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Thomas Carabistouille, Noyal Muzillac (56)

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Un parcours d’atteleur atypique présenté par Thomas.

« Je m’appelle Thomas Carabistouille je suis conteur clown. J‘ai rencontré Laurent Legal, il y a 12 ans pour monter un premier voyage en roulotte de neuf mois avec un cheval breton Kiki de kerfeuteun.

Une rencontre forte qui m’a entraîné vers un monde que je ne connaissais pas, la traction animale.

Laurent étant un vrai passeur de savoir, une encyclopédie, un fan de Farebique.
J’ai eu et j’ai la chance d’être super bien accompagné sur ce chemin; je peux observer, écouter, partager, apprendre…
quelle découverte! surprenant! superbe!
 
Petit à petit, nos univers, le spectacle et la traction bovine se sont mélangés pour créer « la boeufbylette « , la première course internationale de mobylettes tirées  par des boeufs » et un bus, deux vaches « un transport en commun hors du commun pour créer du lien ». Deux spectacles de rue pour montrer la traction animale autrement.
 
Et puis j’avais envie de repartir sur la route. « Alors pourquoi pas les vaches! » et oui! L‘idée a germé.

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Nous avons ensemble monté, préparé un voyage de deux vaches en roulotte. Un voyage à 4km/heure pour raconter des histoires, créer du lien, montrer la traction animale.
Nous avons préparé deux vaches normandes, Daphné et Dalhia, pour ce périple de cinq mois, tranquillement, sereinement…
 
Et ça roule, je vais d’écoles en bibliothèques, de particuliers en centres de loisirs, en maison de retraite….
Les premières étapes ont déjà eu lieu et les deux vaches trouvent leur rythme, s’habituent au changement de lieux, ça devient de la dentelle de les mener…
Une vraie expérience sur la route…plein de découverte à faire…
A la fin des 5 mois je serai un bouvier. Pour le moment je finis mon apprentissage grandeur nature!!
 
J’ai créé un blog du voyage carabistouilledeuxvachesenroulotte.blogspot.fr
voilà un peu mon histoire.

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Les vaches vont passer par Arthon en retz, Saint pazanne, Saint Marc de coutais, Port st père, St leger les vignes, les Sorinieres, Le Bignon , Aigrefeuille sur maine, Maisdon sur sevre, Le Pallet, La Chapelle Heulin, Vallet, Gesté, Villedieu la blouere, Andreze, May sur evre, Chemillé, Chanzeaux, Rablay sur layon, Faye d’anjou, Notre dame d’Alencon, Rou Marson, Distré, le Coudray Macouard, Epieds…..
Ce sont les premières étapes de passage si vous connaissez du monde autour….n’hésitez pas à contacter Thomas au 0614923597

Guillaume Chautard, Médeyrolles (63)

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Guillaume Chautard du Puy de Dôme est un jeune éleveur de vingt ans qui c’est pris de passion pour le dressage de bovins. Il attelle deux jeunes femelles Ferrandaises.

Il nous explique en quelques mots son parcours.

« J’ai commencé a dresser mes deux génisses, il y a un an de cela, suite à de nombreuses occasions avec les vaches de Guy Chautard. Mes deux génisses « Fiona et Fière » ont vite appris (en 4 à 5 fois) . Elles sont très dociles et calmes. J’ai pu déjà faire des fêtes comme Champeix, Montferrand. Je m’en sers en attelage lors des fêtes. »

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Antoine Riocreux, Monistrol sur Loire (43)

Antoine Riocreux a travaillé toute sa vie avec des bovins. En 1975 lorsqu’il s’installe en prenant la suite de son père, il travaille pendant deux ans avec les boeufs paternels. Après leur vente, il dressera, sans discontinuer jusqu’à aujourd’hui, des paires de vaches pour travailler sur les quinze hectares de son exploitation.

Dans la continuité de l’exploitation familiale, il resta éleveur laitier avec un cheptel de montbéliardes. Devant les difficultés de ce secteur dans les petites exploitations, il a ensuite  basculé vers un troupeau à vocation viande en race Salers.

Il a un tracteur, mais travaille encore beaucoup avec ses trois paires de vaches Salers.

Avec ses animaux, il laboure, fauche, mène le fumier et autre charrois. Pendant tout l’hiver, il débarde du bois en forêt pour des particuliers.

Il dresse régulièrement des animaux pour lui et pour d’autres meneurs.

Antoine Riocreux avec les boeufs de Clément Sastre

Daniel Hourqueig, à Lys (64)

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Daniel Hourqueig attelle pour son plaisir deux paires de vaches Blondes d’Aquitaine et une paire de vaches Béarnaises.

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 Daniel Hourqueig nous présente son parcours:

« Je suis né en 1953 dans l’exploitation agricole familiale de 9 hectares en pente, située à Lys, petite commune de 300 habitants, en vallée d’ Ossau dans les Pyrénées Atlantiques.
Jusqu’en 1966, j’avais donc 13 ans, il y avait sur l’exploitation une paire de vaches pour effectuer les travaux quotidiens. C’était deux vaches béarnaises « Poulide et Aricade » âgées de plus de 10 ans.

Il fallait donc les remplacer et ce fut fait….par un tracteur Som de 25 cv. Mes parents se sont orientés vers la production laitière que j’ai reprise en 1981 jusqu’en 2009 date à laquelle je me suis reconverti en bovins viandes (Blondes d’Aquitaine).

Parallèlement à mon activité professionnelle, je jouais avec une grande passion au rugby dans le club de Buzy en championnat du Béarn.

A l’âge de 50 ans, me trouvant un peu vieux pour ce sport, je mis fin à ma carrière. Je me suis vite aperçu qu’il me manquait quelque chose ; vivre une passion en dehors des contraintes du travail. C’est en allant voir une fête des moissons dans les Landes que j’ai repensé avec nostalgie à Poulide et Aricade. A partir de ce jour, j’ai décidé de dresser ma première paire de vaches .

J’avais dans mon troupeau une vache « Baleine », très docile . J’ai cherché, toujours dans mon troupeau, une vache ayant la même morphologie , « Bikini ». Elle était plus rude avec un caractère bien trempé mais pas méchante et sans vice . J’ai commencé à leur faire accepter le joug attaché au cornadis, et c’est madame Valérie WEIDER, âgée de 85 ans , qui m’a montré comment lier (ici on dit june, joindre en français).

La deuxième étape du dressage a été de leur apprendre à me suivre au licol, une par une, puis les deux ensemble sans être jointes. Pour la troisième étape, c’est-à-dire leur apprendre à marcher jointes, j’ai demandé de l’aide à René WEIDER, le fil de Valérie, qui venait de prendre la retraite, mais qui n’avait aucune expérience avec les animaux.

René a été tout de suite emballé par le projet. Mais lorsque je lui ai présenté Baleine et Bikini, que je lui ai expliqué qu’elles étaient différentes, il fut surpris et loin d’imaginer que deux vaches pouvaient être différentes.

Je lui ai alors expliqué que tant qu’il n’aura pas compris cela, on ne pourra pas les travailler. Je lui ai demandé de prendre un seau de granulés et de passer du temps seul avec elles. Au bout de deux après midi, René arrivait à me faire un commentaire sur chacune d’elles . Le déclic avait eu lieu.

Cette communication avec Baleine et Bikini a fait naître en lui la passion .

Deux jours par semaine, pendant cinq mois, il venait m’aider à les faire travailler : marcher sur la route, les habituer aux événements extérieurs, au bruit, à l’approche des gens, à la musique, à croiser les voitures et enfin à les atteler aux outils anciens que nous avons restaurés : faucheuse- faneuse- chariot- herse- semoir etc…

En 2011 et 2012, les organisateurs de la foire d’Arudy nous ont demandé de venir animer la foire avec l’attelage pour faire promener les gens sur le chariot à foin. En 2013, nous leur avons proposé d’organiser une reconstitution des travaux des champs d’antan. C’est ainsi qu’est née la première fête des semailles dans le cadre de la foire d’Arudy qui est désormais fixée au troisième dimanche du mois d’octobre. Le thème était : le semis du blé (du labour au semis) et la fenaison (de la fauche au stockage).

Suite aux commentaires de visiteurs de toutes générations, les plus anciens qui avaient pratiqué, les moins âgés qui avaient entendu dire et les plus jeunes qui découvraient, la décision de renouveler cette manifestation pour 2014 a été prise en prenant comme thème la culture du maïs.

C’est au cours de ces représentations que je me suis rendu compte combien les gens étaient attachés à leurs racines, et que nous, paysans de notre génération, étions les derniers à pouvoir transmettre ces gestes et pratiques sur lesquels l’agriculture d’aujourd’hui s’est bâtie.

J’ai à ce jour 3 paires de vaches dressées, dont deux paires de Blondes d’Aquitaine et une paire de Béarnaises.

Dans le piémont pyrénéen, les exploitations agricoles de petite taille (2 à 6 hectares) ne produisaient du fourrage que pour nourrir deux à six vaches, une paire de bœufs aurait été une charge trop lourde. Ces vaches étaient donc dressées, elles produisaient du lait pour fabriquer le beurre et le fromage et elles faisaient un veau par an qui était vendu.

Ce sont ces raisons qui m’ont orienté à dresser des vaches plutôt que des bœufs, qui étaient pourtant plus forts pour le travail. »

Karine Huguenot à Lusse dans les Vosges (88)

 


Karine Huguenot , par ce petit texte, nous présente sont exploitation et sa démarche. Elle utilise un boeuf Vosgien en solo.

« Je suis à la tête d’une petite exploitation de montagne en légumes de saison et en quasi-autonomie. Les terrains y sont très pentus et donc difficiles à travailler. De nombreuses parcelles auparavant cultivées sont devenues des friches depuis l’arrivée des tracteurs. Le seul moyen pour moi si je souhaitais travailler les terrains qui m’entourent était la traction animale. J’ai tenté de me familiariser avec les chevaux de trait, l’âne… mais la découverte du boeuf l’a emporté : l’approche de l’animal fut plus facile, le contact meilleur, c’est un animal calme, plus lent et qui correspond mieux à mes attentes. L’aspect financier n’a pas été négligeable non plus car entre l’achat de l’animal lui-même et le matériel qui sert à atteler, on peut diviser le prix par dix par rapport à l’achat d’un cheval de trait et son harnachement. Je travaille avec un seul boeuf, il a trois ans, il effectue du travail du sol, le débardage, la conduite de fumier sur les parcelles et tous les petits travaux qui ne sont pas possibles à bras d’homme. Les sols sont respectés, la structure et la fertilité en sont améliorées : pas de tassements et un enrichissement de ceux-ci par le fumier. Et point non négligeable : le rapport avec l’animal. Il existe une relation avec votre animal qui ne sera jamais celle que vous avez avec votre tracteur ! Et puis le carburant c’est le foin ! Entre les problèmes de pollution, d’énergie, de finances que la société actuelle (que l’on appelle « moderne ») nous fait vivre, cette alternative est à mon sens le passage obligé pour l’avenir d’une agriculture respectueuse et vivrière. Car travailler avec un boeuf est loin d’être une démarche passéiste même si quelques organisateurs de manifestations aiment nous solliciter pour mettre en valeur l’agriculture d’autrefois. Le seul hic aujourd’hui est que les institutions en place vous aident à financer de gros tracteurs et du matériel démesuré mais ne vous aident pas dans ce genre de projet, mais en cherchant un peu, quelques papys ont encore au fond de leur grange de quoi assouvir la passion des nouveaux(elles) bouvier(e)s ! »

 

Karine huguenot fait également un accueil à la ferme en gîte rural. 

Société Bourbonnaise production

Vous pouvez accéder au site de « Société Bourbonnaise production » pour vous procurer les films en cliquant ici.

Renée Bagelet, « Femme paysanne ».


Par la présence de Renée Bagelet, dernière bouvière Française, René Duranton rend un vibrant hommage à toutes les femmes paysannes de France et du monde entier. 

Beaucoup d’humour, beaucoup de souffrance, ainsi va la vie de Renée, 72 ans, qui dès l’âge de 8 ans, garde les vaches 

Le mari fumait, buvait et courait les jupons, alors dehors ! 

Il vaut mieux rester seule que mal accompagnée ! 

La terre, sa terre, elle la connaît bien, elle en a seulement 4 ha, un peu juste pour ses 8 vaches, ses 80 poules, sa trentaine d’oies, sans compter les canards, les lapins, etc. 

« Les métiers d’autrefois »

On trouve également un film de 1980, sur le débardage et le chargement de troncs avec les boeufs en montagne Bourbonnaise. Il se trouve dans une compilation de documents consacrés aux métiers ruraux.

Le CHARRON 

1943 de Georges ROUQUIER – 23 min 

Le MARECHAL-FERRANT 
1998 de René DURANTON – 10 min 

DEBARDAGE avec les BOEUFS 
1980 de René DURANTON – 10 min 

La BATTEUSE 
1977 de Marcel CONTIER – 15 min 

Vous pouvez accéder au site de « société bourbonnaise production » pour vous procurer les films en cliquant ici.

Michel Berne à Bourg Argental dans la Loire (42) un attelage de tradition

Allez découvrir le blog de « La ferme de Pâquerette » où vous trouverez un bel article sur Michel Berne.

Michel Berne, passionné et soucieux de transmettre son savoir, s’investit aussi dans le projet de « la ferme à l’ancienne », où il fait partager son savoir-faire dans le domaine du monde rural traditionnel.

Le Grenier d’image (Sophie Arlot et Fabien Rabin) a réalisé un film sur la vache « Villard-de-lans ». On y voit l’attelage de la famille Berne au travail. Nous vous présentons la bande annonce.

 

Nous vous invitons aussi à découvrir leur site et leurs productions qui tournent autour de la ruralité, de sujets de société tournés autour de l’environnement en cliquant ici.

Laurent Legal à Ferel dans le Morbihan (56)


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Polignac et Paimbé

Voici un article de Lucile Métout, du journal Ouest-France, qui présente bien Laurent Legal dans son activité, sa démarche.
La 6e Fête de la vache nantaise, qui aura lieu au Dresny les 10, 11 et 12 septembre, est l’occasion d’accompagner les paysans qui souhaitent revenir à cette pratique délaissée pendant un temps…

L’initiative Laurent Legal est éleveur dans le Morbihan. Son métier, c’est aussi de dresser des animaux de trait. Parce qu’il fait partie de ceux qui souhaitent le retour de la traction animale chez les agriculteurs. Attention : il ne s’agit pas de remplacer les tracteurs. « Je dis seulement qu’on peut intégrer la traction animale dans l’exploitation d’aujourd’hui. »

Coupler le moteur, donc, et la puissance du boeuf ou du cheval. Les grandes étendues pour l’un, des parcelles de quelques hectares pour l’autre, selon les besoins. « Juste du bon sens, en somme », pour Laurent Legal. Sauf que la traction animale n’a pas forcément bonne presse dans le milieu agricole. « Les générations qui ont connu ça en ont gardé un mauvais souvenir : c’est très physique car on marche à côté de l’animal, et le travail d’une parcelle prend forcément du temps. » Il y en a toujours qui diront que cette méthode est désuète, dépassée.

« Or, il existe aujourd’hui des attelages modernes qui font que ce n’est plus le bagne. Il faut seulement connaître les nouvelles techniques. » Laurent Legal pense à cette opération à laquelle il vient de participer, dans les Yvelines. La mission ? Transporter des arbres abattus de leur lieu de coupe vers un lieu de dépôt. « La traction animale se prête très bien au débardage. Moi, je débusquais avec l’animal, et le tracteur passait derrière pour faire le reste. C’était vraiment une bonne démonstration. »

C’est tout cela qu’on a envie d’expliquer, à la Fête de la vache nantaise et des races locales. Et il ne s’agira pas de faire des démonstrations uniquement, comme les années précédentes. Cette 6e édition se veut pédagogique, et souhaite véritablement aiguiller les éleveurs intéressés par cette pratique. Quelle race choisir ? Comment dresser l’animal ? Quel matériel acheter ? Des questions qui trouveront réponse vendredi 10, de 10 h à 12 h, au forum intitulé « Traction animale : races, aptitudes… Comment choisir et dresser un bovin de trait ? » Un éleveur dresseur sera invité. Deux témoignages viendront compléter l’animation : celui d’un importateur de matériel (un avant-train motorisé sur lequel on peut mettre un outil de tracteur), utilisé notamment par la communauté amish aux USA, et celui d’un Allemand ayant fabriqué un outil moderne, qu’il utilise sur son exploitation.

Lucile MÉTOUT. Ouest-France
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Polignac et Paimbé
Allez voir son site en cliquant ici.

Jean Bernard Huon, Riec-sur-Belon (29)

Toute sa vie, Jean Bernard Huon a travaillé avec des chevaux sur son exploitation. Désormais, il n’a plus de chevaux et attelle uniquement trois paires de boeufs.

Il explique son parcours dans ce reportage de France 3 Bretagne.

« Un après-midi à Charolles »

Nous avons eu la chance en mai 2006 de pouvoir recevoir en même temps à Charolles, Jean Fournier et Louis Moulignat.

 Ces deux personnes ont été essentielles pour notre projet.

Ils ont passé la journée avec nous et pour la première fois, Louis rencontrait notre première paire de charollaises encore génisses à l’époque.

Nous vous présentons aujourd’hui le film que nous avions fait.

 Louis regarde, commente, cite des anecdotes, nous encourage.

 A la fin de ce petit document qui prend son temps comme pour retranscrire le rythme tranquille de la journée, à l’image du pas de nos bêtes, on voit Jean, mener Vérité et Valentie. Il n’avait pas fait ces gestes depuis les années cinquante-cinq. L’émotion est palpable.

Merci encore à ces deux passeurs qui nous portent toujours dans nos activités. Ce film est un hommage que nous leur rendons.

Merci à eux.

Article publié à l’origine le 15 Mars 2012.

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