Agnès et Luc sont éleveurs de bovins de race Bretonne Pie Noir dans la Sarthe. Agnès a fait une session de formation traction bovine à Montmorillon. Ils ont choisi deux mâles du cheptel qui ont été castrés et qui sont actuellement en cours de dressage.
Auteur/autrice : Michel NIOULOU
Blanc et Marel, les deux boeufs du domaine viticole Bordelais « Pape Clément », Pessac (33)
Château Pape Clément (33), Blanc et Marel travaillent en solo dans les vignes
Photos Tiffen Vital
Blanc et Marel, les deux boeufs acquis par le domaine « Château Pape Clément » sont au travail sur le domaine viticole.
Photo extraite du blog de Jean-Léo Dugast
Allez voir sur l’exceptionnel blog de Jean-Léo Dugast, « Percheron international », le reportage consacré aux boeufs de Château Pape Clément en cliquant ici.
Un second article nous présente aussi les bouviers de Pape Clément à voir en cliquant ici.
Cet article présente les deux boeufs achetés par le grand domaine viticole Bordelais pour travailler sur le domaine.
Voici des articles du blog de Bernard Magrez, propriétaire du domaine Pape Clément. Pour voir les voir http://www.bernard-magrez.com/fr/le-carnet/lart-du-vin/marel-et-blanque-nos-deux-travailleurs-gascons-de-la-vigne
Journée de Labour chez Bernard Chambert, Raucoules (43)
Les vaches Salers d’Antoine Riocreux au labour, (43)
« Une histoire de faux », livre de Bernard Peyrol
« La faux à Pont Salomon, une histoire singulière en Haute-Loire » de Bernard Peyrol.
Un simple hameau de cent âmes, à vocation rurale, va voir sa destinée basculer avec l’arrivée d’une industrie en 1842.
Sept sites seront créés le long de la rivière la Semène par les capitaines d’industrie qui se sont succédés au cours des décennies.
Sous l’impulsion de leurs dirigeants, les usines produiront jusqu’à 300 000 faux par an.
Pont Salomon vit alors au rythme de ses martinets et devient commune en 1865.
Après la deuxième guerre mondiale, grâce à l’électricité et le gaz, la chaîne de fabrication va profondément se moderniser. Un seul poste n’évoluera pas dans le temps, le platinage.
Mais, avec le développement de la mécanisation du travail dans les petites exploitations agricoles, va s’amorcer, de manière irréversible, le déclin de la faux.
Page après page, chapitre après chapitre, le lecteur va se glisser dans cette histoire remarquable et suivre pas à pas cette épopée industrielle du milieu du 19e siècle.
https://www.fnac.com/a4564755/Bernard-Peyrol-Une-histoire-de-faux-Pont-Salomon
Il y a aussi le document PDF : De l’utopie à la réalité, la manufacture de faux et de faucilles Dorian Holtzer à PONT-SALOMON, Haute-Loire. Recherche-action pour le projet d’orientation scientifique et culturel. Noël Jouenne
https://shs.hal.science/halshs-00195613/file/jouenne_recherche_action.pdf
« Intimité paysanne », livre de Bernard Peyrol
« Intimité Paysanne », un voyage, de ferme en ferme, au cœur de la France profonde, en Haute-Loire et Ardèche à la rencontre d’un monde rural en voie de disparition par
Cet ouvrage présente des images inédites, fruit de dix ans (2000-2010) d’échanges et de complicité entre le photographe et ceux qui ont été –et pour certains sont encore – les derniers acteurs d’une agriculture vivrière, qui n’est malheureusement plus adaptée au monde économique d’aujourd’hui.
Aux champs, à la ferme, dans l’intimité … ce recueil d’images, parfois chargé d’émotion, nous livre des scènes de la vie simple et authentique, au plus près de la nature, de ces travailleurs de la terre attachés aux valeurs paysannes traditionnelles, transmises de génération en génération.
J’étais un homme de la terre pour qui le soleil s’allume et pour qui la nuit se pare d’étoiles. ( Jean Guéhenno ).
Livre épuisé (2025)
https://www.eyrolles.com/Arts-Loisirs/Livre/intimite-paysanne-9782362620027/
Fauchage avec les boeufs aubracs de Rémi Serres (81)
Fauchage avec les boeufs de Rémi Serres (81) en 2010 à la fête d’Espinas (82) , vidéo de Léon Roumagnac
Liage des vaches Salers d’Antoine Riocreux 2013
Fauchage chez Michel Berne, Bourg-Argental (42)
Au travail avec mes boeufs, par Frédéric Iehlé (27)
Je vous présente mes quatre potes, Breton Pie Noire et Normand. Les photos sont couci-couça mais ils sont dessus tous les quatre avec quelques outils de travail dont … moi.
Les Bretons ont sept ans et les Normands cinq.
Les Bretons tout d’abord avec la dernière charrette : c’est comme cela que nous allons chercher paille et foin à deux kilomètres. Naki et Naha ont validé l’outil en fin d’hiver et les derniers réglages ont été faits au printemps comme le remplacement des amortisseurs arrières par de simples tubes qui permettent d’éviter les frottements caisse/roues en cas de trop grosse charge.
Cette charrette, appelée « Guinguette », est une ex-‘205 Pigeot’ dont seul le châssis a été conservé et toute la structure et habillage refaits, soit un peu plus d’une année de travail selon les disponibilités de chacun.
Il me reste maintenant à la démonter cet été pour lasure et peinture et sûrement un peu de décoration avant la dernière couche de lasure.
Petite rue donc, je suis devant la paire de rondouillards, la mise à l’herbe est passée par là !
Ca va pousser dans la descente mais ils tiennent bien le pavé, les rondouillards !
Et ils savent tirer dans la grimpette du retour, alors on souffle un peu … tous les trois d’ailleurs !
Deuxième séance photo où l’on change de tracteur et d’outil.
Les deux roues gauches du tracteur, Peeshoo, avant l’attache pour liage. Un peu cabochard de nature mais bien sous le joug après avoir creusé la casquette qui le blessait un peu.
Le départ des Pee (Peeshoo et Peelish) entre la maison et la haie pour leur lieu de travail : la pâture avec les crottins des chevaux à casser et étaler grâce à trois rails d’épandeur.
On souffle encore une fois, surtout moi car je suis sur les chemins et sous le soleil depuis plusieurs heures.
« Lesna » sont passés par là avec la Guinguette mais en montant, nous attendons l’ouverture de la pâture.
Lespee au travail, on se dépêche de broyer les crottins pour qu’ils se dessèchent au soleil avant de l’être nous-mêmes.
« Pas trop dur le patron, il nous laisse un peu souffler. Et puis il nous a payé une véritable élingue portuaire en « poly-machin » entourée d’une gaine pour ne pas blesser dans les demi-tours. Et puis il a compris qu’il fallait tourner sur le plus lent de nous deux et aussi le seul qui sait remettre ses postérieurs au-delà de la sangle, j’ai bien appris cet hiver en débutant le débardage avec le vieux collier de cheval. C’est moi au premier plan.»




































