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Rencontres 2013 des bouviers à l’écomusée d’Alsace, articles presse

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Cozette Griffin Kremer nous fait parvenir des articles parus dans la presse alsacienne, sur les rencontres 2013 des bouviers à l’écomusée d’Alsace.

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Boeuf et cheval à la journée de découverte de la traction animale dimanche 26 mai 2013 à Mandray (88)

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Le Parc naturel régional des Ballons des Vosges organise, le dimanche 26 mai 2013 à Mandray, une journée de découverte de la traction animale en partenariat avec la commune de Mandray, l’association le Haut-Fer de Mandray, l’Institut Français du Cheval et de l’Equitation, les professionnels de la traction animale dans le cadre de l’expérimentation participative sur le Patrimoine Culturel Immatériel (PCI). 

La nouvelle salle d’exposition du Haut-Fer de Mandray sera également inaugurée à cette occasion.

AU PROGRAMME DE 10H A 17H


Balades en calèche, démonstrations de débardage, de travaux communaux avec cheval et bœuf, présentation de matériel moderne, présence d’un bourrelier, d’un maréchal-ferrant, témoignages, sciage, atelier-famille sur le sol et ses petites bêtes, restauration, marché de produits locaux…

Cet événement bénéficie du soutien financier des Régions Lorraine et Franche-Comté, des Directions Régionales des Affaires Culturelles de Lorraine et de Franche-Comté, du fonds européen de développement régional (FEDER) du Commissariat à l’Aménagement du Massif des Vosges.

Mathilde Doyen

Chargée de mission patrimoine

Parc naturel régional des Ballons des Vosges
Maison du Parc 1 cour de l’abbaye 68140 Munster
Tél. 03 89 77 90 20
Tél. ld 03 89 77 88 82
Fax 03 89 77 90 30
www.parc-ballons-vosges.fr

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Découvrez la traction animale ! 

Dimanche 26 mai 2013 à Mandray Le Parc naturel régional des Ballons des Vosges organise une journée de découverte de la traction animale en partenariat avec la commune de Mandray, l’association le Haut-Fer de Mandray, l’Institut Français du Cheval et de l’Equitation, les professionnels de la traction animale dans le cadre de l’expérimentation participative sur le Patrimoine Culturel Immatériel (PCI).

La nouvelle salle d’exposition du Haut-Fer de Mandray sera également inaugurée à cette occasion.

AU PROGRAMME DE 10H A 17H

Balades en calèche, démonstrations de débardage, de travaux communaux avec cheval et boeuf, présentation de matériel moderne, présence d’un bourrelier, d’un maréchal-ferrant, témoignages, sciage, atelier-famille sur le sol et ses petites bêtes, restauration, marché de produits locaux…

LA TRACTION ANIMALE DANS LE PARC NATUREL REGIONAL DES BALLONS DES VOSGES

Neuf habitants regroupés dans un jury-citoyen ont sélectionné, en juin 2009, parmi 8 autres propositions, la pratique de la traction animale présentée par Emmanuel Fleurentdidier, praticien, pour représenter le Patrimoine Culturel Immatériel du Pays de la Déodatie. (29 communes vosgiennes du Parc des Ballons des Vosges).

Pour les jurés, la traction animale est une pratique héritée (en lien avec le sud du massif vosgien couvert à 60 % de forêts) mais aussi une pratique ancrée dans son temps, en résonance avec le quotidien des habitants.

Pour le Parc, la traction animale est également au service de la gestion durable du territoire :source d’énergie renouvelable, elle est également vecteur de cohésion sociale et de tourisme durable.

Aujourd’hui, une centaine de communes françaises ont recours aux services du cheval : pour l’entretien des espaces verts, arrosage, navettes de ramassage scolaire, circuits touristiques, collecte des déchets.

Le Parc des Ballons des Vosges mobilise collectivités locales, habitants, professionnels, personnes-ressources afin d’élaborer, avec une approche transversale et tournée vers l’avenir, des actions pour valoriser cette pratique en répondant aux enjeux du développement durable.

UNE AVENTURE PARTICIPATIVE SUR LE PATRIMOINE CULTUREL IMMATERIEL (PCI)

En Déodatie et dans les Vosges saônoises, ce programme propose de mettre en application, par une démarche participative, la Convention Unesco 2003 sur le PCI qui élargit la notion de patrimoine aux rites, coutumes, chants, danses et savoir-faire traditionnels.

Elle insiste, également, sur l’implication des habitants dans l’identification et la valorisation de leur patrimoine. Les enjeux consistent à promouvoir la diversité culturelle, favoriser la transmission des patrimoines, contribuer au développement local et au renforcement du lien social.

Cet événement bénéficie du soutien financier des Régions Lorraine et Franche-Comté, des Directions Régionales des Affaires Culturelles de Lorraine et de Franche-Comté, du fonds européen de développement régional (FEDER) du Commissariat à l’Aménagement du Massif des Vosges.

Contacts Isabelle COLIN, Responsable du pôle communication 03 89 77 90 23 – i.colin@parc-ballons-vosges.fr 

Mathilde DOYEN, Chargée de mission patrimoine culturel 03 89 77 88 82 – m.doyen@parc-ballons-vosges.fr

Fête des moissons en 2011 à Villers pol, travail des boeufs

 

Autrefois le Couserans à Saint Girons (09)

 

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Photos extraite du site

Allez voir le site d' »Autrefois le Couserans » https://autrefoislecouserans.com/ 

L’association « Autrefois le Couserans » est né en 1992 de la volonté et de la passion d’hommes et de femmes du Couserans.  

En effet, dès la première animation, le 7 août 1992, le défilé de l’ancien temps dans les rues de Saint-Girons fut un coup de maître et émerveilla tout le monde. Depuis lors, chaque année, rendez-vous est pris pour le 1er week-end du mois d’août. De plus en plus de spectateurs et de participants viennent à Saint-Girons pour se replonger au temps jadis, revivre l’épopée sociale et rurale du début du siècle, mais aussi goûter au réalisme des scènes de la vie paysanne traditionnelle.
Ainsi défile dans les rues et sur les boulevards de la ville, la longue caravane constituée de plus d’une cinquantaine de vieux tracteurs, en parfait état de fonctionnement, mais également de vieilles machines agricoles , faucheuses, batteuses « qui dans la journée avaleront goulûment leurs gerbes de blé ». Tous ces matériels et engins, sans oublier les charrettes, chars et tombereaux, sont guidés par des hommes, des femmes et des enfants en costumes d’autrefois : boeufs, chevaux, ânes et mules tirent les attelages chargés de bois, de fourrage, de fumier… Plus loin suivent d’autres animaux, moutons, dindons, oies et canards, chiens et derrière le cortège, des lavandières, des couturières, des gardeuses d’oies, le livreur de lait, le facteur, le rémouleur, le marchand de pain, les porteurs d’eau, les marchandes des quatre saisons, la classe 1900, Monsieur le Curé et tant d’autres..
Oui, vraiment, chaque année, le long défilé de plus d’un kilomètre, les démonstrations de fonctionnement de machines agricoles, les animations mises en scène par l’ensemble des acteurs et organisateurs de « Autrefois le Couserans », étonnent, surprennent, ravissent les Couserannais, les  Ariégeois et les vacanciers qui, tous les ans, viennent plus nombreux contempler ce foisonnement d’activités anciennes. Tous les ans aussi, des trésors d’imagination sont à l’origine de toujours plus de nouveautés.
C’est un temps fort d’émotion, c’est un moment de découverte, de redécouverte, de rencontres et d’échanges.
Les objectifs que s’était fixés « Autrefois le Couserans » sont atteints :
  • Retracer la vie d’antan avec le plus de fidélité et de naturel possible, celle qui figure toute la vie rurale paysanne mais aussi celle spécifique aux activité du Couserans : sciage du bois, vie pastorale, vie artisanale des métiers anciens.
  • Regrouper autour d’un projet la population locale toutes tranches d’âge confondues, pour que chacun s’exprime, partage et donne libre cours à son savoir-faire.
  • Préserver un patrimoine et sauvegarder la mémoire individuelle et collective, équilibre nécessaire à chacun, rechercher les maillons qui nous lient à nos propres racines….. Rassembler les souvenirs d’enfance, de la famille , retrouver le sens de la fête.
  • Créer un temps fort pour présenter aux vacanciers, mais également à la génération montante des Couserannais, durant cette période de grande affluence touristique, les traditions de la vie ariégeoise et pyrénéenne.
     Les deux journées de fêtes et d’animations de « Autrefois le Couserans » doivent leur réussite toujours grandissante à plusieurs centaines de bénévoles qui se mobilisent chaque année pour préparer longuement des projets étudiés et réfléchis. En effet, un très grand nombre de personnes, plus de cinq cents, consacre beaucoup de temps à la mise en oeuvre de cette prestation unique et aussi parfois, certaines n’hésitent pas à fiancer de leurs propres deniers, telle acquisition de matériel ancien, telle acquisition ou confection de costume traditionnel pour parfaire la représentation.
     A ce jour, un matériel très important se trouve détenu et préservé par les membres de l’association, il représente une part du patrimoine traditionnel historique de l’agriculture et des vieux métiers des Pyrénées. Ce matériel nécessite de longues heures d’entretien ou de réparation, il a parfois fallu usiner certaines pièces.
Chaque année, 20 000 spectateurs sont présents pour la plus grande manifestation de l’Ariège. Depuis sa création par son fondateur Claude Baquié, l’esprit reste le même à « Autrefois le Couserans », la fête peut commencer.

Vous  verrez dans ces vidéos de nombreux attelages de bovins du Sud-Ouest de la France.

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8e Rencontre internationale des Bouviers à l’Écomusée d’Alsace

 COMMUNIQUÉ DE PRESSE du Vendredi 3 mai 2013

Samedi 11 et dimanche 12 mai 2013

8e Rencontre internationale

des Bouviers à l’Écomusée d’Alsace

Durant 2 jours, des professionnels et des passionnés se donnent rendezvous à l’Écomusée d’Alsace pour confronter leurs expériences et présenter les usages des boeufs au travers de présentations et des démonstrations d’harnachement, de dressage et de conduite, dans le village et dans les champs.

Cette année, la Rencontre internationale des Bouviers réunit une vingtaine d’intervenants sous le thème : « La place de l’animal (bovin) dans les musées, notamment les écomusées et les musées d’agriculture ».

Parmi les personnalités annoncées figurent :

  1. Philippe Kuhlmann, éleveur et dresseur des boeufs de race vosgienne à Soultzeren (vallée de Munster, Alsace). Il est l’un des bouviers les plus reconnus de France.

  2. Cozette Griffin Kremer, docteur en ethnologie et membre de la Société Française d’Ethnozootechnie

  3. JeanLéo Dugast, journaliste et photographe spécialiste de la traction animale.

En préambule, le vendredi 10 mai, une journée technique est organisée chez Philippe Kuhlmann qui possède un troupeau de bovins composé de plusieurs paires de boeufs, de taureaux et de vaches qui réalisent les travaux de la ferme : fenaison, débardage…

Samedi et dimanche, les participants découvriront des exemples concrets d’usages des bovins à l’Écomusée d’Alsace : la traite de la vache, la vache et le sellier, les systèmes d’harnachements et de conduite, l’affouragement quotidien avec les visiteurs… Des sessions d’échanges permettront d’imaginer de nouveaux usages ou prestations possibles : manutentions et usage du bovin à des fins de convivialité Homme – animal, transports et fonctionnalités urbaines par les bovins, une « ferme pédagogique » réelle, réaliste, juste et efficiente, l’énergie et l’énergique par le bovin, mise en perspective de l’Homme, l’Animal et la Machine etc.

Programme détaillé.

Informations pratiques

Les 11 et 12 mai, l’Écomusée d’Alsace est ouvert de 10h à 18h. Entrée adulte 14€ / enfant 9,50€ / pass saison famille 71€.

CONTACT PRESSE Nathalie MARTIN – Tél. 03 89 74 44 73 / 06 08 51 77 08 – nathalie.martin@ecomusee‐alsace.fr

Programme de la rencontre

Samedi 11 mai

  • 10h‐11h Accueil avec les animaux présents (place des Charpentiers)
  • 11h‐12h30 Présentation des bovins et bouviers (place des Charpentiers)
  • 14h‐15h Débats en extérieur ou en salle selon les conditions météo
  • 15h‐17h Travail d’analyse et de commentaire de prestations devant et avec les visiteurs
  • (tour en charrette attelée à 15h, prestation « de la vache à la vache » à 15h30 à la sellerie et traite de la vache à 16h sur la place des Charpentiers)
  • 17h‐19h Exercice libre, technique, sur le terrain, devant les visiteurs
  • 19h‐22h Repas et débats en soirée (réservé aux bouviers)

Dimanche 12 mai

  • 10h‐11h Discussions libres et commentées au micro par un médiateur (place des Charpentiers)
  • 11h‐12h Exercices de dressage dans les champs
  • 13h45‐14h30 Ferrage de boeufs au travail de force (à l’arrière de la forge)
  • 14h30‐16h Parade des attelages avec la participation de bovins (place des Charpentiers)
  • 16h Traite de la vache (place des Charpentiers)

CONTACT PRESSE 16h‐17h Dernières discussions et débriefing de la rencontre (salle de séminaire)

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Chargez la plaquette fichier pdf CP 125 Rencontre des Bouviers

Note de Attelages bovins d’aujourd’hui:

Annonce de recherche de covoiturage pour les rencontres des bouviers. Merci d’avance!!

Les attelages des Combrailles, Durmignat (63)

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Fêtes et défilés, animations, démonstrations, travail communal et urbain.

L’association est plutôt composée d’attelages de chevaux (cinquante en 2010), mais compte parmi ses membres, plusieurs attelages de boeufs et vaches.

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Voici comment l’association se présente sur sa plaquette publicitaire:

« L’association Attelages des Combrailles est une association « loi 1901 » créée en 1995 et reconnue d’utilité publique.

Elle a pour objectif, le développement et l’usage des chevaux, boeufs, vaches ou âne de trait, leur sauvegarde, leur redécouverte et leur mise en valeur au travers:

  •  De l’attelage de tourisme et de loisir par des manifestations publiques et privées: fête du cheval, randonnées, ballades, animation de fêtes, labour, travaux des champs, débardage…
  • De l’attelage utilitaire avec la reconquête de l’espace urbain: prestataire de service à la grande halle d’Auvergne pour le tri sélectif…
  • Du matériel: mise en valeur, rénovation d’outils anciens (harnachement, voitures, calèches, charrues…) et tout ce qui a contribué à l’essor et au déclin de la traction animale. »

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Contacts:

Patrice ALMECIJA, PRESIDENT
Jean Pierre CHOMET, TRESORIER
Anne Marie TABARDIN, SECRETAIRE
Adresse administrative :
Mairie
63700 Durmignat  
 
06.27.44.44.74

Ecurie Lesage, Roeux (62)

Après 40 ans d’existence, les Ecuries Lesage travaillent une soixantaine de chevaux en particulier pour le cinéma (Maria Vandamme, Sous le soleil de Satan, Germinal…). Il possède aussi une paire de vaches blanc bleu belge.

Voici la présentation issue de leur site auquel vous pouvez accéder en cliquant ici. 

 Notre société a vu le jour en 1970 et depuis, fait partager une passion vieille comme le temps… celle des chevaux. Près de 1000 chevaux de toutes races ont déjà transité par les Ecuries Lesage et ont fait vibrer le cœur des cités par leur savoir-faire et leur beauté.     

La passion des chevaux est une chose, savoir la mettre en valeur en est une autre, depuis la création de son activité, Alain Lesage collectionne les attelages de tous styles qu’ils soient fermiers ou bourgeois, à force de patience et de recherches, il s’est doté d’un stock impressionnant qui est entreposé dans ses hangars, du char à bancs au corbillard, du carrosse royal aux véhicules hippomobiles militaires en passant  par les berlines des villes et campagnes, c’est toute la palette de l’attelage au cours des temps, qui est à votre disposition pour rehausser vos activités.

Location d’attelages toutes époques, reconstitutions, défilés historiques et militaires, mariages en calèche, noces d’or, cinéma, courses d’ânes, parades équestres, enterrements, attelage de Noël, cascades équestres… pour particuliers, entreprises, collectivités territoriales, scénaristes.

Thomas Carabistouille, Noyal Muzillac (56)

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Un parcours d’atteleur atypique présenté par Thomas.

« Je m’appelle Thomas Carabistouille je suis conteur clown. J‘ai rencontré Laurent Legal, il y a 12 ans pour monter un premier voyage en roulotte de neuf mois avec un cheval breton Kiki de kerfeuteun.

Une rencontre forte qui m’a entraîné vers un monde que je ne connaissais pas, la traction animale.

Laurent étant un vrai passeur de savoir, une encyclopédie, un fan de Farebique.
J’ai eu et j’ai la chance d’être super bien accompagné sur ce chemin; je peux observer, écouter, partager, apprendre…
quelle découverte! surprenant! superbe!
 
Petit à petit, nos univers, le spectacle et la traction bovine se sont mélangés pour créer « la boeufbylette « , la première course internationale de mobylettes tirées  par des boeufs » et un bus, deux vaches « un transport en commun hors du commun pour créer du lien ». Deux spectacles de rue pour montrer la traction animale autrement.
 
Et puis j’avais envie de repartir sur la route. « Alors pourquoi pas les vaches! » et oui! L‘idée a germé.

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Nous avons ensemble monté, préparé un voyage de deux vaches en roulotte. Un voyage à 4km/heure pour raconter des histoires, créer du lien, montrer la traction animale.
Nous avons préparé deux vaches normandes, Daphné et Dalhia, pour ce périple de cinq mois, tranquillement, sereinement…
 
Et ça roule, je vais d’écoles en bibliothèques, de particuliers en centres de loisirs, en maison de retraite….
Les premières étapes ont déjà eu lieu et les deux vaches trouvent leur rythme, s’habituent au changement de lieux, ça devient de la dentelle de les mener…
Une vraie expérience sur la route…plein de découverte à faire…
A la fin des 5 mois je serai un bouvier. Pour le moment je finis mon apprentissage grandeur nature!!
 
J’ai créé un blog du voyage carabistouilledeuxvachesenroulotte.blogspot.fr
voilà un peu mon histoire.

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Les vaches vont passer par Arthon en retz, Saint pazanne, Saint Marc de coutais, Port st père, St leger les vignes, les Sorinieres, Le Bignon , Aigrefeuille sur maine, Maisdon sur sevre, Le Pallet, La Chapelle Heulin, Vallet, Gesté, Villedieu la blouere, Andreze, May sur evre, Chemillé, Chanzeaux, Rablay sur layon, Faye d’anjou, Notre dame d’Alencon, Rou Marson, Distré, le Coudray Macouard, Epieds…..
Ce sont les premières étapes de passage si vous connaissez du monde autour….n’hésitez pas à contacter Thomas au 0614923597

Maurice Chevalier, Le Breuil dans l’Allier (03)

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Maurice Chevalier est exploitant dans l’Allier. Il attelle une paire de boeufs Salers et participe à de nombreuses manifestations.

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Toutes photos ci-dessus Véronique Nioulou

Texte et photo de Bernard Dufrenoy (CLP)

Montagne bourbonnaise : Maurice Chevalier, passionné de boeufs

Passionné de traction animale, Maurice Chevalier, exploitant agricole, participe avec ses boeufs salers Johnny et Garou à différentes manifestations. Rencontre.

Montagne bourbonnaise : Maurice Chevalier, passionné de boeufsIl y a encore peu de temps, les hommes et les bêtes unissaient leurs efforts pour travailler la terre, aujourd’hui, sur la commune de Le Breuil, Maurice Chevalier, avec ses boeufs, Johnny et Garou offrent aux spectateurs, lors de manifestations, l’image d’une agriculture où s’exprimaient, les relations étroites entre l’homme et l’animal. Le premier tracteur Farmall produit aux États-Unis depuis 1924, arrive en France à partir de 1927, il annonce l’ère de la mécanisation agricole et renvoie à l’écurie les chevaux et les boeufs qui depuis des siècles assuraient les travaux des champs.

Une fascination dès l’enfance
Mais, dans un petit coin du département de l’Ain, à la ferme familiale où il reste encore des bêtes, un jeune garçon est fasciné par l’attelage de son grand-père, il admire ces bêtes puissantes, obéissantes, qui d’un pas lent sont capables de déplacer des masses énormes. Devenu chef d’exploitation agricole à l’âge de 18 ans, suite au décès de son père, le jeune Maurice sur son beau tracteur pense souvent à la traction animale. Le souvenir engendre la passion, il collectionne depuis sa jeunesse, les harnais, colliers et autres pièces d’attelage et rêve d’une paire de boeufs, de sa paire de boeufs. Il faudra une séance de cinéma relatant le travail d’un agriculteur de la haute Auvergne pour déclencher chez Maurice Chevalier le besoin de retrouver, ses joies d’enfants.

Maurice dévoile son coup de coeur. « À la sortie de la salle, j’ai décidé d’acheter une paire de boeufs. J’en voulais de la race salers pour leurs couleurs et en janvier 2003, j’ai acheté Johnny et Garou dans le Cantal, ils avaient un an. Sur les conseils du vendeur, j’ai sélectionné ces deux bêtes pour les qualités de leurs mères, des femelles calmes et obéissantes. Depuis, ils vivent comme deux frères, à l’écart du troupeau de ma ferme, ils ont leurs étables, leurs prés. Aujourd’hui, si je les sépare un instant, l’autre devient fou. Mais, Johnny et Garou sont surtout mes compagnons de tous les jours. »

Le dressage, l’affaire des Anciens
Pour le dressage, Maurice a demandé l’aide des anciens. « Je ne connaissais pas le dressage, j’ai appris sur le tas, à me servir d’un aiguillon et aussi à lier les boeufs. Au bout d’environ trois mois, ils commençaient à obéir et à comprendre les ordres. Dix ans après, ils sont remarquables d’obéissance. Ils me font une confiance absolue, si je passe, ils passent et quand, ils ont peur, ils se collent contre moi, comme un enfant vers sa maman. »

Avec ses boeufs, le dimanche Maurice participe à des manifestations,comme des mariages. « J’ai aussi, à la demande des transporteurs, défilé lors d’une manifestation à Moulins, contre le prix des carburants. Je suis demandé un peu partout et avec leurs sagesses je sais que je peux leur faire confiance, nous avons un jour traversé une salle des fêtes au milieu de 1 400 personnes, ils sont formidables. »

Maurice Chevalier retrouvera ce soir comme tous les soirs Johnny et Garou pour le pansage et surtout pour un échange d’amour sans partage.

Texte et photo de Bernard Dufrenoy (CLP)

André Varey à Meximieux dans l’Ain (01)

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Monsieur André Varey de Meximieux, agriculteur à la retraite, a des boeufs Salers dressés depuis de nombreuses années. Il participe à de nombreuses fêtes un peu partout en Rhône-Alpes.

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