La fête de la vache Nantaise au Dresny (44) les 7/8/9 septembre 2018 rassemblait sur le pôle traction animale, 5 paires de bovins de travail.
Une grande attelée a été réalisée en démonstration au labour.
La fête de la vache Nantaise au Dresny (44) les 7/8/9 septembre 2018 rassemblait sur le pôle traction animale, 5 paires de bovins de travail.
Une grande attelée a été réalisée en démonstration au labour.
Film de Pedro Abarbanel : Vacances été 1950 à Prissac dans l’Indre.
Vidéo de Michel Jomard et Clara Jurado
Anne Wiltafsky nous communique un article en Allemand sur la formation Traction bovine de Mars 2018 organisée par l’écomusée d’Alsace sous la houlette de Philippe Kuhlmann.
Nous ferons la traduction sous peu.
téléchargez le PDF
Ochsenkurs Philippe Kuhlmann März 2018
Dans les années 50 un jeune médecin, Jean Seran, a entrepris un film sur la vie quotidienne dans un village des Pyrénées Centrales, Fos. Ce village est situé dans la haute vallée de la Garonne, à la limite de la frontière espagnole. Les prises de vue, réalisées en 9,5 millimètres, sont devenues un précieux témoignage sur la vie rurale d’autrefois, dans un pays de montagne, quand le travail de la terre se faisait à la main et qu’on attelait encore les vaches. Dans les années 80, Jean Seran a autorisé la Cinémathèque de Toulouse à tirer en 16 mm, avec le soutien de la Région, un certain nombre de séquences et à les monter dans un esprit ethnographique. Ceci est un extrait décrivant le ferrage des vaches.
Détail disponible sur le site « Mémoire filmique Pyrénées Méditéranée » en cliquant ici.
Merci à Lionel Rouanet pour nous avoir signalé cet extrait disponible sur le net.
Photo issue du blog
Découvrez une belle collection de cartes postales sur les attelages bovins au pays Basque en cliquant ici.
Cette série de photos est issue du blog « Pays Basque 1900, Le Pays Basque d’hier à aujourd’hui » (Cliquez ici pour voir)
Anicet Furic travaille avec deux boeufs Pie rouge des plaines. Son fils Sébastien travaille une vache Holstein croisée Limousine dressée au collier. Voici quelques photo de Paco un des boeufs d’Anicet Furic, à la fête du cheval du Faouet (56) en attendant plus d’information sur leur travail avec les animaux.
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Voir aussi cet article de Ouest France en cliquant ici.
Photo Ouest France issue de l’article
« Anicet Furic, ancien producteur de lait, éduque aujourd’hui deux bœufs d’attelage. Une relation rare, qui a ému la vétérinaire de garde, Caroline Ménard, un soir de fièvre. Cela s’est passé à Bannalec, une commune du pays de Quimperlé.
La piqûre de tique aurait pu être mortelle, pour le jeune Pako. Ce jour-là, Pako est abattu. Il ne répond plus aux caresses, ne renifle plus son homme.
« C’était louche. Cela ne lui ressemble pas », se rappelle Anicet Furic.
L’éleveur de Bannalec connaît la bête. Il connaît Pako comme s’il l’avait fait.
Comme tout veau né dans la ferme laitière d’Anicet Furic, le colostrum de sa mère génisse doit être ingurgité, au forcing s’il le faut. Question de vie.
Du coup, aussi insolite que cela puisse paraître, il existe une caméra de surveillance au-dessus de la salle de vêlage depuis les années 80, dans cette exploitation.
« J’ai toujours vérifié les tétées depuis mon lit », confie le retraité d’un œil qui pétille.
Mais la relation d’Anicet Furic avec ses bœufs est sans commune mesure.
« Ce qui se passe avec mes bœufs est de loin la plus belle chose qui me soit arrivée dans ma carrière », sourit-il, du haut de 55 ans de labeur fermier.
Ses chouchous ne sont « ni dressés, ni débourrés, ah non ! » Anicet Furic « éduque » ses bêtes. Anicet Furic les dorlote et les cajole.
Ce jour-là, le crépuscule offre encore quelques lueurs dans la grange, quand le docteur vétérinaire, Caroline Ménard, de la clinique de l’Isole, intervient à Kergleuden.
« Je n’ai jamais rien vu de tel, s’étonne la professionnelle. Non seulement cet éleveur entretient une véritable relation avec son mini-cheptel, mais il a confectionné une infirmerie sur-mesure, (avec poulies, cordages, appui-tête et cales manipulables à distance). La prise en charge est pensée dans les moindres détails, pour que ses animaux ne souffrent pas des manipulations durant les soins. Du coup, Pako était des plus sereins et confiants. » Et cela a facilité le travail de la vétérinaire.
Et le docteur a soigné Pako. « Et le docteur a soufflé à l’animal qu’il allait passer une bonne nuit avec ça. » Cette histoire aussi courte que douce, Anicet Furic l’a racontée à tort et à travers dans le village.
« Vous vous rendez compte ? Un vétérinaire qui souhaite une bonne nuit à Pako ! Elle a parlé à mon Pako avec le cœur, et ce qu’elle ne savait pas, c’est que j’allais moi aussi pouvoir faire de beaux rêves. »
Chez Anicet Furic, les bœufs broutent bio, mangent du foin et de l’herbe si purs, qu’il s’en échappe des effluves de tisane. « De temps à autre, je leur offre de la farine. Ils l’attendent comme un festin. »
Le paysan leur parle breton, comme d’autres dressent en allemand. Des langues aux sons et intonations des plus articulés, nets, secs, qui favorisent la compréhension, et consolident indéniablement la relation.
Naturellement, lors des fêtes des Vieux métiers, le public est vert de voir ces bœufs d’attelage menés en file comme des chevaux. C’est rarissime.
Choupi et Pako se suivent et font de beaux demi-tours à la façon d’un canasson.
Et si, au rang des avantages, le bœuf développe 25 % de puissance supplémentaire avec le collier par rapport au joug, il est encore question de confort pour l’animal. »
Photo extraite de l’article du site
Retrouver l’article de l’Association Nationale de la Race Bovine Lourdaise en Cliquant ici.