«Mon bœuf, ma liberté », un film suisse sur l’histoire d’amour entre un homme et un bœuf

Voir aussi l’article du blog.

Passe-moi les jumelles du 7 septembre 2018, une émission de la Radio Télévision Suisse.

Tout laisser tomber pour partir sur les chemins de Suisse romande avec un petit bœuf… C’était le projet un peu fou de Gaëtan Dübler. Depuis bientôt 3 ans, le projet est devenu réalité. Avec Léo, un taureau de race Hinterwald, Gaëtan écume les marchés de Suisse romande pour vendre de la bière artisanale. Il campe dans la nature, se suffit de peu. Un choix de vie étonnant mais délibéré pour ce Fribourgeois qui souhaitait retourner à l’essentiel : une vie plus riche et plus libre. Voici l’histoire surprenante d’une amitié entre un homme et un bœuf !

«Mon bœuf, ma liberté » un reportage de Valérie Teusher

Images : Séverine Barde Son : Théo Viroton Montage : Ana Acosta

Illustration sonore : Ariane de Montmollin

Etalonnage : Olivia Nicole

Mixage : Fanny Lelong

Lieux de tournage : Yverdon, Suchy, Agiez, Orbe, Romainmôtier, Croy, Rances, Vallorbe, La Mathoulaz

Avec la participation de : Gaëtan Dubler, Stéphane Deytard, Paulette Sunier, Louis Guignard, Fredy et Christiane Dubler, Adrien Marin, Christine Rossier, Jacqueline Michaud Remerciements : Café le Tempo, Tina Silva. Ferme à la noix, Suchy La Malterie, Ferme de l’Epinette, Fabrice Davit

Passe-moi les jumelles: Youtube: https://youtube.com/passemoilesjumelles Site: http://rts.ch/play/tv/emission/passe-…

FaceBook: https://facebook.com/passemoilesjumelles #Passemoilesjumelles #Paju

Retrouvez la Radio Télévision Suisse: Youtube: https://youtube.com/RTS

Site: http://rts.ch

2 réflexions au sujet de « «Mon bœuf, ma liberté », un film suisse sur l’histoire d’amour entre un homme et un bœuf »

  1. Bonjour,
    J’ai envie de dire, et je le dis !, « Ainsi je ne suis pas tout seul à être zinzin avec mes quatre bœufs » et ça fait du bien.
    Je ne suis pas sûr d’avoir ce même courage aujourd’hui. Mais ce n’est peut être pas qu’une histoire de courage car je ne peux plus prendre la route, ne serait ce même qu’un petit bout, avec quatre bœufs, deux chiens, deux chats, trois chevaux dans mes bras.
    Gamin, je prenais le train du Havre jusqu’à Vallorbe, puis un omnibus CFF jusqu’à Cossonay où M.Guyaz venait me chercher dans sa jeep pour m’emmener à Cuarnens (1ère ferme à gauche dans le village en venant de Cossonay) où je travaillais pendant près de quatre mois dans sa ferme à faire les foins, moissons, corvées de fumier et d’herbe le matin, les visites en alpages et repartait avec 15 ou 20 FCH pour reprendre deux jours après le chemin de la pension en Normandie… Je me souviens de cette belle partie de la Suisse.
    Mais j’ai eu mon temps de plaisir : lorsque je n’avais que deux chevaux, je suis parti d’Ouest en Est il y a près de quinze ans avec un de mes deux chevaux pendant mes vacances cumulées de deux années. Souvenir ému et émouvant à dormir n’importe où, à rencontrer, à ne me soucier que de sa nourriture et son hébergement, à prévenir ses bobos à les soigner, à vérifier la ferrure pendant près de quatre semaines sans plus de contacts avec mon milieu originel. Il avait six ans à peine et moi plus de cinquante, il est devenu mon pote comme aucun ne l’est devenu, d’une proximité et d’un attachement à rendre jaloux n’importe laquelle.
    Il s’appelait, et s’appelle toujours !, Loupp.
    Je comprends Gaetan et l’envie en même temps.
    Leo ou Loupp, nous avons les mêmes questions et remarques chacun de notre côté sur ces relations animal-homme avec une expérience semblable.
    Aujourd’hui, c’est l’âge et les soucis de santé mais tout mon monde est là, toujours là quatre bœufs, deux chiens, deux chats, trois chevaux.
    Et c’est ce qui compte du matin au soir et du soir au matin pour les uns et les autres.
    Alors Leo et Gaetan, bonne route, prenez soin l’un de l’autre, je parlerais de vous à Loupp et il comprendra, n’en doutez pas.
    Frédéric

    1. Je tombe un peu par hasard sur ce blog, quel bonheur ! j’aime les vaches mais malheureusement je ne peux pas en avoir ! Bref, je compense en admirant les dans les prés.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *