Les méthodes traditionnelles de chargement des grumes de bois sont nombreuses:
crics
chèvres
basculement des chars (déverse)
chargement à la roule
Il nous arrive de réaliser des chargements à la roule.
Le principe est simple.
On utilise un char de débardage dont les quatre roues sont plus fortes et plus basses que celles d’un char classique.
On dispose deux rondins solides sur chacune des roues d’un côté du char afin de faire une rampe de chargement.
Si les troncs ne sont pas trop lourds, on fixe à chaque roue du côté des rondins, les extrémités d’une seule chaîne (ou corde). Celle-ci est étalée au sol afin de pouvoir placer la grume dessus en l’approchant avec les vaches à la chaîne.
Ensuite la corde est rabattue sur le côté opposé.
On attelle une paire de bovins à l’extrémité de la corde ou de la chaîne afin de pouvoir hisser le tronc qui va prendre appui sur les rondins et monter sur ceux-ci en coulissant à l’intérieur de la boucle formée par la corde.
Chargement avec Annabelle et Azalée
Si les troncs sont gros et lourds on utilise le même principe de traction mais avec une chaîne à chaque roue et une paire de bovins à chaque extrémité.
Au fur et à mesure du chargement, les points d’ancrages de la corde ou des chaînes sont changés afin de pouvoir hisser les dernières grumes au sommet du char.
Au chargement, du fait de la forme irrégulière des bois, il faut compenser l’avancement irrégulier du tronc sur les rondins en dirigeant l’attelage du côté opposé au côté de la grume qui monte le moins vite.
Pour le déchargement des grumes de tailles raisonnables nous pratiquons l’opération inverse en ajoutant simplement des cales entre la grume et les traverses avant et arrière du char afin de faciliter le roulement jusqu’à la roue.
déchargement avec Annabelle et Azalée
Au cours des chargements de grumes, quelle que soit la méthode employée, le matériel subit de fortes contraintes et souffre énormément.
Il faut arrêter de tirer dès que la grume est sur le char sinon, on lève, et au pire, on verse le char.
Le char que nous utilisons vient de la commune de Varennes sous Dun et a été refait par nos soins (aiguille ferrée, bras de mécanique, coulisse de train avant).
Notre expérience en la matière est bien modeste, mais elle permet cependant de montrer au public le chargement de lourdes grumes sans grues ni fourches de tracteurs.
Les boiteries sont des chants qui étaient utilisés pour inciter les vaches ou les boeufs au travail. Ces pratiques musicales étaient appelées de différents noms selon les régions:
boiteries ou tchaulage en Charollais Brionnais
briolage en Berry
dariolage en Vendée
bahotage en Bretagne
chanchari en Guadeloupe
Un colloque consacré à ces pratiques s’est déroulé en Vendée du 7 au 10 octobre 2010. (voir le lien avec Arexcpo dans la colonne de gauche)
Nous y avons participé indirectement grâce aux contacts que nous entretenons avec les organisateurs et participants: Jean Pierre Bertrand président d’Ethnodoc en vendée, Mic Baudimant musicien chanteur Berrichon, merveilleux « brioleux »et de Michel Colleu coordinateur de l’OPCI (office du patrimoine culturel immatériel). Nous avons présenté le texte qui suit, accompagné d’un petit historique sur les attelages bovins dans le Charollais Brionnais (que vous retrouvez dans ses grandes lignes dans l’article de notre blog « 2005 la renaissance de l’attelage bovin à Charolles »).
Voici le lien avec le site de l’éditeur du livre issu de ce coloque, auquel nous avons collaboré.
Il s’intitule: LE CHANT DE PLEIN AIR DES LABOUREUR
Contrairement à d’autres régions de France, le Charollais Brionnais a été très peu collecté musicalement.
Dans les années 1955-60, René Horiot, du GSAC (groupe spéléo archéologique du Charollais) a réalisé une campagne de collectage. Parmi les enregistrements on trouve quelques boiteries. C’est par le biais du GSAC qu’on sait que ces chants d’encouragement aux animaux sont nommés ainsi.
Un document de synthèse de leur collectage présente une interprétation des collecteurs sur le sens et l’origine de ces chants de travail. En voici le texte:
Nous ignorons si ce nom est employé ailleurs qu’en Charollais où il désigne ces chants bucoliques servant autrefois aux bouviers pour activer leurs bœufs. En effet, si des poètes ont chanté le pas paisible et lent de ces animaux, il faut savoir que cette lenteur n’était pas souhaitable pour les travaux des champs effectués grâce à ces attelages et, pour les actionner, les bouviers n’avaient que deux moyens ; l’aiguillon (ou guidze en dialecte charolais) et la voix. L’aiguillon ne pouvant pas être employé continuellement, restait la voix, et force était aux bouviers de se faire entendre sans cesse, sinon l’attelage ralentissait.
Pour ce faire, chacun avait sa méthode. Certains criaient un peu n’importe quoi en plus de divers ordres, d’autres entremêlaient ces criailleries de jurons. D’autres encore juraient sans cesse comme despossédés, et, à ce propos, nous connaissons le cas d’un fermier Palingeois qui agissait ainsi… mais comme sa ferme était proche du château de Digoine, ses vociférations y étaient entendues, si bien qu’après lui en avoir fait en vain plusieurs observations, la châtelaine d’alors lui refusa pour cette raison le renouvellement de son bail !
Heureusement, d’autres bouviers chantaient. Il s’agissait de chants improvisés qui parfois n’étaient que de simples vocalises, et parfois un mélange de paroles et de vocalises. Bien entendu, ceux qui étaient dotés d’une belle voix en profitaient pour se faire entendre, et l’inspiration du moment leur dictait certaines paroles qui, suivant les circonstances, revenaient ou variaient souvent. Et comme les champs cultivés n’étaient pas très loin les uns des autres, il y avait parfois de l’un à l’autre de véritables concours de chants bucoliques…. Ces moments pouvaient être d’une beauté qui, hélas, ne se retrouvera plus.
Il est bien dommage que rien n’ait été recueilli de ces boiteries. Nous ne sommes en mesure que d’en donner quatre exemples de valeurs biendifférentes. La plus belle étant celle due au bouvier charolais Fayard, qu’heureusement le folkloriste Gabriel Roberjon fit noter à l’époque par le chef de musique Badin. Nous n’avons pu qu’apercevoir ce document peu avant le décès de Gabriel Roberjon, mais heureusement sa nièce Mademoiselle Madeleine Sabatier en connaissait l’essentiel qu’elle a pu nous chanter.
Ces quatre exemples que nous donnons ont été recueillis dans des lieux fort éloignés les uns des autres, et trois seulement possèdent des paroles parmi lesquelles la vocalise « Olé » (d’où en découle Léo) revient chaque fois. Or cette vocalise est très usitée en Espagne, et c’est pourquoi certains ont voulu y voir une survivance de l’époque où le Comté du Charollais appartenait à l’Espagne…. Ce qui nous ferait remonter bien loin dans le temps ! Mais nous ne prenons pas parti sur ce point et nous nous bornons à le signaler.
Quant à l’expression signifiant nous irons, nous reviendrons que l’on retrouve aussi, c’est la description de la plupart des travaux des champs qui nécessitent de continuelles allées et venues. Cette description forme évidemment la base de l’inspiration des chanteurs qui pouvaient aussi faire allusion à des occupations d’un autre genre. Exemple: « Nous irons dans le Brionnais chercher du foin pour les Charollais ».
Voici les enregistrements de boiteries du GSAC effectués entre 1950 et 1960. La qualité sonore n’est pas bonne mais les documents sont précieux.
boiterie n°1
la la la
boiterie n°2
Oh nos érant dans l’Brionnais
oh nous irons dans le Brionnais
Tseurtsi du foin p’les tsarollais mon cabet
chercher du foin pour lesCharollais mon cabet
Oh la lé lon lé
oh nos érant nos rveindrans
oh nous irons nous reviendrons
mes bus biancs
mes boeufs blancs
boiterie n°3
tra la la la……
oh nos irans
oh nos rveindrans
oh mes ptchets bus biancs
oh lé lé hé
lo lé lé oh
hue la hue ah tché hue la
(« tché » est l’appel couramment utilisé dans la région pour appeler les vaches au pré pour les faire venir à soi)
boiterie n°4
C’est la version la plus difficile à dépouiller du fait de la mauvaise qualité sonore: la transcription est incertaine.
les deux boeufs de dvant
valant bein 600 francs (ou tout autant)
les deux jolis veaux (ou bus,)
valant bein autant
les deux du darri
les deux du derrière
les valant bein ari
les valent bien aussi
oh lé oh lé oh lé
………………
nos rveindrans
oh lé oh lé
……………
Mais lors des collectes commencées dès 1984, par Michel Nioulou, Gilles Lauprêtre, Annick Bouchot et François Gayot, jamais les enquêteurs ne retrouveront une citation du terme boiterie.
Michel Nioulou a enregistré auprès de Jean Fournier, à Chassigny-sous-Dun, en 1985, une version d’une des boiteries du GSAC : c’est la seule fois où l’on a retrouvé une trace de ces chants depuis 1957.
Jean Fournier à la Garaudaine en 2005
Voici l’enregistrement:
Jean Fournier, Chassigny sous dun (71) 1986
nos s’en vans dans l’Mâconnais
nous partons dans le Maconnais
treutssi du vin p’les Tsarollais
chercher du vin pour les Charollais
totsse don les dvant
touche donc ceux de devant
totsse don les dri
touche donc ceux de derrière
totsse les don teux ez chix
touche les donc tous les six
le ptchet bianc tireraut bein
le petit blanc tirerait bien
mais y est le gros cabet que le reteint
mais c’est le gros cabet qui le retient
allons don mon cabet
allons donc mon cabet
allons don allons don
allons donc allons donc
Monsieur Fournier la nomme parfois tchaulage et commente en disant que c’est un chant pour mener les bœufs à la foire appris par sa grand-mère. Lui-même a attelé des vaches jusqu’en 1955 comme de nombreuses personnes dans cette commune escarpée. Mais il témoigne que jamais il n’a entendu chanter aux bœufs.
En 2005, Laurent Billoux, éleveur de Charollaises à Charolles, et Michel Nioulou ont dressé deux paires de vaches à l’attelage. Le travail avec leurs animaux leur permet de côtoyer de nombreux anciens qui ont attelé autrefois. Aucun d’entre eux n’a jamais témoigné d’une pratique des boiteries même de manière indirecte.
On peut donc penser que, déjà lors des collectes de 1957, les enregistrements étaient les dernières traces d’une pratique antérieure.
Autant d’autres traditions de chants telles que celles des « mois de mai » restent très présentes et connues de la plupart des générations de la région, autant celle des boiteries semble être malheureusement tombée dans l’oubli depuis longtemps alors que nous sommes dans le berceau du Charollais.
La présence de bientôt trois attelages à Charolles re-motivera peut-être quelques personnes à « apia yi » (atteler des bovins en langue charolaise) et à chanter de nouveau aux bêtes en s’inspirant des quelques belles boiteries sauvées in extremis.
Agnès et Eric Panay producteurs de Vins du maconnais à Sologny nous ont accueillis à l’occasion des deux journées portes ouvertes de leur cave.
Passionnés par leur métier, ils présentaient leurs productions et avaient invité des producteurs et artisans locaux amis pour présenter leurs produits (vins, fromages, tapissier, bijoux et viande charollaise de Laurent Billoux).
Vérité et Valentie ont assuré l’attelage la première journée, Annabelle et Azalée la seconde.
L’accueil qui nous a été réservé était des plus chaleureux et convivial.
Malgré la pluie du dimanche, le week-end fut une réussite.
Vérité et Valentie au retour du voyage au bourg de Sologny le matin du samedi
Le dressage de la première paire a débuté pendant l’été 2005. Le problème majeur était qu’il n’y avait pas d’autres animaux déjà dressés. Autrefois le dressage était réalisé en utilisant les paires rendues au travail. Les jeunes bêtes suivaient ou étaient encadrées par les paires plus anciennes. Il a donc fallu s’y prendre différemment. La méthode douce de familiarisation et de dressage progressif a été choisi. Laurent a trié parmi son troupeau deux génisses qui présentaient un caractère docile et un gabarit semblable. Le travail s’est d’abord axé sur la familiarisation à l’homme, une levée des craintes des animaux.
Manipulations douces, brossage, caresses, accoutumance à la voix, mise en confiance sont des éléments déterminants pour avoir des animaux à l’écoute. Le début du dressage s’est fait à la corde en apprenant aux animaux à suivre l’homme, à s’arrêter, à savoir attendre en restant calme. Lors de cette phase chaque bête est travaillée seule puis rapidement les animaux sont mis en paire sans joug.
Parallèlement, pour les habituer à porter le joug sur la tête, on place à chacune, en dehors des séances de travail, un demi joug de dressage.
Lorsque les animaux en paire non encore liés au joug, ont acquis la faculté de suivre, s’arrêter et rester calmes, on passe à la phase de travail identique à la précédente mais en les liant à la tête par le joug. Elles sont alors solidaires ce qui peut provoquer au tout début un passage de panique, car, se sentant prises à la tête, elle peuvent chercher à résister voire à fuir. Mais en général, les bovins s’habituent rapidement. Le problème ne s’est jamais trop posé pour Vérité et Valentie.
Dès lors, le travail évolue rapidement vers une conduite sans corde, avec comme unique contact avec les bêtes, la voix et l’extrémité de l’aiguillon en bois de houx pour appuyer les ordres vocaux qui sont petit à petit intégrés par les animaux. C’est une confiance mutuelle entre les bovins et leur meneur qui permet la réussite du dressage. Dès que les animaux sont habitués à se déplacer et à manoeuvrer liés, on peut commencer la traction.
On procède par paliers en traînant à la chaîne un pneu, une palette pour que les bêtes s’habituent à avoir derrière elles un objet qui les suit et fait du bruit. Ensuite la mise au timon peut être un petit moment de stress. L’apprentissage du recul est plus compliqué car contre nature pour un animal.
Voici une vidéo d’une des scéances de travail au timon en décembre 2005.
Tout au long du dressage, l’important travail de désensibilisation est à réaliser pour que les vaches soient préparées à affronter toutes sortes d’événements surprenants (Bruits divers, musique, motos, petit moteurs, ballons, chiens, parapluies ……) Ce travail est essentiel si l’on veut utiliser les animaux en toutes circonstances. Cela dit, un animal reste un animal et la prudence doit rester de mise à chaque instant. Pour la seconde paire, Annabelle et Azalée ont été dressées attelées derrière la première paire après les avoir accoutumées au joug en liberté et encadrées progressivement à deux meneurs.
Dans un premier temps, les animaux sont moins proches de l’homme. Le dressage est fait avec moins de contacts. Une fois les bêtes habituées à suivre la paire de devant, et la reprise en main à deux encadrants, les phases de mise en confiance par rapport aux meneurs et à l’environnement restent les mêmes. Ce travail de dressage sur les deux paires a été mené avec passion et sans prétention aucune. La rencontre avec les anciens qui ont travaillé avec des bovins attelés est toujours fort enrichissante. Ils font souvent part de leur expérience et de leur savoir faire; savoir les écouter est essentiel.
Chacun apprend chaque jour un peu plus, homme et bête.
Dans un esprit de continuité des pratiques d’attelages de bovins dans la région de Charolles Laurent Billoux et Michel Nioulou ont dressé en 2005 une paire de vaches d’attelage puis dès l’année suivante une seconde paire.
La race charollaise avant de devenir une race à viande comme on la connaît aujourd’hui a été d’abord une race de traction, d’attelage. Elle est restée jusque dans l’entre-deux guerres la principale force de traction dans la région charolaise. La plupart des paires étaient des vaches dans les petites exploitations. On trouvait les boeufs dans les quelques grosses exploitations, chez les voituriers et les forestiers. Après les réquisitions de chevaux effectuées pendant la seconde guerre, beaucoup d’exploitants ont dressé à nouveau des bovins. Jusque dans les années 60 il y a donc eu encore beaucoup d’attelages bovins. Puis progressivement la mécanisation s’est imposée. La dernière paire en activité connue travaillait à Bois-Sainte-Marie près de La Clayette, jusqu’au début des années 1980.
La passion commune de Laurent Billoux et de Michel Nioulou pour les animaux et pour le patrimoine de leur région a permis d’avoir à nouveau des bovins attelés sur la région Charollaise.
Leur projet s’inscrit aussi dans une démarche de sauvegarde de savoir-faire. Ce type de patrimoine immatériel peut être uniquement préservé par la pratique.
Laurent Billoux de Charolles est éleveur certfié biologique passionné de vaches Charollaises. Il pratique depuis toujours le dressage et l’attelage de chevaux percherons.
Michel Nioulou dont le grand père, éleveur de charollaises à Colombier-en-Brionnais, utilisait un cheval jusque dans les années 1980 sur son exploitation, a toujours gardé la passion de l’attelage et du matériel hippomobile ancien. Il a très tôt commencé un travail de préservation de matériels agricoles charonnés fabriqués dans la région.
Quelques temps après leur rencontre dans une fête locale, les deux hommes avec leurs passions communes et complémentaires ont décidé de dresser deux jeunes génisses Charollaises: Vérité et Valentie
Jean Fournier (à gauche) et Louis Moulignat à la Garaudaine à Charolles en mai 2006
La rencontre avec Louis Moulignat, éleveur et dresseur de boeufs dans l’Allier, a conforté le projet lancé quelques semaines auparavant.
C’est un homme passionné et enclin à transmettre son savoir.
Dans le Charollais, c’est Jean Fournier de la région de la Clayette dans le Brionnais qui fut un conseiller précieux. Il a suivi de près le dressage, transmis entre autre la méthode de liage de la région ainsi que la technique de fabrication des coussins d’attelage en paille appellés en Charollais Brionnais les « pieumets ».
C’est grâce à la synergie des passions de ces quatre hommes qu’aujourd’hui deux paires de charollaises sont attelées pour le plaisir de chacun.
Laurent, Vérité et Valentie, Michel, Annabelle et Azalée aux vendanges médiévales au domaine des vignes du maynes à Cruzille charrient de la vendange entre Cruzille et Blanot (71) en septembre 2009
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