Voici un document de 1902 communiqué aimablement par Laurent Avon.
Nous le remercions une nouvelle fois pour sa collaboration.
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Le boeuf de trait -Marcel VACHER.
Voici un document de 1902 communiqué aimablement par Laurent Avon.
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Le boeuf de trait -Marcel VACHER.
Pour voir l’article sur le site de l’Eclaireur du Pays de Bray: cliquez ici.
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Dur au début
Les deux bœufs normands, issus d’un élevage de Bosc-Hyons, sont encore en phase d’apprentissage. « Cela a été un peu dur au début, mais ça va de mieux en mieux ! sourit Frédéric. Il a fallu notamment les apprendre à tourner. Et lorsqu’ils voient un peu d’herbe, ils s’arrêtent parfois pour brouter… »
L’éleveur a eu cette idée en se remémorant de vieux souvenirs. « Lorsque j’étais petit, j’avais vu des vaches sortir du fumier dans le Cantal. Je suis retombé sur des photos et me suis dit : pourquoi ne pas recommencer ? » Mais cette démarche n’a rien d’un regret du temps passé ou d’une certaine nostalgie. Il s’agit plutôt d’un plaisir pour les deux hommes, et la mise en œuvre d’une certaine philosophie.
Auxiliaires
« Ce que je fais avec ces animaux est la preuve que ces boeufs peuvent encore être des auxiliaires et non pas uniquement des arbres à viande ou des animaux de batterie« , lâche Frédéric. L’homme est scandalisé de voir encore trop souvent des bovins dans les prés en hiver, pataugeant dans la boue. “Je connais plusieurs exemples de traitements, au sens des conditions de vie, qui ne sont pas normales. Les bœufs ont une capacité de compréhension mais aussi d’attachement. « Ils sont loin d’être idiots! » insiste Frédéric Iehlé.
Bref, le Brayon essaie d’opposer ce qu’il obtient de ses bovins dans un environnement calme à ce que les bœufs d’élevage subissent aujourd’hui. Je suis bien conscient que ce que je fais n’est pas soumis aux contraintes économiques de l’élevage, mais il y a tout de même des limites qui ne devraient pas être dépassées ».
L’homme aime ses animaux. Certains l’ont peut-être d’ailleurs croisé en train de se « promener » avec ses deux bœufs. Frédéric habite en effet à quelques pas de la parcelle de forêt sur laquelle ils s’affairent. « Je viens à pieds, nous parcourons la distance en quelques minutes», conclut-il. De quoi permettre de multiplier les sorties.
Nicolas Demollien
Agnès et Luc Bernard ont dressé une paire de boeufs Bretons qu’ils utilisent fréquemment pour les petits travaux sur leur exploitation.
Ils nous ont communiqué ces quelques images pendant les travaux de reprise des clôtures de ce printemps 2014.
Solène Gaudin nous communique cet article à propos de la plantation de pommes de terre effectuée ce printemps chez Julie L’Heureux à Moulismes (86), une jeune maraîchère bio, récemment installée, qui compte faire intervenir la traction animale dans ses pratiques culturales.
Merci à Solène pour sa participation active au site.
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Plantation de pommes de terres sur billons.
Solène Gaudin intervient chez Julie L’heureux à Moulismes (86), une maraîchère qui s’est installée récemment et qui veut travailler en traction animale. Solène s’occupe de la partie traction animale avec les boeufs et son cheval. Elles sont aidées ici par Ingrid Poinset qui veut aussi faire du maraîchage en traction animale et qui découvre les boeufs.
Les travaux de plantation des pommes de terre ont été réalisés avec Grivé, un boeuf Vosgien mis au collier.
Le choix du boeuf pour ce genre de travail par rapport au cheval, a été justifié par la culture sur billons, avec des inter-rangs très étroits. Un cheval a tendance à écraser les billons même en marchant dans l’inter-rangs. Un boeuf billarde moins qu’un cheval, d’où le choix du boeuf. De plus, son pas est plus lent avec moins d’à-coups.
Sur les photos et vidéos, les billons sont d’abord montés avec la Kassine. Après un passage de sous-soleuse, les pommes de terre sont placées dans les inter-rangs. Puis un passage de disques billonneurs en chevauchement sur deux billons pour créer un billon sur la pommes de terre.
On fait un aller-retour pour bien monter ces nouveaux billons.
Pour finir, on passe la sous-soleuse dans les nouveaux inters-rangs.
Le lendemain, un nouveau passage a été fait pour remonter encore les billons.
Passage des billons qui préparent les rangs de pommes de terre
Passage de la sous-soleuse
Passage des disques billonneurs
Second passage le lendemain des disques billonneurs
Second passage le lendemain des disques billonneurs
Nouveaux billons avec un passage double.
Nouveaux billons avec un passage double.
Solène Gaudin
Allez voir les articles consacrés à Julie L’heureux en cliquant ici et en cliquant ici.
Toutes photos issues du site CDTE 65
Merci à Vincent Jean-Bernard de nous avoir communiqué ce compte-rendu par Adishat, de la journée de traction animale qui s’est déroulée le 6 avril 2014 à Bazillac .
BAZILLAC capitale de la traction animale en Midi-Pyrénées.
Quel bonheur pour l’équipe des Cavaliers Attelages de Loisirs en Bigorre (CALB) qui avait préparé avec minutie cette journée.
Un wee-kend sous le soleil.
Dès 8 heures les chineurs étaient présents, venus nombreux pour le vide-écurie et grenier ainsi que pour les produits proposés sur le marché fermier:
Camions et bétaillères déversant un flot de chevaux, mules, ânes, vaches, boeufs.
Apres un solide casse-croûte Bigourdan, tout ce petit monde se mit au travail. Tout au long de la journée se succédèrent des démonstrations de labour avec des équipages de boeufs et de vaches Castas, dont celui appartenant au plus ancien bouvier pyrénéen GILBERT SEREIN d’Orieux, toujours accompagné de son fidèle second: CHRISTIAN SARRAMEA.
Suivaient deux as du labour avec un brabant superbement réglé suivait ALAIN LABORDE avec une jeune paire de boeufs Lourdais passant le « lissadou » ainsi que FRANCIS BAZERQUE venu de la Haute-Garonne avec une paire de vaches Lourdaises attelées à un semoir à mais de 1900.
Le plus jeune, PIERRE NABOS, nous a présenté une arbalète composée d’une paire de vaches Béarnaises et d’une jument Bretonne attelée à une charrue trisoc. Superbe coup d’oeil!
JEAN PILO et ses percherons: cumulées, leurs 3 tonnes tractaient une déchaumeuse.
BRUNO CARDEILHAC et sa jument Bretonne passait la herse.
ERIC PRECHAC faisait tourner une faneuse.
HELENE travaillait la vigne avec une sulfateuse.
Le gascon GUY SOUQUERE semait du blé avec un Mérens.
SERGE DULOUT ET GEORGIEN tractaient des billes de bois avec leurs mulets venant des Landes.
ALAIN DERIS avec une superbe paire de mules à l’escalette pour les nouveaux ayant fait des formations de traction à Montmorillon.
FABRICE LORIOT avec un mulet bâté.
VINCENT BESANCON du 64 et sa jument Ardennaise.
FABRICE BOURRIANE avec un Castillonais. Il est prestataire de service pour la ville de Saint-Girons.
MARC PETIGIANI et son âne des Pyrénées.
Le plus ancien, ALFRED TAPIE, nous a fait une démonstration de chargement de billes à l’ancienne, sur un camion.
Toute cette belle journée était animée par les trompes de chasse.
N’oublions pas ce passionné d’attelages, VINCENT JEAN BERNARD dit « LE BIGOURDAN », véritable encyclopédie donnant tout les détails de tels ou tels travaux.
Cette journée fut une magnifique vitrine de la traction animale, drainant une foule de visiteurs émerveillés.
Encore un grand merci à tous les bénévoles qui ont contribué à cette journée.
Adishat.
Benoit Biteau est agriculteur bio installé depuis 2007.
Malgré une exploitation importante, il a dressé, plutôt pour le plaisir, une paire de boeufs Maraîchins.
Il est en polyculture-élevage.
Productions végétales:
blé tendre, orge d’hiver et de printemps, féverole, tournesol, sorgho… ainsi que prairies de fauche bio et pâtures bio pour l’alimentation animale.
Ses productions animales sont variées:
Les différents aspects du dressage, de l’usage et de l’entretien des boeufs et des chevaux de trait dans l’agriculture, sont abordés de la page 19 à 27, dans ce livre de 1834.
disponible sur :
De l’utilité de la substitution ou de l’adjonction des vaches aux boeufs dans les travaux de l’agriculture et du meilleur attelage, Bulletin des sciences agricoles et économiques 1824
Découvrez le livre sur:
Richard Maillet (cliquez ici pour voir), a dressé une paire de boeufs Limousins qu’on voit ici pendant le dressage, au cultivateur.
Document extrait de la bibliothèque universitaire en ligne « Persée ».
Téléchargez le PDF en cliquant ici:
article_bmsap_0037-8984_1909_num_10_1_8070
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