Catégorie : Infos & annonces
Reportage photographique de Léonnie Biteau sur le pôle traction animale à la Fête de la vache Nantaise 2018
Léonnie Biteau est une excellente photographe (Voir son Instagram en cliquant ici) et côtoie la traction bovine au sein de l’académie des bouviers du Puy du Fou.
Elle était présente à la Fête de la vache Nantaise 2018 au Dresny et nous a permis de publier son travail réalisé sur l’événement.
Nous la remercions très chaleureusement de cette collaboration.
Partie 1 : La grande attelée de boeufs
Partie 2 : Les boeufs de Jean-Bernard Huon.
Partie 3: Jérémy Bulteau
Partie 4 : Jean-Marc Chauveau
Partie 5: Joseph Durand
Partie 6: Lionel Rouanet, jougtier
Partie 7: Emmanuel et Emile Fleurentdidier
Partie 8: Pierre Nabos
Partie 9 : quelques ambiances autour des boeufs et des bouviers
Hersage de prairie avec une jeune paire de boeufs Vosgiens chez Marcel Margerit, Montagny-près-Louhans (71)
Marcel Margerit travaille avec des boeufs depuis toujours.
Voici presque deux années qu’il s’est installé en Saône-et-Loire après sa retraite.
Il remet en état un petit domaine de quelques hectares à l’aide de ses jeunes boeufs Vosgiens achetés chez Philippe Kuhlmann.
Voici une vidéo du printemps 2019 où il herse et nivelle une prairie en utilisant le système ancestral et économique des branchages réunis en un gros fagot alourdi par une charge. Cette technique peut être aussi utilisée pour émietter le fumier après un épandage à la fourche.
A vendre boeuf Charollais docile non dressé (25)
Un boeuf Charollais de 3 ans et demi, gentil, docile mais non dressé est à vendre dans le Doubs.
Son propriétaire ne veut pas le mettre à l’abattoir et pense qu’il pourrait être dressé au vu de son caractère facile.
Contact:
Téléphone: 06 74 06 70 12
Vidéos de dressage de boeufs au EtaBot-unis
Une page Facebook pour Attelages Bovins d’Aujourd’hui
Mélusine Bailloux-Arbeit vient de créer une page Facebook pour notre site « Attelages Bovins d’Aujourd’hui ».
Retrouvez la page en cliquant ici.
C’est à l’occasion de la dernière rencontre de bouviers en Alsace, que cette jeune passionnée qui côtoie régulièrement l’attelage bovin sur la ferme de Jo Durand et de Christine Arbeit sa mère, nous a annoncé qu’elle mettrait en place la page.
Ce réseau social permettra surement de diffuser plus largement les informations et de faire connaitre a de nouveaux publics la pratique de l’attelage bovin en France.
N’hésitez pas à consulter, alimenter, partager la page Facebook et à diffuser l’information.
Merci à Mélusine qui, malgré ses études agricoles en cours, prend du temps pour alimenter la page et faire connaitre la pratique.
Vidéos de la rencontre de bouviers 2019, écomusée d’Alsace, Ungersheim
Plantation de pommes de terre au lycée agricole d’Ahun (23) avec la paire de boeufs de Jean-Pierre Chomet en mai 2019
Photos Bruno Barlier, issue de l’article de « La Montagne »
Cet article de Romain Conversin a été publié dans « La montagne » le 18/05/2019 et est consultable en ligne avec sa vidéo en cliquant ici.
Le lycée agricole d’Ahun a vécu un retour dans le passé. Jeudi, des machines anciennes, tractées par des chevaux, des ânes et des bœufs, ont permis de planter des patates dans deux parcelles de l’établissement. C’était la quatrième édition de l’opération « Patates solidaires », pilotée par l’Association des membres de l’ordre du mérite agricole (AMOMA) de la Creuse.
Plantation sur deux parcelles
« Nous voulons conduire une opération d’intérêt général en partenariat avec le lycée agricole et la banque alimentaire, précise Alain Parrain, président de l’AMOMA 23. La banque alimentaire nous disait qu’ils manquaient de légumes frais, alors on s’est demandé ce que l’on pouvait faire. On a décidé de planter des pommes de terre. La moitié de la récolte revient au lycée agricole, et l’autre moitié à la banque alimentaire. »
Près d’une tonne de semence a été plantée ce jeudi sur deux parcelles avoisinant les 7.000 mètres carrés à elles deux. De quoi avoir une récolte bien fournie à la fois pour le lycée et pour la banque alimentaire.
Il y a deux ans, 20 tonnes avaient été récoltées. L’année passée, moitié moins, la faute à la sécheresse. « Il y a deux ans, on avait pu tenir toute l’année avec les patates récoltées », rappelle Christophe Montagne, enseignant en agro-équipement au lycée agricole.
Après la plantation, un comité de pilotage, mené en partie par les professeurs et leurs élèves, mais aussi des bénévoles de l’AMOMA et de la Banque alimentaire, s’occupera de prendre soin du terrain. « Il s’agit surtout de bien vérifier qu’il n’y ait pas de doryphores », précise Christophe. Ces mêmes bénévoles se chargeront ensuite de la récolte. Au mois de septembre. Romain, en troisième, l’avait déjà fait l’année dernière. « Il faut bien trier selon les calibres, les races, les couleurs. »
Photos Bruno Barlier, issue de l’article de « La Montagne »
Pour Jean-Pierre Lafaye, directeur du lycée agricole, c’est obligatoire d’inclure les élèves dans le processus. « Ils mettent de la sueur dans la plantation et plus tard dans la récolte. C’est concret. Et ils voient comment fonctionne une action solidaire. C’est important pour un établissement public comme le nôtre de transmettre ces valeurs. »
Les élèves du lycée agricole ont pu aussi apprécier la manière dont les patates ont été plantées. Avec du matériel agricole ancien. « Ca nous permet de voir un peu comment nos grands-parents pouvaient travailler », raconte Romain. « On voit surtout que c’est plus compliqué qu’avec un tracteur », sourit Henri, lui aussi élève en troisième.
Ce n’est pas vraiment l’avis de Christophe Montagne, qui pense que ces matériels étaient en avance sur leur temps. « Cela demande plus de préparation en amont, avec les bêtes notamment. Mais au niveau de la plantation, c’est le même type de travail, précise-t-il. On voit quand même que ces machines étaient déjà très sophistiquées. Les machines d’aujourd’hui reprennent un peu le même fonctionnement. »
Lien entre ancienne et nouvelle génération
Pour l’AMOMA, faire appel à ce type de matériel était avant tout pour marquer les esprits. « On voulait sensibiliser un public plus large, dit Alain Parrain. C’est un peu insolite de voir des bœufs et des planteuses anciennes. »
C’est aussi grâce à la société d’attelage, qui a ramené matériels et animaux, que Brigitte Conrairie est retournée au lycée agricole. Elle gère la société Mon Jardin avec son mari et a donné des plants. Elle n’avait pas entendu parler de l’opération « patates solidaires » avant cette année. « Je faisais partie de la promotion 1978, sourit-elle. Je n’étais pas revenue depuis. Cette opération permet aussi de créer du lien entre les anciens et la jeune génération.
Romain Conversin
Photos : Bruno Barlier
Voir aussi l’article de « La Creuse agricole et rurale » en cliquant ici.
Stage d’utilisation de la forcat, outil maraîcher à traction animale, boeuf et cheval, 19 et 20 octobre 2019, Moulismes (86)
Jerémy Bulteau, Longeville-sur-mer (85)
Jérémy a 32 ans. Il a eu l’envie de devenir bouvier grâce au Puy du Fou où il mène les boeufs au spectacle de la cinéscénie depuis 4 ans.
Son apprentissage de meneur, outre l’expérience du Puy du Fou, se poursuit chaque jour en même temps que celui de ses propres boeufs.
Passionné depuis tout petit par les animaux, il élève aujourd’hui de nombreuses races en voie de disparition ou locales comme des chèvres poitevines, des poules de Marans, des moutons de Belle-Ile.
En 2019 il achète une jeune paire de mâles Maraîchins, issue de la ferme du Palaineau au Langon, dont les propriétaires sont de fervents défenseurs de la race Maraîchine.
Les boeufs ont aujourd’hui un an.
Avec ses boeufs, il projette de participer à des rassemblements agricoles, fêtes traditionnelles, locales, estivales, marchés de producteurs locaux….
Voici un article sur Jérémy publié dans Ouest France le 08/09/2019.

















































































