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Foins 2025 chez Charly Derian à Vesdun (18)

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Charly Derian est maraîcher à Vesdun dans le Cher.
Il fait ses foins 2025 avec sa paire de bœufs Highlands.

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Travaux agricoles avec des attelages de bovins, reconstitution avec les attelages de bovins chez Monsieur et Madame Macombe, Mazière Naresse (47)

 

Vidéo de Michel Jomard et Clara Jurado

Fauchage chez Maryse et Michel Berne avec une paire de bovins, Bourg-Argental (42)

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Maryse et Michel Berne exploite une petite ferme à Bourg Argental où tous les travaux, sauf pendant les foins, sont réalisés en traction animale. 

« La meule de foin », film de Patricia et Didier Ladry, aux rencontres de bouviers 2017, Ungersheim (68)

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Fenaison 2015 chez Philippe Kuhlmann avec une paire de boeufs

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Utilisation d’une paire de boeufs vosgiens au râteau faneur endaineur

Voici  quelques images réalisées par François Kiesler, sur Philippe Kuhlmann pendant la fenaison 2015 dans le massif vosgien au Valtin.

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Complémentarité avec la traction animale : utilisation d’une petite presse à balles rondes automotrice. Résultat moyen de la machine sur la durée : problème de longévité en usage intensif.  

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 Traîneau  » fait maison  » pour le transport du foin

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 Ce type de faneur, au mouvement moyennement rapide,  limite la perte des feuilles une fois sèches 

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Les bovins de Laurent Billoux à la fête du seigle à Ménessaire (21) 26 Juillet 2015

menessaire 2015 okLe 26 juillet nous étions invités à participer avec notre attelage mixte composé d’Azalée la vache et de Froment, le boeuf, à la fête du seigle de Ménessaire.

Après avoir charrié vers la batteuse la moisson de seigle depuis la terre où elle avait été fauchée à la main, notre attelage était ensuite utilisé pour l’entraînement d’un manège qui actionnait une petite batteuse/dépiqueuse.

Ce n’est pas le travail le plus agréable pour nos animaux, en particulier pour celui qui tourne à l’intérieur du cercle. En effet, le rayon de braquage assez court oblige l’animal du centre à marcher de côté durant toute la séance de travail. Le terrain également en pente créait  une irrégularité du mouvement. Il aurait fallu aussi que nous relions d’une corde, la tête de la bête intérieure à l’axe du manège afin de ne pas dévier du rayon de travail.

Malgré cela, nous étions très contents de la journée. La paire maintenant bien aguerrie, est restée calme, malgré un public nombreux et demandeur de renseignements.

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La fête de Ménessaire dans le Morvan, petite commune de la Côte-d’Or enclavée dans la Saône-et-Loire, nous a permis d’emmener les vaches dans un territoire où l’attelage bovin reste très emblématique. 

Nous avons pu y rencontrer des gens sympathiques en particulier Guy Namur qui comme nous, attelait par passion jusqu’à, il y a peu de temps, une paire de boeuf charollais. 

La commune compte un musée sur le seigle qui présente toutes les facettes et l’utilisation de cette céréale.

Nous avons animé un manège qui entraine une petite machine à battre.

Les vaches n’étaient pas à la fête, surtout pour Anabelle (attelée à droite) qui a marché en crabe tout l’après midi sur un petit cercle autour du manège.

Nous retournons avec plaisir cette année dans ce sympathique village.

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La paire de vaches Lourdaises de Francis Bazerque à Sarrecave (31) pendant l’été 2014

Francis Bazerque nous communique deux photos de sa paire de vaches Lourdaises, Massa et Bielle, l’une à la fête de Saint Giron, l’autre, sur son exploitation au travail dans le foin au râteau-faneur.

Fauchage avec les boeufs d’Emmanuel Fleurentdidier et un porte-outil de chez AMB88 attelé à une faucheuse rotative.

Emmanuel Fleurentdidier et Solène Gaudin ont testé pendant les foins, un porte-outil de chez AMB88 attelé à une faucheuse rotative.

Solène nous envoie quelques précisions:

« Il s’agit d’un porte-outil créé par l’AMB88, il est équipé d’un moteur 13 chevaux et d’un relevage hydraulique.

Il s’adapte aux chevaux et aux boeufs.

Le porteur est conçu pour un seul cheval. Sans les outils derrière, il pèse 480 kg. Il est équipé de deux télécommandes pour le relevage hydraulique. Une télécommande est placée près du siège quand on mène à cheval et une télécommande portative utilisée lorsqu’on travaille devant avec les boeufs.

Derrière ce porte-outil, on peut mettre du matériel de micro-tracteur et de quad. A l’arrière, il y a un caisson de 1 m. sur 1 m. dans lequel on peut mettre des outils ou une tonne à eau si on fait, par exemple, de l’arrosage.

On peut déporter l’outil, sur la gauche ou sur la droite, par exemple quand on fait les bordures, etc… ce qui est préférable quand on utilise le cheval, car il ne marche pas dans l’herbe, mais à côté.

Nous allons bientôt tester une faucheuse qui est déjà déporté, ainsi, les boeufs ne marcheront pas dans l’herbe.

Sur la vidéo, on a mis une faucheuse avec deux tambours. En 40 minutes, sur des zones épaisses, à peu près 800m2 ont été fauchés ». 

« Les vaches de François », article d’Eric Rousseaux à propos de François Ladet (12)

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Sur une petite route, aux environs de Saint Eulalie d’Olt, dans l’Aveyron…

Texte et photos Eric Rousseaux Paru dans la revue « Sabots » numéro 17, mars / avril 2007.

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Les vaches de François.

Souvent présents lors des moissons à l’ancienne et autres fêtes traditionnelles, les attelages de bœufs et leurs conducteurs enchantent généralement le public. Imaginez alors le bonheur qui vous attend si un jour vous avez la chance d’entrer dans l’intimité de l’un de ces passeurs de mémoire !

Au détour d’une petite route.
Nous en avions pourtant vu, des vaches Aubrac sur les petites routes de l’Aveyron au cours des jours précédents ! Nous venions d’assister à la transhumance qui anime chaque année les Monts d’Aubrac au retour du printemps. Nous aurions dû en être rassasiés…

Ces deux là avaient cependant quelque chose de plus. Telles deux sœurs siamoises, solidarisées par le joug placé sur leur nuque et lié à leurs cornes, elles suivaient docilement un homme marchant devant elles, l’aiguillon posé sur une épaule, la fourche sur l’autre.
Le temps de trouver un emplacement pour se garer, quelques virages plus loin, tout le monde avait disparu. Avec le chant des oiseaux pour seule compagnie, nous marchions, mon épouse et moi-même, à la recherche de cet équipage. Il était forcément dans les parages !
Et puis enfin, un indice : des andains de foin à flanc de coteau… Ce devait être là !
Suants, soufflants, nous avons fini par retrouver « nos vaches » au sommet d’une colline. L’homme était en train de les atteler à une remorque maintes fois rafistolée, comme en témoignaient les composants hétéroclites de sa structure. Après avoir échangé quelques civilités, nous l’avons accompagné et regardé travailler.

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Maintes fois rafistolée…

Essentiellement utilisée pour la production extensive d’animaux de boucherie, et de façon plus marginale, pour la production de lait destiné à la fabrication du fromage de Laguiole, la race Aubrac a longtemps été employée comme bête de trait, spécialement pour les travaux de la ferme, les moissons, le transport du foin et des céréales, mais aussi pour le débardage.
Une paire de bêtes comme celles que nous avions devant nous peut tirer une tonne à la vitesse de 4 kilomètres par heure en travaillant 8 heures par jour et 250 jours par an. Ces animaux, agiles, calmes et appliqués, commencent à travailler à l’âge de 30 mois, ils pèsent en moyenne 700 kg.

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Après avoir été coupé avec une moto faucheuse, le foin a été fané puis andainé avec un râteau faneur tracté par les vaches.

Un homme heureux.
Tout en chargeant son foin, François Ladet, c’est le nom de notre homme, nous résuma sa vie en quelques mots. Aujourd’hui âgé de 67 ans, il avait logiquement succédé à son père sur la petite exploitation familiale, à Sainte Eulalie d’Olt (un des plus beaux villages de France), tandis que ses 5 sœurs quittaient la ferme. L’exploitation comptait alors 40 brebis, 24 vaches et 2 bœufs attelés. Cela suffisait à faire vivre la famille. En hiver, cependant, le père de François débardait avec ses bœufs pour le compte d’une scierie des environs.

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Le joug frontal est maintenu par une lanière de cuir d’abord enroulée autour du joug et de la corne externe, puis sous les cornes, autour du joug et du front sur lequel on a placé un coussin, puis autour du joug et de la corne interne. La lanière est enfin amarrée à un tenon placé à l’extrémité du joug.

François (qui n’avait jamais utilisé un tracteur, précisa-t-il), nous expliqua ensuite comment, chaque année, il dressait un bœuf à l’attelage. Il avait même fait réaliser un joug triple par le menuisier du village. Ce joug, d’un modèle peu commun, était destiné à recevoir un élève que le meneur plaçait entre 2 bœufs expérimentés.

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Un peu d’exercice !

On comprenait bien à l’entendre, que son existence n’avait pas toujours été une partie de plaisir, « j’ai vu de la misère toute ma vie ! ». Mais il semblait que cela soit dit sans amertume, juste pour en faire le constat.

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Là, pour les animaux, il ne s’agit plus de tirer, mais de retenir la voiture, une manoeuvre qui suppose une certaine expérience du travail en montagne…

Enfin, après avoir hissé une dernière fourche de foin en haut de son chargement, le visage illuminé d’un large sourire, François nous avoua qu’il avait maintenant une compagne, du même âge que lui, qui lavait son linge, lui faisait à manger… et que s’en était fini pour lui de vivre « seul comme une bête ».

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Retour à la ferme où ce foin d’excellente qualité sera entreposé pour l’hiver.

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Merci à Eric Rousseau pour nous avoir si gentiment communiqué son article.

Rentrée des foins avec deux boeufs Normands chez Jean-Claude Delestre, Triquerville (76).

Merci à Jean-Claude Delestre (cliquez ici pour voir) de nous avoir communiqué les images de ce film. 

Il réalise une partie de sa récolte de fourrage en petites bottes et la rentre avec Eltot et Elbeuf, ses deux boeufs Normands.

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