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Liage des boeufs chez Louis Moulignat à Saint-Léopardin-d’Augy (03)

En 2005, Louis Moulignat agé alors de 83 ans, éleveur et dresseur de Charollais, lie ses boeufs de plus d’une tonne chacun, dans sa ferme de la vallée de l’Allier dans le Bourbonnais. 

Les boeufs n’avaient pas été liés depuis déjà quelques temps.
C’est un des derniers liages que Louis a fait avant sa disparition en Mai 2013. 
Un moment de vie, de partage de savoir-faire, de transmission et d’échange.

Rencontres 2013 des bouviers à l’écomusée d’Alsace, articles presse


Cozette Griffin Kremer nous fait parvenir des articles parus dans la presse alsacienne, sur les rencontres 2013 des bouviers à l’écomusée d’Alsace.

Boeuf et cheval à la journée de découverte de la traction animale dimanche 26 mai 2013 à Mandray (88)

     

 

Le Parc naturel régional des Ballons des Vosges organise, le dimanche 26 mai 2013 à Mandray, une journée de découverte de la traction animale en partenariat avec la commune de Mandray, l’association le Haut-Fer de Mandray, l’Institut Français du Cheval et de l’Equitation, les professionnels de la traction animale dans le cadre de l’expérimentation participative sur le Patrimoine Culturel Immatériel (PCI). 

La nouvelle salle d’exposition du Haut-Fer de Mandray sera également inaugurée à cette occasion.

AU PROGRAMME DE 10H A 17H


Balades en calèche, démonstrations de débardage, de travaux communaux avec cheval et bœuf, présentation de matériel moderne, présence d’un bourrelier, d’un maréchal-ferrant, témoignages, sciage, atelier-famille sur le sol et ses petites bêtes, restauration, marché de produits locaux…

Cet événement bénéficie du soutien financier des Régions Lorraine et Franche-Comté, des Directions Régionales des Affaires Culturelles de Lorraine et de Franche-Comté, du fonds européen de développement régional (FEDER) du Commissariat à l’Aménagement du Massif des Vosges.

Mathilde Doyen

Chargée de mission patrimoine

Parc naturel régional des Ballons des Vosges
Maison du Parc 1 cour de l’abbaye 68140 Munster
Tél. 03 89 77 90 20
Tél. ld 03 89 77 88 82
Fax 03 89 77 90 30
www.parc-ballons-vosges.fr

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Découvrez la traction animale ! 

Dimanche 26 mai 2013 à Mandray Le Parc naturel régional des Ballons des Vosges organise une journée de découverte de la traction animale en partenariat avec la commune de Mandray, l’association le Haut-Fer de Mandray, l’Institut Français du Cheval et de l’Equitation, les professionnels de la traction animale dans le cadre de l’expérimentation participative sur le Patrimoine Culturel Immatériel (PCI).

La nouvelle salle d’exposition du Haut-Fer de Mandray sera également inaugurée à cette occasion.

AU PROGRAMME DE 10H A 17H

Balades en calèche, démonstrations de débardage, de travaux communaux avec cheval et boeuf, présentation de matériel moderne, présence d’un bourrelier, d’un maréchal-ferrant, témoignages, sciage, atelier-famille sur le sol et ses petites bêtes, restauration, marché de produits locaux…

LA TRACTION ANIMALE DANS LE PARC NATUREL REGIONAL DES BALLONS DES VOSGES

Neuf habitants regroupés dans un jury-citoyen ont sélectionné, en juin 2009, parmi 8 autres propositions, la pratique de la traction animale présentée par Emmanuel Fleurentdidier, praticien, pour représenter le Patrimoine Culturel Immatériel du Pays de la Déodatie. (29 communes vosgiennes du Parc des Ballons des Vosges).

Pour les jurés, la traction animale est une pratique héritée (en lien avec le sud du massif vosgien couvert à 60 % de forêts) mais aussi une pratique ancrée dans son temps, en résonance avec le quotidien des habitants.

Pour le Parc, la traction animale est également au service de la gestion durable du territoire :source d’énergie renouvelable, elle est également vecteur de cohésion sociale et de tourisme durable.

Aujourd’hui, une centaine de communes françaises ont recours aux services du cheval : pour l’entretien des espaces verts, arrosage, navettes de ramassage scolaire, circuits touristiques, collecte des déchets.

Le Parc des Ballons des Vosges mobilise collectivités locales, habitants, professionnels, personnes-ressources afin d’élaborer, avec une approche transversale et tournée vers l’avenir, des actions pour valoriser cette pratique en répondant aux enjeux du développement durable.

UNE AVENTURE PARTICIPATIVE SUR LE PATRIMOINE CULTUREL IMMATERIEL (PCI)

En Déodatie et dans les Vosges saônoises, ce programme propose de mettre en application, par une démarche participative, la Convention Unesco 2003 sur le PCI qui élargit la notion de patrimoine aux rites, coutumes, chants, danses et savoir-faire traditionnels.

Elle insiste, également, sur l’implication des habitants dans l’identification et la valorisation de leur patrimoine. Les enjeux consistent à promouvoir la diversité culturelle, favoriser la transmission des patrimoines, contribuer au développement local et au renforcement du lien social.

Cet événement bénéficie du soutien financier des Régions Lorraine et Franche-Comté, des Directions Régionales des Affaires Culturelles de Lorraine et de Franche-Comté, du fonds européen de développement régional (FEDER) du Commissariat à l’Aménagement du Massif des Vosges.

Contacts Isabelle COLIN, Responsable du pôle communication 03 89 77 90 23 – i.colin@parc-ballons-vosges.fr 

Mathilde DOYEN, Chargée de mission patrimoine culturel 03 89 77 88 82 – m.doyen@parc-ballons-vosges.fr

Hugues Anger, Sarlande (24)


Hugues Anger a 37 ans, il est éleveur bovin allaitant  en race charolaise, normande, blanc bleu, en pure, mais surtout en croisement entre ces trois races (en plein coeur de la race Limousine, il cultive son côté « original à tout prix »).

Il élève 80 mères sur la ferme familiale de 100 hectares avec sa compagne, installée de son côté avec une dizaine de vaches Normandes pures.

Il est aussi tailleur de pierre.

Il a commencé le dressage de deux jeunes boeufs Normands croisés de 14 mois, Titi et Grosminet élevés sur l’exploitation et castrés au printemps.

Chaque jour, Hugues fait travailler ses deux boeufs. Il nous tiendra au courant de l’avancement du travail.


Débardage chez Philippe Kuhlmann (68) en Novembre 2012

Dans les pentes de Soultzeren en Alsace, à la Toussaint 2012, Philippe Kuhlmann sort quelques troncs de frênes avec Coquet et Mignon, deux boeufs Ferrandais.

Débardage avec Philippe Kuhlmann en mars 2013

Débardage avec Philippe Kuhlmann, aux chambres d’hôtes du Londenbach en mars 2013, vidéo Jean Galiez

Chaque hiver aux chambres d’hôtes du Londenbach, Philippe Kuhlmann éleveur-dresseur de boeufs à Soultzeren, vient débarder de façon écologique notre bois de chauffage.
Les images sont prises par un voisin, Jean Galiez.

Emile Azais Jougtier à Fraïsse sur Agout (34)


Document extrait du livre d’Alain Robert , Centre de Recherche de Rieumontagné, communiqué par Nadia Pardigon. Elle habite et travaille dans la ferme d’un ancien jougtier à Fraïsse-sur-Agout, qui  fabriquait à peu près 300 jougs par an.

Merci à elle.

 

Papier à entête de Emile Boisseau, jougtier à Saint Didier (89)

 

Philippe Berte-Langereau, qui s’intéresse depuis longtemps à la traction bovine, nous fait parvenir ce document.

C’est un papier à en-tête d’un fabricant de joug de Côte-d’Or. Ce jougtier travaillait vers 1920-40 aux Ventes, commune de Saint-Didier -21210- près de Saulieu. Il taillait à l’herminette bien sûr, dans son atelier de ce hameau qui comptait vers 1930 une trentaine de personnes. Il fréquentait les foires, notamment celle de Saulieu et faisait des dépôts chez des commerçants de son secteur. Il travaillait le hêtre.

Fête des moissons en 2011 à Villers pol, travail des boeufs

 

Autrefois le Couserans à Saint Girons (09)

 

Photos extraite du site

Allez voir le site d' »Autrefois le Couserans » https://autrefoislecouserans.com/ 

L’association « Autrefois le Couserans » est né en 1992 de la volonté et de la passion d’hommes et de femmes du Couserans.  

En effet, dès la première animation, le 7 août 1992, le défilé de l’ancien temps dans les rues de Saint-Girons fut un coup de maître et émerveilla tout le monde. Depuis lors, chaque année, rendez-vous est pris pour le 1er week-end du mois d’août. De plus en plus de spectateurs et de participants viennent à Saint-Girons pour se replonger au temps jadis, revivre l’épopée sociale et rurale du début du siècle, mais aussi goûter au réalisme des scènes de la vie paysanne traditionnelle.
Ainsi défile dans les rues et sur les boulevards de la ville, la longue caravane constituée de plus d’une cinquantaine de vieux tracteurs, en parfait état de fonctionnement, mais également de vieilles machines agricoles , faucheuses, batteuses « qui dans la journée avaleront goulûment leurs gerbes de blé ». Tous ces matériels et engins, sans oublier les charrettes, chars et tombereaux, sont guidés par des hommes, des femmes et des enfants en costumes d’autrefois : boeufs, chevaux, ânes et mules tirent les attelages chargés de bois, de fourrage, de fumier… Plus loin suivent d’autres animaux, moutons, dindons, oies et canards, chiens et derrière le cortège, des lavandières, des couturières, des gardeuses d’oies, le livreur de lait, le facteur, le rémouleur, le marchand de pain, les porteurs d’eau, les marchandes des quatre saisons, la classe 1900, Monsieur le Curé et tant d’autres..
Oui, vraiment, chaque année, le long défilé de plus d’un kilomètre, les démonstrations de fonctionnement de machines agricoles, les animations mises en scène par l’ensemble des acteurs et organisateurs de « Autrefois le Couserans », étonnent, surprennent, ravissent les Couserannais, les  Ariégeois et les vacanciers qui, tous les ans, viennent plus nombreux contempler ce foisonnement d’activités anciennes. Tous les ans aussi, des trésors d’imagination sont à l’origine de toujours plus de nouveautés.
C’est un temps fort d’émotion, c’est un moment de découverte, de redécouverte, de rencontres et d’échanges.
Les objectifs que s’était fixés « Autrefois le Couserans » sont atteints :
  • Retracer la vie d’antan avec le plus de fidélité et de naturel possible, celle qui figure toute la vie rurale paysanne mais aussi celle spécifique aux activité du Couserans : sciage du bois, vie pastorale, vie artisanale des métiers anciens.
  • Regrouper autour d’un projet la population locale toutes tranches d’âge confondues, pour que chacun s’exprime, partage et donne libre cours à son savoir-faire.
  • Préserver un patrimoine et sauvegarder la mémoire individuelle et collective, équilibre nécessaire à chacun, rechercher les maillons qui nous lient à nos propres racines….. Rassembler les souvenirs d’enfance, de la famille , retrouver le sens de la fête.
  • Créer un temps fort pour présenter aux vacanciers, mais également à la génération montante des Couserannais, durant cette période de grande affluence touristique, les traditions de la vie ariégeoise et pyrénéenne.
     Les deux journées de fêtes et d’animations de « Autrefois le Couserans » doivent leur réussite toujours grandissante à plusieurs centaines de bénévoles qui se mobilisent chaque année pour préparer longuement des projets étudiés et réfléchis. En effet, un très grand nombre de personnes, plus de cinq cents, consacre beaucoup de temps à la mise en oeuvre de cette prestation unique et aussi parfois, certaines n’hésitent pas à fiancer de leurs propres deniers, telle acquisition de matériel ancien, telle acquisition ou confection de costume traditionnel pour parfaire la représentation.
     A ce jour, un matériel très important se trouve détenu et préservé par les membres de l’association, il représente une part du patrimoine traditionnel historique de l’agriculture et des vieux métiers des Pyrénées. Ce matériel nécessite de longues heures d’entretien ou de réparation, il a parfois fallu usiner certaines pièces.
Chaque année, 20 000 spectateurs sont présents pour la plus grande manifestation de l’Ariège. Depuis sa création par son fondateur Claude Baquié, l’esprit reste le même à « Autrefois le Couserans », la fête peut commencer.

Vous  verrez dans ces vidéos de nombreux attelages de bovins du Sud-Ouest de la France.

vidéo faivrejj 

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