer, André abandonne l’expérience et se résigne: « Ernest n’était pas apte à être appelé ».
Ayant grandi dans un milieu où l’on élevait taurillons et génisses, il persévère . » J’aime l’odeur de ces animaux. J’ai peut-être des gènes de bouvier ». A La Salcée, un jeune éleveur veut se séparer d’une paire de jeunes boeufs vosgiens déjà habitués à être attelés. André n’hésite pas. Le plus grand est vendu, il prendra celui qui reste, Grivé (qui veut dire le « gris » en vosgien, un nom porté par beaucoup de boeufs dans le 88) qui deviendra boeuf de compagnie. « Il n’est pas productif, un peu pour le bois (et pour chercher des pierres à Champenay). Il emmène le fumier que je n’aurais pas si je n’avais pas de boeuf! » plaisante le bouvier.
Grivé coule donc des jours paisibles, savourant herbe et foin qu’André et son épouse Evelyne ont fané à la main cet été. « Il est attachant, mais ne supporte pas les gens qu’il ne connaît pas autour de sa tête ». Néanmoins, il rend service aux associations de la vallée, il est présent sur plusieurs fêtes.
Chaque année, durant le week-end de l’Ascension, Grivé et son propriétaire participent aux journées de la traction bovine à l’Ecomusée d’Ungersheim.

André à l’Ecomusée
D’après André, « beaucoup de gens ont réinvesti cette façon d’attelage ». Une association de bouviers au niveau national et international est en train de se former. On y discute colliers, jougs… Une anecdote fait surface: « En Allemagne, le joug double a été interdit par un certain Adolf Hitler qui trouvait son utilisation incompatible avec le bien-être animal ».
La question ne se pose pas pour Grivé. La race vosgienne, après un déclin dans les années 70, a remonté la pente. Est-ce-que ça va durer? « J’aimerais bien que ça se développe » avoue André.
Lucienne FAHRLAENDER
Liens utiles pour ceux qui s’intéressent à la traction bovine
Cette articles rassemblent des liens utiles pour ceux qui s’intéressent à la traction bovine.
On y trouve des personnes, associations, des structures de formation, du matériel, des documents de référence…
Si vous remarquez un lien inactif ou que vous souhaitez en partager un nouveau, faites-le nous savoir. Cette article ne demande qu’à s’enrichir avec le temps et les contributions de chacun.
Associations et réseaux
-
- Le blog : Attelages Bovins d’Aujourd’hui sur facebook
- Association de la vache Béarnaise
- Association Attelages Bovins d’aujourd’hui
- Association FERME – Sauvegarde des races anciennes d’animaux de ferme.
- Association Réseau Rhône-Alpes traction animale
- Association Hippotese
- Association PROMMATA – Matériel traction animale et formation en traction animale
- Association Française des meneurs de bovins
- Arbeitsgruppe Rinderanspannung – Site allemand sur les attelages de bovins
- Draft Animal-Power Network – Site international sur la traction animales
Structure de la traction animal : Entreprise, Ferme, parc, formation, écomusées…
-
- 2 Mains – 4 Cornes – Formation, atelier de mediation, ateliers pédagogiques, démonstration…
- La ferme exotique – Attelage de boeufs et de chevaux, spectacles, parc d’animation
- Ecomusée d’Alsace
- Ecomusée de Marquèze (Landes)
- Center for Draft Cattle Research & Education – Allemagne
- Le Puy du Fou – Parc à thème
- Tillers international – Centre de formation internationale (USA) et varier (forge, bois, tractions animales…)
-
Etho-Diversité – Ethologie Appliquée, Education Positive | EQUINS – BOVINS – CAPRINS
Site de référence, documentation…
-
- Grenier d’images – Films sur la ruralité, société et environnement
- FAO – Organisation pour l’alimentation et l’agriculture
- Le CIRAD avec le dictionnaire des sciences animales
- Gallica – la bibliothèque numérique de la Bibliothèque Nationale Française
- Vachement Belle – Le site de toutes les vaches
- Olivier Courthiade – Youtube
- Rural Heritage – Magazine international
- INA – Institut National de l’Audiovisuel
Matériel et sellerie
-
- AMB 88 – Matériel moderne à traction animale, matériel spécifique bovins.
- Attelage d’Aubracs au buron de Camejane
- Attelages Eric de Mailly – Chevaux, mules, poney et boeufs
- Charron, roues bois – Ambierle
- Charron, roues bois – Alain Montpied
- Sellerie Balser – Colliers d’attelage pour bovins, harnais
Photographes
-
- Emmanuel Breteau – Photographe
- Jean Léo Dugast – Photographe de la traction animale
- Michel BETTENDROFFER – Photographe
Panser la terre : la traction animale, une pratique paysanne, durable et moderne par Maurice Miara 2025
Voici la thèse réaliser par Maurice Miara ainsi que la vidéo de la soutenance « Panser la terre : la traction animale, une pratique paysanne, durable et moderne » en 2025 qui nous a autorisés le partage.
N’hésitez pas à contacter l’auteur pour plus d’informations sur son travail ou d’éventuels collaborations. Par ailleurs, si le sujet vous intéresse, n’hésitez pas à contacter le réseau Cheval & SHS, plusieurs chercheurs et doctorants travaillent sur ces sujets.
Résumer :
Dans un contexte de prise en compte des enjeux environnementaux, de nombreux agriculteurs écologisent leurs pratiques et s’orientent vers une agroécologie forte. Se développant sous des formes alternatives, ils remettent en question le productivisme, et interrogent nos rapports à la croissance, à la modernité et au progrès. Parmi ces pratiques agricoles alternatives, la traction animale connait un regain d’intérêt et évite de nombreux écueils de l’agriculture conventionnelle. Bien que cette pratique demeure marginale et soit perçue comme folklorique, nous constatons une augmentation du nombre d’installations, notamment des néo-paysans en maraîchage et en viticulture.Ce travail vise à analyser le potentiel de la traction animale agricole en France à s’inscrire comme une pratique durable et moderne dans une perspective de transition agroécologique. En s’appuyant sur l’agronomie systémique, en particulier sur le cadre de l’analyse de pratique, 67 entretiens ont été menés, dont 33 fermes. L’objectif est de comprendre les caractéristiques de la pratique, d’évaluer la durabilité des fermes la mobilisant et d’analyser les conditions de son développement.Les agriculteurs rencontrés sont majoritairement des néo-paysans, animés par une quête de sens et des motivations politiques et de passion pour les équidés. On observe une prédominance de petites fermes, engagées vers une forte écologisation de leurs pratiques. La traction animale occupe souvent une place centrale dans ces systèmes, guidant les choix stratégiques et permettant d’affirmer l’identité paysanne du projet. C’est une forme de coproduction avec le vivant. Par ailleurs, les fermes évaluées à l’aide de la méthode IDEA4 présentent des scores élevés de durabilité, en particulier pour les dimensions agroécologiques et socio-territoriales. Même dans la dimension économique, les fermes ont des résultats équivalents à la moyenne, démontrant la viabilité de ces modèles.Pour autant, la traction animale peine à émerger comme une pratique reconnue et crédible. Les tensions entre les différents acteurs de la communauté de pratique, combinées à son caractère marginal, participent à son invisibilisation. Son utilisation s’inscrit pourtant dans une forme d’innovation, la rétro-innovation, et apparaît comme moderne et durable afin de répondre aux défis de la transition agroécologique.Cette thèse analyse ainsi la réappropriation d’une pratique ancienne par des paysans engagés dans une écologisation de la société, redéfinissant nos rapports aux vivants et s’inscrivant dans une modernité alternative et durable. Les résultats soulignent la pertinence de cette forme d’agriculture alternative et son inscription au sein de la transition agroécologique.
Maurice Miara. Panser la terre : la traction animale, une pratique paysanne, durable et moderne. Géographie. Université de Toulouse, 2025. Français. ⟨NNT : 2025TLSEJ030⟩. ⟨tel-05294495⟩.
Contact : maurice.miara@gmail.com
Lien pour retrouver la thèse : https://theses.hal.science/tel-05294495
Document PDF : Miara_Maurice_2025
Soutenue publiquement et enregistrée à l’Institut Agro, amphithéâtre Camille Moule, Rennes :
Ecole doctorale Temps, Espaces, Sociétés, Cultures. UMR LISST-DR.
Financements : ANRT, CS Filière équine, Fonds éperon. Convention Cifre avec l’Institut national des équidés de travail.
Direction de thèse : M. Mohamed GAFSI, Directeur de thèse, ENSFEA M. Philippe BOUDES, Co-directeur de thèse, L’institut Agro Rennes-Angers Jury : M. Michel STREITH, Président, Université Clermont Auvergne Mme Claire LAMINE, Rapporteure, INRAE Provence-Alpes-Côte d’Azur Mme Estelle DELEAGE, Rapporteure, Université de Caen Normandie Mme Soazig DI BIANCO, Examinatrice, L’Ecole supérieure des agricultures M. Christian MOUCHET, Examinateur, Institut Agro Rennes-Angers.
Table des matières :
Chapitre 1. La traction animale, état des lieux d’une réappropriation marginalisée
I. Caractéristiques et enjeux de la traction animale
II. L’impensé de la traction animale : un trou noir de la recherche
III. Problématique et questions de recherches
Chapitre 2. Une approche systémique qui saisit l’ensemble de la traction animale. Analyse de pratique, repaysannisation, agroécologie et rétro-innovation
I. L’agronomie systémique : cadre méthodologique
II. Le cadre de l’agronomie systémique amendé : une approche de l’opportunité et de la modalité
III. Approche de l’efficacité par l’évaluation de la durabilité
IV. Comment objectiver le développement d’une innovation paysanne ?
Chapitre 3. Démarche et méthodologie
I. Un échantillonnage à plusieurs niveaux : présentation des corpus
II. Une méthode de collecte principalement qualitative et basée sur l’entretien
III. De la singularité à la montée en généralité : traitement des données brutes
Chapitre 4. Mobiliser la TA, un marqueur identitaire ?
I. Des néo-paysans en quête de sens
II. Les raisons de l’adoption de la pratique : des volontés personnelles et politiques
III. La traction animale s’insère dans des projets de production agroécologique
IV. Modalité de la pratique : Dans quels modèles agricoles s’insère la traction animale ?
V. Coproduire avec un autre être vivant : l’attraction animale
VI. Des choix stratégiques graduels par rapport à la pratique
Chapitre 5. Des systèmes de production agroécologiques et durables
I. Avant-propos sur l’usage d’IDEA4 au sein de ce travail
II. Des fermes avec des performances agroécologiques élevées
III. Une implication socio-territoriale forte
IV. « Ça ne doit pas être très rentable quand même ». Analyse des performances économiques
V. Caractéristiques générales de la durabilité des fermes en traction animale
Chapitre 6. Analyse des conditions de développement de la pratique
I. La nécessaire structuration des acteurs de la pratique
II. « C’est nous le futur ». Revendiquer la modernité
III. Dépasser les contraintes spécifiques à la traction animale
Chapitre 7. Discussion générale
I. Une approche d’agronomie systémique qui positionne la traction animale dans le champ des pratiques paysannes
II. Une proposition de société sympoiétique, durable et moderne
III. Quelles perspectives pour la traction animale ?
Conclusion
REPORT A SEPTEMBRE : Initiation de 2 jours à la traction bovine chez Fabrice Dubertrand le 29-30 janvier 2026 (65)
Mais ce n’est que partie remise ! Nous avons déjà reprogrammée la formation à une période que nous espérons plus propice : ce sera les jeudi et vendredi 24 & 25 septembre 2026.
12 personnes étaient inscrites à la session de janvier. (attention : nombre de places limité à 15 personnes).

Pour la 1ère fois le GAB 65 organise une formation de 2 jours pour s’initier à la traction bovine avec Fabrice Dubertrand, éleveur bio de vaches Lourdaises et dresseur bovin/équin, qui aura lieu les 29 & 30 janvier 2026 à Lafitole (65).
Au programme : un peu de théorie sur l’approche du bovin au travail, les principes du dressage et les différents types d’attelage et beaucoup de pratique sur la préparation de l’attelage, la menage et la conduite de travaux variés (travail à vide, débardage, travail du sol, etc..) !
Formation gratuite pour toutes les personnes éligibles à VIVEA (fonds de formation des agriculteurs), 200€ pour les autres.
Les repas du midi seront pris en commun autour du barbecue.![]()
Renseignements et inscription par mail ou téléphone : julien.cantegreil@gab65.com / 06 13 10 73 52
L’écomusée de Marquèze recherche un médiateur animalier bouvier pour la saison 2026 (40)

Un poste de médiateur animalier berger ainsi qu’un poste de médiateur animalier bouvier sont à pourvoir au sein de l’écomusée de Marquèze pour la saison estivale 2026.
Document : ECOMUSEE_Poste médiateur animalier BOUVIER
Document : ECOMUSEE_Poste médiateur animalier BERGER
Présentation du poste médiateur animalier BOUVIER
L’écomusée de Marquèze fait partie du Parc Naturel Régional des Landes de Gascogne, qui a pour mission la protection et la mise en valeur du patrimoine naturel et culturel landais. Il permet de découvrir l’adaptation de l’homme à son milieu et l’organisation sociale et économique des landais à travers le temps. Pour ce faire, il accueille tous les publics et propose une médiation variée visant à sensibiliser à la protection du Patrimoine et leur permettant de découvrir l’histoire singulière de ce territoire.
Missions
Animation et médiation auprès des publics
- Présenter les races bovines locales, et le rôle du bouvier.
- Animer des médiations et démonstrations autour des animaux et des pratiques agricoles
traditionnelles. - Effectuer des démonstrations de liage des bœufs et d’exercices de traction animale.
Travaux agricoles et gestion des animaux
- Assurer la gestion quotidienne de la paire de bœufs.
- Réaliser les soins courants : alimentation, surveillance sanitaire, entretien des équipements et espaces de vie.
- Entretenir les parcelles cultivées du site.
Vie du site
- Contribuer à la veille générale : bâtiments, collections, animaux et espaces extérieurs.
- Participer à la dynamique collective du lieu et à la qualité de l’expérience visiteurs.
Spécificités du poste
- Travail régulier les week-ends et jours fériés.
- Jours de repos variables.
- Activité en extérieur.
- Travail en costume traditionnel fourni par l’écomusée.
Profil recherché
- Bonne connaissance des bovins.
- Maîtrise ou aptitude au liage des bœufs (formation possible sur place) et à la traction animale.
- Aisance relationnelle, sens de l’accueil et envie de transmettre au public.
- Intérêt pour l’histoire, la culture et les traditions du territoire.
- Autonomie et capacité à travailler en équipe.
- Avoir une bonne condition physique : travail en extérieur, chaleur estivale, déplacements à pied importants.
- Permis B et véhicule personnel fortement recommandés.
Conditions du poste
- Contrat : CDD de 6,5 mois
- Temps de travail : 151,67 h / mois (temps plein)
- Période : mi-mars à fin septembre
- Rémunération : SMIC en vigueur
Candidature
animation-marqueze@parc-landes-de-gascogne.fr
05 24 73 37 56
Écomusée de Marquèze, route de la gare, 40630 Sabres


