Monsieur André Varey de Meximieux, agriculteur à la retraite, a des boeufs Salers dressés depuis de nombreuses années. Il participe à de nombreuses fêtes un peu partout en Rhône-Alpes.
Catégorie : Bouviers d’aujourd’hui
Laurent Billoux à Charolles en Saône et Loire (71)
Laurent Billoux est éleveur de Charollais à Charolles même. Il est aussi dresseur de chevaux et possède des percherons. En 2004, lors d’une fête autour de l’attelage, il rencontre Michel Nioulou passionné de matériels agricoles charronnés et d’attelage. Ils décident en 2005 de dresser une paire de Charollaises. Une seconde paire est dressée en 2006. En 2010 c’est une paire de boeufs qui est mise en route. Mais ils n’en gardent qu’un seul au travail qu’ils attellent avec l’une des vaches. Ils participent régulièrement à des fêtes dans leur région de Bourgogne.
Laurent Janaudy à Manziat dans l’Ain (01)
Roger Piccoli, Villeneuve les Charnod (39)
Thierry Dupré, Varennes (31)

Un article de la Dépêche du Midi présente ce bouvier:
Amoureux de la nature et des animaux, Thierry Dupré possède le savoir-faire du débardage par traction animale (chevaux, mules, bœufs). Gestion raisonnée des espaces naturels, cette technique ancestrale consiste à transporter des arbres abattus vers des lieux de coupe ou de nettoyer les encombrants abandonnés.
Tout comme son père et son grand-père qui ont toujours pratiqué le débardage, Thierry a à cœur de participer à la préservation de l’environnement en alliant efficacité et respect de la nature : peu de dégâts, absence de pollution, pas de nuisance sonore.
Il est membre de la coopéative d’activités « la Coopérative Maison de l’Initiative », qui apporte aide et conseils afin de trouver des marchés de débardage et de nettoyage sur les divers sites sensibles : forêts, canaux, rivières, chemins.
Au travers de diverses manifestations, c’est accompagné de chevaux ou de mules (Reinette, Paco, Schrek) que Thierry a participé au halage de la péniche « Chèvrefeuille » avec le cheval Emir, de Ramonville à Ayguesvives, sur le canal du Midi ; au téléthon à Toulouse ; à la Chevauchée des Faydits avec ânes et vaches.
Il aime aussi exposer sa collection personnelle de jougs comme à Saint-Jean-de-L’Union, Verfeil, Revel où il peut montrer son savoir-faire et fêter la Saint-Blaise (Fête des laboureurs) à Bessières. Il soutient légalement les activités du Comité départemental du tourisme équestre à caractère occitan ou médiéval, intervient dans les écoles, aux journées du patrimoine…
Jardinier de la forêt et d’espaces boisés, le débardeur à traction animale a une approche qualitative de la gestion forestière basée sur le long terme.
La Dépêche du Midi / 30 oct. 2009
Ainsi qu’un article de la Dépêche du Midi en cliquant ici.
Michel Berne à Bourg Argental dans la Loire (42) un attelage de tradition
Allez découvrir le blog de « La ferme de Pâquerette » où vous trouverez un bel article sur Michel Berne.
Michel Berne, passionné et soucieux de transmettre son savoir, s’investit aussi dans le projet de « la ferme à l’ancienne », où il fait partager son savoir-faire dans le domaine du monde rural traditionnel.
Le Grenier d’image (Sophie Arlot et Fabien Rabin) a réalisé un film sur la vache « Villard-de-lans ». On y voit l’attelage de la famille Berne au travail. Nous vous présentons la bande annonce.
Nous vous invitons aussi à découvrir leur site et leurs productions qui tournent autour de la ruralité, de sujets de société tournés autour de l’environnement en cliquant ici.
Laurent Legal à Ferel dans le Morbihan (56)
L’initiative Laurent Legal est éleveur dans le Morbihan. Son métier, c’est aussi de dresser des animaux de trait. Parce qu’il fait partie de ceux qui souhaitent le retour de la traction animale chez les agriculteurs. Attention : il ne s’agit pas de remplacer les tracteurs. « Je dis seulement qu’on peut intégrer la traction animale dans l’exploitation d’aujourd’hui. »
Coupler le moteur, donc, et la puissance du boeuf ou du cheval. Les grandes étendues pour l’un, des parcelles de quelques hectares pour l’autre, selon les besoins. « Juste du bon sens, en somme », pour Laurent Legal. Sauf que la traction animale n’a pas forcément bonne presse dans le milieu agricole. « Les générations qui ont connu ça en ont gardé un mauvais souvenir : c’est très physique car on marche à côté de l’animal, et le travail d’une parcelle prend forcément du temps. » Il y en a toujours qui diront que cette méthode est désuète, dépassée.
« Or, il existe aujourd’hui des attelages modernes qui font que ce n’est plus le bagne. Il faut seulement connaître les nouvelles techniques. » Laurent Legal pense à cette opération à laquelle il vient de participer, dans les Yvelines. La mission ? Transporter des arbres abattus de leur lieu de coupe vers un lieu de dépôt. « La traction animale se prête très bien au débardage. Moi, je débusquais avec l’animal, et le tracteur passait derrière pour faire le reste. C’était vraiment une bonne démonstration. »
C’est tout cela qu’on a envie d’expliquer, à la Fête de la vache nantaise et des races locales. Et il ne s’agira pas de faire des démonstrations uniquement, comme les années précédentes. Cette 6e édition se veut pédagogique, et souhaite véritablement aiguiller les éleveurs intéressés par cette pratique. Quelle race choisir ? Comment dresser l’animal ? Quel matériel acheter ? Des questions qui trouveront réponse vendredi 10, de 10 h à 12 h, au forum intitulé « Traction animale : races, aptitudes… Comment choisir et dresser un bovin de trait ? » Un éleveur dresseur sera invité. Deux témoignages viendront compléter l’animation : celui d’un importateur de matériel (un avant-train motorisé sur lequel on peut mettre un outil de tracteur), utilisé notamment par la communauté amish aux USA, et celui d’un Allemand ayant fabriqué un outil moderne, qu’il utilise sur son exploitation.
Lucile MÉTOUT. Ouest-France

Polignac et Paimbé
Allez voir son site en cliquant ici.
Traction Bovine A Montmorillon
Voici un article écrit et illustré par Jean Léo Dugast publié sur son site le jeudi 10 mars 2011.
On ne présente plus le CFPPA de Montmorillon dans la Vienne. Il y a plusieurs années que le centre propose des certificats de spécialisation en traction animale (équine).
Cette fois, Gérard Coti, responsable de la filière traction animale, et Emmanuel Fleurentdidier ont mis sur pied une formation courte de 2 semaines consacrée à la traction bovine. Il s’agit d’une première pour un organisme de formation qui ne soit pas du secteur privé.
Gérard Coti, enthousiaste à l’issue de cette première session, explique que « cette formation qui accueillait 6 stagiaires a été mise sur pied pour répondre à une demande ».
Karine, Christine, Maya, Thomas, Cédric, André ont tous exprimé leur satisfaction à la fin du stage, et ils semblaient bien décidés à ne pas en rester là. Cette initiation au métier de bouvier leur a permis de se familiariser avec les boeufs de travail et d’apprendre les bases du menage.
Pour certains, déjà initiés au menage des chevaux, il a fallu apprendre de nouveaux gestes. Mener des boeufs se fait en conjuguant des ordres donnés verbalement et des ordres donnés à l’aide d’un bâton. A noter que les boeufs étaient de race vosgienne, habitués à répondre aux ordres donnés en patois vosgien. Les stagiaires ont donc pu, par la même occasion, apprendre une nouvelle langue !
Gérard Coti et Emmanuel Fleurentdidier semblent déterminés à poursuivre l’aventure, et de nouvelles formations sont envisagées à l’avenir.





André Le Faou, Achère (78)
Photo Jean Léo Dugast
Deux Boeufs Gascons attelés à Achère (Yvelines) en région parisienne.
Pour lire l’article du « Parisien » consacré à André le Faou : cliquez ici.
SI VOUS apercevez deux boeufs tirant une charrue dans un champ à Achères, ne vous frottez pas les yeux ! Ils sont bien réels.
Albi et Courbet tracent leur sillon sur les 2 ha d’Hervé Honoré. Avec André Le Faou, son associé, cet exploitant agricole a acheté les deux gascons voilà un an. Aujourd’hui, ils constituent la seule et unique paire de boeufs de traits d’Ile-de-France. On en dénombre une dizaine sur tout l’Hexagone.
Collection de voitures hippomobiles
A l’heure où la mécanisation est la norme dans l’agriculture, les deux compères font un bond cent ans en arrière. « Nous ne sommes pas passéistes, nous voulons juste conserver ce patrimoine et ce savoir-faire », insistent-ils alors qu’ils posent le joug, cette lourde pièce de bois qui lie les bovidés. Plusieurs fois par semaine, ils les emmènent s’entraîner. « Le but est de travailler leur endurance et de les exercer à tous les travaux agricoles. Quand ils sont en représentation, ils doivent être prêts », indique André.
Car ces bêtes de somme jouent parfois les bêtes de foire. Quinzaine commerciale, tournage de courts-métrages et de publicités, fêtes champêtres, marchés traditionnels, mariages, enterrements. A chaque fois, ils rencontrent un franc succès. Et quand rien n’est programmé, Hervé et André, férus d’attelages anciens, chinent et restaurent. « Nous avons la passion de la traction animale », confient-ils. Ensemble, ils disposent d’une impressionnante collection de voitures hippomobiles et de toutes sortes de machines agricoles glanées ici et là. Mais sans arrière-pensée productiviste. Selon eux, remplacer les tracteurs par les animaux dans les champs n’a aucun sens, même si le prix de l’essence atteint des sommets. « La baguette coûterait encore plus cher ! » rigole André.
Jean Léo Dugast a consacré un article de son Blog à André le Faou. cliquez ici.
Des boeufs aux portes de Paris
Jean Bernard Huon, Riec-sur-Belon (29)
Toute sa vie, Jean Bernard Huon a travaillé avec des chevaux sur son exploitation. Désormais, il n’a plus de chevaux et attelle uniquement trois paires de boeufs.
Il explique son parcours dans ce reportage de France 3 Bretagne.













